<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458</id><updated>2012-01-25T15:37:50.304+01:00</updated><title type='text'>Une vie pas comme les autres...</title><subtitle type='html'>La vie, les coups de coeur, les déboires et les peines d'un garçon en attendant l'amour et une vie remplie de bonheur...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>127</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-4839819192094707578</id><published>2011-12-08T12:59:00.007+01:00</published><updated>2011-12-12T23:32:19.653+01:00</updated><title type='text'>The place to (have) be(en) !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img190.imageshack.us/img190/255/sbsc.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;Il y a encore une décennie, peu d'Européens connaissaient la célèbre marque américaine de café où l'on accompagne sa boisson chaude d'une pâtisserie du pays de l'Oncle Sam, de style muffin, roulé à la cannelle ou encore donut... Aidée par nombre de productions cinématographiques et le flot de touristes revenant des Etats-Unis, "&lt;em&gt;la sirène verte&lt;/em&gt;" - reconnaissable entre mille - a battu quelques coups de nageoire dans l'Atlantique pour profiter d'une demande toujours plus forte, afin de trouver quelques rochers où s'implanter, timidement, en Europe. Et je ne parle pas de la représentation qui trône depuis des années à Copenhague... Par la suite, on assista à une véritable déferlante d'ouvertures en France de ce nouveau concept au pari risqué : vendre un café à emporter à un prix relativement élevé, très souvent autour de 6 euros. La marque est la cible rêvée des écologistes qui critiquent le gaspillage de ressources environnementales face aux nombreux emballages jetables et non-recyclables. Sans oublier certaines machines à café qui, pour des raisons d'hygiène, laissent s'écouler un filet d'eau chaude tout au long de la journée... Et pour finir, les nutritionnistes s'alarment de la facilité à vendre des cafés et des chocolats chauds qui atteignent autant de calories qu'un double cheeseburger. Mais aujourd'hui, la tendance générale veut qu'on ne vende plus un produit, ni ses ingrédients. En effet, beaucoup reconnaissent que le café y est de piètre qualité, dissimulé derrière un taux record de sucre et de graisse. La "&lt;em&gt;sirène&lt;/em&gt;" vend donc son image, un service et rien d'autre. Et c'est tellement "&lt;em&gt;in&lt;/em&gt;" d'appeler les gens par leur prénom, de leur donner l'illusion de l'amitié universelle et de faire partie du "clan" de la marque... et comble du paradoxe, ça fonctionne économiquement parlant !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;div align="justify" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" style="text-align: center;"&gt; &lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img545.imageshack.us/img545/1451/abero.jpg" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt; &lt;br&gt; Dans un autre domaine, on pourrait citer le désormais légendaire "&lt;em&gt;Hey guys ! What's going on ?&lt;/em&gt;" lancé à la clientèle d'un tout autre genre de magasin. Une fois de plus, la stratégie marketing fonctionne à la perfection en donnant l'impression au client de faire partie des quelques élus privilégiés, accueillis "personnellement"... Cette semaine, il ne fallait donc pas manquer, sous aucun prétexte, l'ouverture récente d'une marque américaine - une fois encore - de vêtements au 21 Boulevard de Waterloo à Bruxelles. Et comment ne pas en avoir entendu parler ? Tout d'abord, il y eut une immense affiche flottant sur la devanture du magasin pendant un mois. Sans oublier les vendeurs éphèbes, torses nus, qui se dandinèrent au balcon de l'hôtel particulier Wittouck, certes magnifiquement rénové - du moins à l'extérieur - durant une semaine pour attirer l'oeil du passant... Les jeunes adolescentes en fleur en mouillaient leur culotte à l'avance et les parents ne pouvaient que se résigner à l'idée de devoir y aller prochainement avec leur progéniture, laquelle leur vantait les mérites incontournables de l'endroit depuis des semaines, grâce aux souvenirs d'un séjour aux Etats-Unis... Après avoir patienté pendant plus d'une demi-heure sur le trottoir, vous accédez au précieux Graal et pénétrez dans un endroit nommé modestement &lt;em&gt;"flagship store&lt;/em&gt;"&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; Et pourtant, la boutique - si l'on peut encore la nommer comme telle, avec plus de 3.000 mètres carrés - baigne dans une pénombre qui rend difficile la distinction des couleurs des vêtements, une musique assourdissante qui donne rapidement mal à la tête et un parfum enivrant. Ici, à l'image du café, on ne vend pas des vêtements, mais une image, un concept : la marque veut vous rendre beau et sexy, en vendant un bout de rêve américain, si celui-ci existe encore...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;br&gt; &lt;div align="justify" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img600.imageshack.us/img600/5430/brsoho.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt; &lt;br&gt; Mais pour la première fois, les esprits un peu trop bien-pensants remarqueront un petit détail dérangeant : des peintures d'hommes WASP - &lt;em&gt;white anglosaxon protestants&lt;/em&gt; - musclés, en débardeur blanc, à plusieurs endroits, qui rappellent certaines périodes très sombres de l'histoire européenne et notamment les oeuvres d'Arno Breker... Mais c'est surtout dans les prix pratiqués, qui trouvent leur origine dans une stratégie marketing risquée, que réside le problème. Les vêtements y sont en effet en moyenne 2 à 3 fois plus chers qu'aux Etats-Unis ou au Canada. Les jeans à 80 dollars se retrouvent à plus de 120 euros... Le consommateur européen n'étant pas non plus un pigeon complet, le concept commence à ne plus faire vraiment rêver, étant donné qu'il devient aussi plus accessible depuis l'accélération des ouvertures en Europe : Londres, Milan, Copenhague, Paris, Madrid, Bruxelles. Même si le coton et la tenue des vêtements après lavage sont d'une excellente qualité, le charme de cette marque résidait précisément dans son caractère exotique : il fallait aller jusqu'à New York ou Miami pour la trouver...  Et si &lt;em&gt;Abercrombie &amp;amp; Fitch &lt;/em&gt;- puisqu'il faut bien la nommer - s'essouflait rapidement en ne trouvant pas réellement sa place sur un marché européen du vêtement déjà saturé ? Il est évidemment très tentant de penser à l'échec de GAP sur le Vieux Continent, avec des prix une nouvelle fois plus élevés en Europe et qui n'a jamais su trouver sa clientèle... Vendre une image plutôt qu'un produit évite-t-il de passer du "&lt;em&gt;the place to be&lt;/em&gt;" à "&lt;em&gt;the place to have been&lt;/em&gt;" ? Pas si sûr quand on voit que même la "&lt;em&gt;sirène verte&lt;/em&gt;" semble peiner aujourd'hui, alors même que l'avenir s'annonce hasardeux pour la "&lt;i&gt;République bananière"&lt;/i&gt; qui vient d'ouvrir ses portes à Paris...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-4839819192094707578?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/4839819192094707578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=4839819192094707578&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4839819192094707578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4839819192094707578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2011/12/place-to-have-been.html' title='The place to (have) be(en) !'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-7314947846056329882</id><published>2011-11-16T23:32:00.017+01:00</published><updated>2011-12-05T20:02:25.840+01:00</updated><title type='text'>Au pays de la vache Milka...</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ff9966;"&gt;&lt;img src="http://img848.imageshack.us/img848/3152/p1000409t.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ff9966;"&gt;&lt;br /&gt;C'est avec l'envie de découvrir une nouvelle contrée que je me suis envolé récemment à destination d'un pays dont la réputation n'est pourtant pas des plus flatteuses... Le secret bancaire, l'importance du secteur financier et sa place dans l'évasion fiscale ont contribué à l'image vraiment négative du plus bel exemple de confédération au monde. Vous l'aurez compris, j'ai pris place dans un avion à destination de la Suisse et plus exactement au bord du lac Léman. Tout d'abord, ce qui frappe c'est la rapidité du transport aérien qui a mis à peine 50 minutes pour relier Roissy Charles-de-Gaulle à l'aéroport de Genève, ce qui représente autant de temps que pour faire un aller en TGV entre Reims et Paris... Une fois arrivé à destination, rien ne laisse présager que l'on ne se trouve plus en France. Les panneaux d'information sont rédigés uniquement en français, les étiquettes des magasins de l'aéroport le sont également. Mais la réalité s'impose quand il s'agit de régler des achats, en francs suisses évidemment ! Une certaine nostalgie s'empare alors du jeune voyageur français qui se rappelle alors le bon vieux temps où il payait son pain au chocolat ou son ticket de bus en franc français... Un autre élément attire l'attention du visiteur : la diversité des coupures proposées dans les distributeurs automatiques : 20, 50, 100, 200, 500 et surtout 1.000 francs, ce qui correspond grossièrement à près de 800 euros ! Premier indice semé sur la route de la découverte d'une autre culture, dans le pays d'Europe réputé pour son oppulence et la chèreté de sa vie quotidienne...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ff9966;"&gt;&lt;img src="http://img802.imageshack.us/img802/6931/p1000230i.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ff9966;"&gt;&lt;br /&gt;Après avoir fait une escapade d'un jour à Evian-les-Bains et Thonon-les-Bains de l'autre côté du lac Léman, le soleil s'est enfin levé et le paysage s'est dévoilé à mes yeux... Un constat s'impose rapidement : la nature a créé un espace fantastique en conjuguant le calme et la beauté d'un lac paisible  à des montagnes abruptes, parfois enneigées, dont les sommets donnent l'impression de chatouiller les rares nuages dans le ciel. Pour le visiteur habitué à l'absence de relief évident de la plaine de Champagne ou du "plat pays" belge, le contraste est saisissant... Encore plus quand les rares souvenirs de véritables montagnes - à savoir ces mêmes Alpes - remontent à plus de dix ans et étaient restés vagues dans l'esprit d'un enfant à l'époque. Dans un tout autre domaine et sous un aspect relativement choquant pour un étranger, la Suisse est un pays où règne en maître la délation. Tout voyageur d'un train, d'un bus ou d'une rame de métro, non-muni d'un titre de transport valable, peut être "dénoncé" par un autre et se voir infliger une amende. De même, il existe en Suisse un système de distributeurs de journaux similaires à celui des USA mais dont l'accès est libre. Le citoyen doit introduire quelques francs pour "obtenir" le droit d'en prendre un. En cas de fraude, l'amende peut s'élever à une centaine d'euros, souvent sur dénonciation d'un voisin ou d'un passant ! Et le système semble fonctionner à merveille, à croire que personne ne fraude dans la confédération helvétique. Cet aspect me rappelle avec nostalgie, la mentalité des pays scandinaves où les passants attendent gentiment le passage du feu tricolore au vert pour s'engager sur le passage piéton, alors qu'aucun véhicule n'est visible à l'horizon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ff9966;"&gt;&lt;img src="http://img847.imageshack.us/img847/6371/p1000249o.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ff9966;"&gt;&lt;br /&gt;La partie la plus plaisante d'un voyage à l'étranger réside sans aucun doute possible dans la visite d'un supermarché local, à la recherche des produits inconnus, de marques jamais aperçues auparavant, d'associations d'aliments assez peu fréquentes dans nos contrées, etc. D'ailleurs, la Suisse constitue véritablement un paradis sur Terre pour tout amateur de chocolat au lait : les rayons y débordent de Frey, Lindt, Cailler, Toblerone et autres qui rivalisent d'ingéniosité pour vendre leur précieuse production cacaotée... Laquelle finit rapidement dans votre panier ! Il fallait bien ça pour se réconforter du dénivelé très important que proposent toutes les villes placées au bord du lac Léman. Une semaine en Suisse vous assure un dérouillement complet de vos cuisses et fessiers sans aucun abonnement dans une salle de fitness ! Et si la fatigue vous guette, vous pourriez même dormir à même les trottoirs de Lausanne ou de Montreux, tant les rues sont propres et bien entretenues, sans aucune déjection canine si chère aux trottoirs français ou sans papiers gras si chers aux trottoirs belges. La propreté des voies publiques et des trains est époustouflante même si je n'ai pas réussi à savoir si elle provenait d'un réel civisme de la population ou bien de services communaux très compétents... Peut-être qu'un certain parti politique français aurait à apprendre d'un pays dont la balance commerciale est excédentaire, même avec la Chine et où près de 22 % d'immigrés contribuent à faire de ce pays l'un des plus riches et les plus développés au monde ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-7314947846056329882?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/7314947846056329882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=7314947846056329882&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7314947846056329882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7314947846056329882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2011/11/au-pays-de-la-vache-milka.html' title='Au pays de la vache Milka...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-1679015503460419102</id><published>2011-08-03T10:30:00.004+02:00</published><updated>2011-08-03T16:11:25.614+02:00</updated><title type='text'>Larmes d'un filleul...</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;p align="center"&gt; &lt;img src="http://img692.imageshack.us/img692/1641/larmey.jpg" /&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Il existe des nuits où le temps semble paraître une éternité. Des longues nuits où toutes nos pensées convergent vers un être que l'on a aimé, que l'on aime et que l'on aimera toujours. Des nuits interminables où l'on réalise combien la vie est courte et fragile... Surtout quand elle ne tient plus qu'à quelques heures, quelques jours tout au plus. Je viens d'en faire à nouveau la douloureuse expérience. Il est surtout difficile de réaliser qu'un homme qui a toujours veillé à entretenir une forme physique extraordinaire, même à plus de 70 ans, puisse être terrassé si rapidement par la maladie. Ce mal qui réussit à venir à bout d'une vie en l'espace de trois mois à peine est celui que l'on appelle le cancer. Trois mois où il a fallu lutter, subir des traitements et des examens lourds qui n'ont finalement rien donné. Des semaines où ses proches et ses amis pensent à lui, même s'il est parfois difficile de ne pas avoir la force morale de venir à ses côtés. Quand arrive le jour fatidique où les médecins apprennent une terrible nouvelle, celle à laquelle la famille a refusé de penser durant ces quelques mois, celle qu'elle doit affronter uniquement lorsque l'inévitable se heurte à ses yeux... Ce combat contre la maladie est perdu certes, mais ses proches n'oublieront jamais quel homme il a été, tant pour sa femme que pour ses proches, dont je fais partie. J'étais, je suis et demeurerai le filleul d'un homme formidable qui a toujours défendu les valeurs auxquelles il croyait et qui a contribué à faire de moi la personne que je suis aujourd'hui, et ce malgré cette fin de vie tragique. Ce n'est heureusement pas cette fin que je retiendrai de toi...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img855.imageshack.us/img855/1677/arist.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Toi, c'est Aristide. Toi, tu es cet homme dont je parle aujourd'hui et que j'ai appris à appeler "&lt;em&gt;Parrain&lt;/em&gt;" au tout début de ma vie... Tu es né en Martinique le 31 août 1939, sur ce merveilleux petit bout de France, situé dans la douceur tropicale des Antilles, de l'autre côté de l'Océan Atlantique. Tu as fait ton petit bout de chemin grâce à une carrière dans l'armée où tu as atteint le grade d'adjudant-chef, puis à la Poste, alors que je n'existais pas encore. Et un jour, tu as été choisi par mes parents pour être la personne qui veillerait sur moi en cas de malheur. Ma mère a même puisé son inspiration en toi pour me nommer.  Et pendant près de 24 ans, tu as rempli à merveille ce travail de longue haleine que confère le rôle de "parrain". Tu n'as jamais manqué un anniversaire, ni une fête de Noël ou tout simplement une occasion pour démontrer les nombreuses qualités humaines que tu avais. Ta gentillesse, ta générosité, ton optimisme permanent et surtout cette douceur créole qui émanait de toi de manière quasi continue ne seront jamais oubliés. Pas plus que ta voix, que ton sourire et que ton rire communicatif. Ni même ta passion pour le tennis - sport que nous avons pratiqué ensemble lorsque j'étais encore lycéen - et plus particulièrement le tournoi de Roland-Garros que tu m'as fait découvrir et apprécier. Plus récemment, tu t'épanouissais dans un autre sport que tu adorais : le golf. Mais aussi et surtout, je n'oublierai pas ces fabuleuses vacances passées en ta compagnie durant l'été de l'an 2000, où tu m'as fait découvrir l'île dont tu es originaire et ce, comme nulle autre personne n'aurait pu le faire. Tu m'as vraiment donné tout ce qu'un parrain peut offrir et tout ce qu'un filleul peut espérer recevoir : de l'amour et de l'attention. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img231.imageshack.us/img231/5391/soleile.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Tu m'as fait particulièrement rire en me disant qu'un trigonocéphale risquait de surgir à tout moment des champs de canne à sucre alors que je devais soulager une envie pressante de ma vessie. Tu as été là pour m'inviter à déjeuner quand j'étais collégien ou encore plus récemment à participer à des barbecues estivaux. Tu n'as jamais manqué l'occasion de faire zouker une soirée d'anniversaire, de Nouvel An ou de retraite durant toutes ces années. C'est encore toi qui était là pour me soutenir et me réconforter lors du décès de ma grand-mère maternelle que tu connaissais si bien... La vie a pourtant décidé que nos chemins devaient se séparer ce jeudi 28 juillet à minuit passé de douze minutes. C'est avec le coeur lourd et les yeux remplis de larmes qu'il faut accepter la réalité. Cependant, c'est aussi avec un flot de fabuleux souvenirs que je trouve aujourd'hui la force de sourire en pensant à tous ces heureux moments que nous avons partagés... Les derniers mots que je t'ai adressés n'ont été que des mots mis bout à bout et envoyés de l'étranger mais je sais que recevoir ces quelques phrases t'a empli le coeur d'une profonde émotion... Le soleil s'est couché sur le rocher du Diamant comme chaque soir en Martinique. Le diamant que tu étais à mes yeux a cessé de briller... Mais je me plais à imaginer que tu as rejoint le monde des anges, aux côtés de mes deux grands-mères, et qu'à vous trois, vous veillez sur moi et sur les gens que vous aimez, où que vous soyez. Je suis fier d'avoir été ton filleul mais aussi et surtout de porter ton prénom ; je ne pouvais rêver de parrain plus extraordinaire. Je pense très fort à toi, je ne t'oublierai pas, ni tout ce que tu as fait pour moi...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-1679015503460419102?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/1679015503460419102/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=1679015503460419102&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1679015503460419102'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1679015503460419102'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2011/08/larmes-dun-filleul.html' title='Larmes d&apos;un filleul...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-7683171049825810020</id><published>2011-06-22T21:09:00.012+02:00</published><updated>2011-06-22T23:20:27.640+02:00</updated><title type='text'>La mort au bout d'une fourchette...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FFCC99;"&gt;&lt;img src="http://img204.imageshack.us/img204/6192/bacterie.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FFCC99;"&gt;&lt;br /&gt;La plupart d'entre nous ont déjà expérimenté la fâcheuse aventure qui consiste à découvrir un aliment quelque peu en état de décomposition dans leur réfrigérateur... Mais le fait est qu'il s'agit d'une épreuve encore plus désagréable quand on le constate dans les rayons de son supermarché habituel. Le fromage râpé encore consommable pendant 25 jours qui affiche déjà une jolie couleur bleue ou verte, la viande qui semble partager un point commun avec le nom de la Première dame de France, ou encore certains fruits qui affichent une qualité inversement proportionnelle à leur prix de vente qui frise actuellement des records sur les étals... Loin de moi l'envie de stigmatiser une enseigne en particulier je dois quand même bien avouer que les problèmes de rupture de chaîne du froid me semblent de plus en plus fréquents. A vrai dire que savons-nous réellement sur ce que nous mangeons ? Le débat semble relancé après une certaine accalmie qui avait suivi des années de méfiance, suite aux scandales alimentaires comme celui de la vache folle, du poulet à la dioxine ou encore du poisson contaminé au mercure dans certaines régions du globe. Et voila qu'on nous bassine à longueur de journée depuis plus de 15 jours sur la récente bactérie Escherichia Coli retrouvée dans des germes de soja, puis dans des steaks hachés surgelés. Résultat : des pertes économiques quasiment impossibles à chiffrer, des agriculteurs et éleveurs en plein désarroi devant des consommateurs devenus paranoïaques face aux informations et contre-informations, et des tensions communautaires exacerbées entre les différents États membres, de plus en plus suspicieux sur les importations provenant des pays voisins...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FFCC99;"&gt;&lt;img src="http://img705.imageshack.us/img705/3811/david7.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FFCC99;"&gt;&lt;br /&gt;Le problème est que l'Histoire abonde d'anecdotes liées à notre alimentation. Tout d'abord, lors des guerres du Péloponnèse, Sparte aurait réussi à vaincre Athènes car ses citoyens et soldats auraient été contaminés par des stocks de céréales avariées. Sans oublier l'empoisonnement du pain des Occidentaux à l'arsenic, à Hong Kong lors de la seconde guerre de l'opium en 1857.  Ou encore l'issue de la bataille de Valmy, favorable aux forces révolutionnaires, durant laquelle les soldats prussiens et autrichiens auraient abusé des raisins de Champagne encore trop verts pour la saison. Ils se seraient alors vu dans l'incapacité de combattre, de part des troubles gastro-intestinaux assez sévères - je vous passe aisément les détails. Au final, le constat est pourtant simple. Manger est un acte qui représente des risques depuis la nuit des temps... L'homme a pourtant perdu en qualité ce qu'il a gagné en quantité. La famine n'est plus qu'un lointain mal dans le monde occidental mais la liste des contaminations alimentaires, voulues ou involontaires, est longue. Les progrès effectués dans les techniques de production ont permis d'arriver à l'autosuffisance dans beaucoup de pays, mais l'augmentation continue du nombre d'intermédiaires et l'industrialisation constante ont augmenté considérablement les risques que nous encourrons dans cet acte aussi banal que vital : manger. Qui n'a jamais fait l'expérience d'un bon repas au restaurant qui s'est pourtant terminé en tête-à-tête avec la cuvette des toilettes quelques heures plus tard, la faute à une cuisine pas vraiment respectueuse des normes d'hygiène toujours plus draconiennes  ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FFCC99;"&gt;&lt;img src="http://img97.imageshack.us/img97/8034/162239.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#FFCC99;"&gt;&lt;br /&gt;Faut-il pour autant fuir les restaurants, les fast-foods et les supermarchés ? Difficile de se prononcer. Encore plus quand on sait que certains réfrigérateurs de particuliers sont de véritables nids à germes ou que la plupart du temps la rupture de chaîne du froid a lieu entre le lieu d'achat et le domicile du consommateur... Il y a pourtant des gestes essentiels qui consistent à rincer et laver scrupuleusement les fruits et légumes, à respecter les dates limites de consommation surtout sur les produits sensibles comme le poisson, la charcuterie ou les oeufs et à faire cuire la viande à coeur ou bien encore à consommer rapidement après leur achat, les tartares et carpaccios. Même si nous avons perdu la plupart de nos vieux réflexes d'hommes préhistoriques, devant sans cesse chasser ou cueillir pour nous alimenter, nous n'en avons pas moins perdu notre vue et notre odorat. Et au moindre doute, il vaut parfois mieux jeter un aliment dont l'aspect ou l'odeur semblent suspects... La récente crise démontre une fois de plus la cacophonie qui règne face au temps et aux analyses nécessaires pour trouver la source de la contamination. Elle a mis à jour de sérieux travers de notre société, comme le manque de coopération entre pays européens et les profondes rancoeurs nationalistes, qui ont abouti à la situation actuelle. Au final, des centaines de milliers de fruits et légumes ont dû être jetés à la poubelle ou transformés en compost face à la "peur" - infondée - de millions de consommateurs européens face à un évènement local, qui n'a pas dépassé les frontières d'un länder allemand. Et dire que dans beaucoup d'autres pays sur la planète il n'est pas question de qualité de l'alimentation, mais tout simplement de son accès...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-7683171049825810020?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/7683171049825810020/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=7683171049825810020&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7683171049825810020'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7683171049825810020'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2011/06/la-mort-au-bout-dune-fourchette.html' title='La mort au bout d&apos;une fourchette...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-6591979932291841301</id><published>2011-03-12T20:56:00.000+01:00</published><updated>2011-04-04T22:09:18.790+02:00</updated><title type='text'>Hymne à l'amour...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img864.imageshack.us/img864/5893/marianne1.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De par l'actualité, je me suis récemment demandé ce que représentait le fait d'être français, c'est-à-dire d'être lié juridiquement par la même nationalité que Molière, Voltaire et tant d'autres encore. Ce qui me frappe dans l'inutile débat que certains partis politiques ont lancé, c'est tout d'abord cette façon de chercher (délibéremment ?) une mauvaise origine à tous les malheurs qui sont sensés accabler le pays... Alors que le pessimisme règne sur la France, ses femmes n'ont jamais donné naissance à autant d'enfants qu'aujourd'hui. Etrange paradoxe. C'est sans doute ce trait de caractère si particulier à notre pays qui fait sa singularité cartésienne. Malgré cette facilité à peindre de noir l'avenir, nous l'envisageons avec dignité et discernement. Par ailleurs, c'est également dans ce refus de l'adversité que les Français trouvent sans relâche la force de s'investir et se battre pour des causes que beaucoup d'autres Européens jugeraient désespérées. Le Français de base peut perdre une bataille certes, mais il se refuse tout simplement à perdre la guerre, qu'elle soit contre l'oppression d'un gouvernement, de droite comme de gauche, ou encore contre l'invasion par une nation ennemie. L'Histoire de notre pays est ponctuée de dates qui commémorent cette capacité de se mobiliser : 1789, 1792, 1830, 1848, etc. Jusqu'à nos jours, la liste est longue. Cette attitude est souvent interprétée, à tort, par nos voisins comme une forme d'attitude hautaine et présomptueuse. Qui plus est, l'attachement que nous avons pour les valeurs, les symboles et le drapeau de notre République témoigne bien souvent de cet &lt;em&gt;Amour sacré de la&lt;/em&gt; &lt;em&gt;Patrie&lt;/em&gt; souvent mal compris au-delà de nos frontières...&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img src="http://img98.imageshack.us/img98/1715/cafedeflore.jpg" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Oui, nous aimons longuement nous attabler, même pendant le déjeuner, pour partager un repas entre amis, collègues, ou bien avec notre famille. Cette tradition constitue le charme unique au monde et typiquement français des brasseries et cafés qui pullulent à Paris et aux quatre coins de l'Hexagone. Oui, nous faisons grève assez souvent mais nous obtenons le soutien de nos compatriotes dans la majorité des cas, même si ceux-ci peuvent être extrêmement gênés par la fermeture des écoles ou l'absence de trains et de métros. Oui, nous voulons défendre coûte que coûte l'égalité entre nos citoyens fortement épris de justice sociale, même si la plupart d'entre nous cherche à obtenir ses propres petits avantages par le biais de ses relations. Oui, notre sport national consiste à râler contre tout et n'importe quoi, en particulier contre la lenteur de l'administration et celle des services publics, mais nous restons bien souvent attachés au symbole d'un Etat fort et centralisé. Oui, nous penchons parfois vers l'irrésistible mouvement libéral qui prône un abaissement de la fiscalité et de nos impôts, qu'ils soient sur le revenu, le patrimoine ou les capitaux, tout en voulant plus de crédits et de subventions pour notre système de santé, pour l'éducation de nos enfants et pour le développement durable. Oui, vous l'aurez compris, nous Français, sommes des êtres remplis de paradoxes et de contradictions. Néanmoins, à l'image du célèbre &lt;em&gt;cogito ergo sum&lt;/em&gt;, nous aimons à penser et à remettre perpétuellement en question les choses. Et de manière plus générale, nous ne supportons pas non plus de nous sentir privés de notre &lt;em&gt;Liberté, liberté chérie&lt;/em&gt; et de notre esprit critique...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img405.imageshack.us/img405/1964/dsc06342y.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="left"&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 204, 153); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 204, 153); "&gt;Depuis toujours, cette France est notre France. A tous, que vous soyiez Français de nationalité, Français de coeur ou Français de langue ou de culture. Notre héritage est inouï. De par la vie intellectuelle qui a vue le jour sur nos terres, de par la gastronomie qui s'éveille à chaque coin de rue, de par l'histoire qui s'échappe de monuments parfois plus que millénaires. Cet héritage est aussi immatériel par notre manière d'être, de manger, de boire, d'échanger, de partager, et tout simplement de vivre. C'est ici, par exemple, dans notre pays, que les femmes ne prennent pas de poids. C'est aussi ici que le monde entier tourne ses les yeux vers Paris lors d'expositions, de sommets ou de semaines consacrées à la mode. Et c'est encore et toujours ici dans les campagnes, provinces et terroirs que les touristes, mais aussi et d'abord les Français, aiment flâner et admirer les beautés d'un paysage qui s'étend sur les cinq continents, réunissant aussi bien une jungle tropicale que des barrières de corail. Qu'il s'agisse de la métropole ou de l'outre-mer, de l'hémisphère boréal ou de l'hémisphère austral, les Français sont à l'image de ces paysages : riches de leur diversité, généreux dans leurs origines, singuliers dans leur caractère et uniques dans leur apparence... Au final, point besoin de débat pour s'approprier la réelle signification de la nationalité française. Gageons que nos politiciens comprennent le message et se rendent compte qu'il existe des sujets plus urgents à traiter et des débats qui requièrent plus d'énergie. Car tout simplement, la France ne peut pas réellement s'expliquer. Et encore moins se débattre. Et c'est dans cet aspect que repose toute sa force et sa singularité...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(255, 204, 153); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-6591979932291841301?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/6591979932291841301/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=6591979932291841301&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6591979932291841301'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6591979932291841301'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2011/04/hymne-lamour.html' title='Hymne à l&apos;amour...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-1099548883304420914</id><published>2011-02-27T17:43:00.002+01:00</published><updated>2011-03-12T20:43:44.809+01:00</updated><title type='text'>Hé Carla, t'as vu ma nouvelle Rolex ?</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img857.imageshack.us/img857/179/8a8e559e46be11dd88483b4.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Notre "cher" président et sa clique gouvernementale ne passent généralement pas une seule semaine sans commettre un impair majeur dans leurs actions. Déjà sous la présidence de Jacques Chirac, un certain Hervé Gaymard avait été épinglé pour la coquette somme dépensée dans la location d'un somptueux appartement de 600 m² au coeur de Paris, aux frais de l'Etat, bien entendu. Suite à l'élection de Nicolas Sarkozy, le ton avait été donné dès l'annonce des résultats. Un dîner sur les Champs-Elysées en compagnie d'une jolie collection des plus grandes fortunes du CAC40, parmi lesquelles apparaissaient Bernard Arnault, Martin Bouygues, Serge Dassault, Vincent Bolloré, Jean-Claude Decaux et beaucoup d'autres... Et puis les années passant, les scandales se sont accumulés, faisant grand bruit dans la presse, à la télévision mais aussi et surtout sur Internet. Les relations entre un ministre et sa femme - et plus largement d'un parti politique - avec l'héritière du groupe L'Oréal, l'achat de cigares par Christian Blanc grâce aux impôts des contribuables, ou plus récemment encore l'utilisation de deux avions de ligne présidentiels pour rallier Paris à... Bruxelles, qui ne sont séparées que par quatre-vingt-dix minutes de train à grande vitesse, ou même un peu moins de trois heures par la route. C'est à se demander si le gouvernement comprend réellement les raisons de l'agacement des Françaises et des Français face à tels agissements, lesquel repousse sans arrêt les limites du conçevable et de l'imaginable...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img853.imageshack.us/img853/196/sloganrevolutiontunisie.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Encore un peu plus d'un an pour espérer un changement dont la France a besoin tant elle est à bout de souffle et lasse d'une gouvernance qui ne rechigne devant rien, pas même à la contradiction entre la rigueur budgétaire d'un côté et les dépenses ostentatoires d'une démocratie de façade de l'autre. Plus rien ne choque, pas même les inquiétants voyages de la ministre des Affaires étrangères, profitant de sa fonction et de son statut pour obtenir des faveurs du gouvernement d'une Tunisie en proie à la révolte. Ni même les étranges liens du Premier Ministre avec le régime égyptien. Plus aucun scandale ne semble offusquer effectivement. Au fond c'est surtout l'exaspération qui caractérise le mieux le sentiment des électeurs devant la répétition de ces "bavures" diplomatiques et financières. Sans parler d'un programme de lois voté et appliqué presque &lt;em&gt;manu militari&lt;/em&gt;, sans concercation entre différents bords politiques, grâce à un Parlement tout acquis à la solde du parti présidentiel. Et que dire d'une opposition toujours en lambeaux depuis un terrible jour d'avril 2002. Ses principaux leaders ne cessent de mettre des bâtons dans les roues d'une classe politique qui ne sait pas où aller, tiraillée entre différentes orientations, oscillant entre une sorte de néo-libéralisme économique et social, incarnée par le président actuel du Fonds monétaire international et une forme de protectionnisme européen raisonnable et un besoin pressant de politique sociale, symbolisée par l'actuelle maire de Lille...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img35.imageshack.us/img35/391/h318688021262543172.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Les scandales ne s'arrêteront vraisemblablement pas. Pas plus que ne s'arrêteront les innombrables remaniements ministériels effectués par le passé et ceux à venir. Malgré le précieux soutien de certains médias gérés directement ou indirectement par des amis proches du chef de l'Etat, il reste salutaire de voir qu'il existe toujours une presse d'opposition - principalement conduite par le journal &lt;em&gt;Le Canard Enchaîné&lt;/em&gt; et le magazine &lt;em&gt;Marianne&lt;/em&gt; -prête à insister, parfois lourdement certes, sur les excès de conduite du pouvoir actuel. Il existe pourtant un danger grandissement que beaucoup de Français voient se profiler sous la figure de Marine Le Pen, qui par ses interventions et ses démarches populistes, surfe sur la vague de mécontentement du pays et de ses électeurs. Imiter son père et parvenir au 2ème tour d'une élection présidentielle serait pour elle une forme de consécration suprême... Quoiqu'on en dise, la marche pour le poste de l'Elysée a déjà commencé. Reste à savoir si les Français sauront suffisamment voir clair dans le jeu des hommes et femmes candidat(e)s pour ne pas commettre les mêmes erreurs que par le passé. Il est grand temps de renouveller le paysage politique français et de donner de longs congés à une équipe de personnes incompétentes qui gouverne la France depuis trop longtemps déjà, tout en montant les différentes classes sociales les unes contre les autres. Y aura-t-il bientôt un(e) président(e) qui incarne dignement sa fonction et ne cherche plus à éloigner ses citoyens mais à les rapprocher ? Réponse en avril 2012...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-1099548883304420914?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/1099548883304420914/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=1099548883304420914&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1099548883304420914'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1099548883304420914'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2011/02/he-carla-tas-vu-ma-nouvelle-rolex.html' title='Hé Carla, t&apos;as vu ma nouvelle Rolex ?'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3842937690048212013</id><published>2011-01-10T16:34:00.006+01:00</published><updated>2011-01-25T23:26:22.155+01:00</updated><title type='text'>Tout a commencé par une souris...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img24.imageshack.us/img24/1691/disneyworld2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;En ce début d'année 2011, je dois avouer qu'il y a bien longtemps que je n'avais pas éprouvé un sentiment de reconnaissance envers les studios d'animation Disney... Comme tout bon petit garçon né à la fin des années 80, j'ai grandi avec les énormes succès dans les salles obscures de &lt;em&gt;la Petite Sirène&lt;/em&gt;, de &lt;em&gt;la Belle et la Bête&lt;/em&gt;, d'&lt;em&gt;Aladdin&lt;/em&gt; et surtout du &lt;em&gt;Roi Lion&lt;/em&gt;. Toute ma génération a été bercée par des musiques et chansons inoubliables. En témoignent les VHS - oui, vous savez cet ancêtre du DVD qui fera de nous tous des dinosaures, aux yeux des jeunes, d'ici quelques années - qui ont tourné en boucle des après-midis et des dimanches entiers. Puis il y a eu quelques contre-performances, parfois même de cuisants échecs ; Pixar volant petit à petit la vedette aux studios de la souris aux grandes oreilles. Mis à part quelques productions rapidement passées dans l'oubli quasi général, il était difficile de renouer avec le nouvel âge d'or que venait de vivre Disney dans les années 90. Empêtré dans une logique d'argent facile à tout-va en ayant principalement mis en chantier de multiples suites de qualité médiocre les unes après les autres, son image a été fortement ternie. Paradoxe d'une maison qui arrivait pourtant à imaginer, à créer, mais surtout, à se renouveller perpétuellement depuis sa toute première création, à savoir &lt;em&gt;Blanche-neige&lt;/em&gt; ! La surprise est arrivée début 2010 : pour la première fois un cinéma m'accueillait pour assister à la projection d'un Disney, à savoir &lt;em&gt;la Princesse et la grenouille&lt;/em&gt;, ce qui n'était pas arrivé depuis la sortie d'&lt;em&gt;Hercule&lt;/em&gt; en 1997 ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img140.imageshack.us/img140/7495/19220615jpgr760xfjpgqx2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Le retour à une animation classique en 2D m'avait mis la puce à l'oreille. Face à une déferlante de films réalisés en 3D depuis une dizaine d'années, ce petit "retour en arrière" avait fortement retenu mon attention. Qui plus est, Disney s'attaquait pour la première fois aux histoires de bayou et de vaudou, en Louisiane - deux thèmes bien éloignés des classiques châteaux de princesses auxquels le studio nous avait habitué. Et pour la première fois depuis bien longtemps, je me suis surpris à apprécier une histoire de princesse, certes moderne, et pour la première fois noire -effet Obama quand tu nous tiens - face aux nombreuses qualités de cette production, depuis l'animation jusqu'aux rythmes jazz qu'oblige le décor de la Nouvelle-Orléans... Restait à Disney à confirmer ce très bon retour à des histoires plus classiques, et à un rythme de production et de mise sur le marché beaucoup moins intensif que dans les années précédentes ! En effet, depuis une dizaine d'années, le choix du public semblait se porter de plus en plus vers les productions américaines des studios Fox et leur fameux Scrat ou bien encore celles de Dreamworks, dont le célèbre ogre vert faisait fi des conventions habituelles. Mention spéciale aux histoires japonaises merveilleusement mises en scène par la maison Ghibli... Au final, beaucoup de spectateurs éprouveront sans doute le même sentiment : Disney avait perdu la main pour donner vie à des histoires surpassant le rêve, certes utopique, d'un monde idéalisé grâce à une pincée de poussière de fée !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img141.imageshack.us/img141/9818/raiponcelanternes.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;C'est désormais chose faite depuis la sortie du très prometteur &lt;em&gt;Raiponce&lt;/em&gt;. Ce projet avait été maintes fois manié et remanié par le passé, et je me souviens encore avoir entendu les premiers échos de cette histoire alors que je n'étais encore qu'au collège, c'est-à-dire il y a presque 15 ans. La princesse aux cheveux longs est enfin sortie sur les écrans fin novembre... Et Disney prouve là tout son savoir-faire au niveau de l'utilisation de la technologie 3D, technique avec laquelle ses productions manquaient cruellement de réalisme et de maîtrise par le passé, contrairement aux &lt;em&gt;Toy Story&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Ratatouille&lt;/em&gt;, et autres de chez Pixar. Les décors sont à faire pâlir plus d'une production 2D, la fluidité de l'animation est elle-aussi remarquable, notamment par le défi que représentait la mise en animation des quelques 23 mètres de cheveux de l'héroïne. Cependant, il persiste un seul petit bémol qui se situe au niveau de chansons et de musique, décevantes malgré l'intervention du compositeur de certains grands succès des années 90... Dans un tout autre registre, j'ai pu profiter d'un passeport annuel pour le parc Disneyland Paris. Je me suis surpris à adorer me plonger pendant quelques heures dans cet univers où rien de mal n'arrive jamais. Cet endroit où les mots chômage, argent, misère, malheur, guerre, maladie, et autres n'existent tout simplement pas. Ce parc qui permet de s'évader le temps d'une journée, bien loin des considérations d'une vie de jeune adulte... Et pour tout ce rêve que Disney offre - moyennant quelques deniers bien entendu - je tenais à dire merci pour ces moments magiques !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3842937690048212013?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3842937690048212013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3842937690048212013&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3842937690048212013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3842937690048212013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2011/01/tout-commence-par-une-souris.html' title='Tout a commencé par une souris...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-7979105717371054908</id><published>2010-12-23T02:29:00.006+01:00</published><updated>2010-12-28T02:17:58.294+01:00</updated><title type='text'>On dirait qu'il neige...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img337.imageshack.us/img337/3453/verglas2b6b4.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il est tout simplement navrant de voir la capacité des citoyens à s'en prendre à leur gouvernement face à des facteurs météorologiques normaux pour un mois de décembre. La neige, le verglas, le grésil et les températures négatives qui vont avec, sont des phénomènes normaux. N'en déplaise à certains qui avaient oublié la rigueur que l'hiver peut revêtir. Il n'y a pas encore si longtemps, un Noël à Reims s'était déroulé avec pas loin de 15°C et sous la pluie. Ce redoux a été caractéristique des dix dernières années alors que les années que j'ai passées au collège sont empreintes de batailles de boules de neige, d'épais anoraks, et de visages emmitouflés dans les chaudes écharpes... Et sous prétexte que le froid refait quelque peu son apparition, il faudrait rendre obligatoire les pneus hiver, répandre tout le sel de la Mer Morte sur les autoroutes et routes de France et de Navarre. La situation est encore plus navrante en Belgique où la culture de "la voiture à tout prix" est mise à rude épreuve par des citoyens bien trop peu indisposés à modifier leurs habitudes face au climat. Est-ce si difficile de ne pas prendre la route quand on risque de finir dans un fossé ou de passer toute une nuit coincé dans sa voiture au milieu de nulle part, dans le froid et la neige ? Et que dire de ses petits &lt;em&gt;Fangio&lt;/em&gt; qui se prennent pour les rois de la route, dans leurs 4x4 ou grosses berlines allemandes, équipées - ou non - de pneus hiver, et se permettent de mettre leur vie en danger ainsi que celles des autres, en pensant être les rois du monde sur les bandes de circulation complètement enneigées à plus de 50 kilomètres par heure ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img815.imageshack.us/img815/250/blogd.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Les pneus hiver ne permettent qu'une meilleur adhérence à la chaussée, et donc une distance de freinage plus courte, mais n'offrent en aucun cas la parade absolue pour conduire à une vitesse totalement inadaptée sur la neige ou le verglas. En témoignent les images capturées par les journalistes, nous montrant de nombreux automobilistes pris au piège d'une côte à gravir et dont les pneus hiver n'offrent aucune aide. Et pour finir ces pneus offrent une plus grande sécurité mais non pas la nécessité d'une prise de risque inutile. Il serait de bon ton que certains inconscients deviennent quelque peu responsables sur les routes de France et de Belgique... Il avait fallu attendre de vivre en Suède et mes dix-neuvièmes bougies pour avoir un anniversaire "blanc" en janvier. Cette fois, c'est pour Noël, en 2010, que celui-ci sera blanc, pour la première fois depuis 23 ans. De plus, il y a quelque chose d'intéressant à voir les gens retrouver la peine de prendre le temps, de vivre quelque peu au ralenti, de renouer le contact social avec leurs voisins ou leurs collègues. A ne voir que la neige sur les routes et les paysages de campagne, on en oublierait presque que les trains et les TGV circulent toujours - certes à une vitesse réduite - que l'électricité, le chauffage, le téléphone et Internet ne connaissent pas de véritables problèmes de coupures, ou bien encore que les magasins ne connaissent pas de réels problèmes d'approvisionnement. Et si Noël correspondait finalement à ce qui se déroule en ce moment ? Un peu moins de &lt;em&gt;rush&lt;/em&gt; des derniers jours dans les boutiques, un peu moins de consommation à outrance, un peu plus d'humanisme, et au final une sorte de retour aux vraies valeurs de Noël...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img718.imageshack.us/img718/8269/blog12r.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Ce qu'il y a de drôle dans cet épisode hivernal, c'est qu'une fois de plus, il faut trouver un coupable à la pagaille qu'il a semée. Après nous avoir précédemment joué la carte du "&lt;em&gt;Météo France ne l'avait pas prévu&lt;/em&gt;", comme lors de la tempête de 1999, il fallait bien trouver d'autres responsables... La pénurie de sel, la mauvaise gestion des conseils généraux et régionaux, l'imprudence des gens, la rupture de stock en glycol dans les aéroports français et belges... Et on ose encore parler de pertes économiques pour les transporteurs routiers, la Poste et d'autres, sans même penser une seconde aux gens qui se sont parfois retrouvés piégés dans leur voiture ou leur train des dizaines d'heures durant. Malgré cela et pour faire simple : Dame Nature nous a juste rappelé une fois de plus, qu'elle reste la maîtresse sur la planète Terre. Même les villes d'Amérique du Nord cessent de vivre face à la virulence du blizzard et des tempêtes de neige qu'elles affrontent chaque année. Qu'y a-t-il à faire ? Attendre que l'évènement passe, ce qui n'est que l'affaire de quelques heures... En cette veille du Réveillon, il y a pourtant fort à parier que malgré les conditions climatiques, la plupart des tables seront tout de même bien approvisionnées de saumon fumé, de champagne frappé, de dinde et chapon farcis, de bûche pâtissière ou glacée. Les cadeaux seront aussi de la fête, sagemment disposés au pied du sapin, mais le plus important ; Noël se célèbre en compagnie des êtres qui nous sont proches, qu'ils aient pu se déplacer, qu'ils soient présents, ou simplement, par la pensée...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-7979105717371054908?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/7979105717371054908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=7979105717371054908&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7979105717371054908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7979105717371054908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2010/12/on-dirait-quil-neige.html' title='On dirait qu&apos;il neige...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-5319950381367630740</id><published>2010-10-27T14:05:00.010+02:00</published><updated>2010-11-24T00:07:38.311+01:00</updated><title type='text'>Ecrits, ouvrages et autres publications...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span lang="EN"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img208.imageshack.us/img208/4469/image46103720.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Aujourd'hui, le papier semble faire les frais de notre ère du "tout numérique". Difficile de trouver une bibliothèque qui respire la cellulose et l'encre d'imprimerie chez la plupart des jeunes. On y trouve plutôt des jeux vidéo, des bandes dessinées belges, des mangas japonais, et parfois quelques romans d’auteurs contemporains. Dans la rue et les transports en commun, le baladeur MP3 a remplacé la lecture. Moins contraignant, moins fatiguant, et demandant probablement moins d'attention et de réflexion. Ce constat s'impose de plus en plus à moi : beaucoup de mes amis et des gens que je fréquente ont perdu le goût de lire, ou même plus radicalement, n'en ont jamais éprouvé le plaisir. A leur décharge, on pourrait se rappeler du nombre gigantesque d'œuvres à lire pour l'épreuve de français du baccalauréat. Et non pas des moindres, des &lt;i&gt;poids-lourds&lt;/i&gt; de la culture française, et même de la France avec un grand F comme Charles De Gaulle se plaisait à prononcer. Montesquieu, La Bruyère, Voltaire, Rousseau, Châteaubriand, Stendhal, Zola, Rimbaud, et d'autres dont les noms résonnent encore péniblement dans la tête des anciens lycéens des quatre coins de France et de Navarre, autrefois assommés par le programme de lecture obligatoire.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img253.imageshack.us/img253/4371/liree.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Pourtant, il s'agit juste de trouver le style d'écriture ou le thème qui plaira à son lecteur. Des phrases de Proust dont les subordonnées complètement enchâssées les unes dans les autres, font perdre le fil de l'histoire et encore plus simplement le sujet principal de l’action, jusqu'aux écrits de Choderlos de Laclos, mêlant avec tact, ambiguïté et discernement, les rapports machiavéliques entre deux libertins face à leurs victimes innocentes, le fossé est grand - très grand. La première œuvre comporte moins de pages que la deuxième, mais constitue purement un supplice pour bon nombre de lecteurs. Par conséquent, il serait faux de penser que tout lecteur peut lire comprendre, et apprécier chaque œuvre. De même, la presse écrite, selon les articles qu'elle consacre et les thèmes qu'elle aborde, ne touche pas de la même manière ses différents lecteurs. Et si vous faisiez le pari de trouver une œuvre qui vous correspond ? Peu importe le nombre de pages et l'auteur, intéressez-vous à l’intrigue, au sujet qu'elle aborde. Aujourd’hui, on a beaucoup trop tendance à dénigrer la littérature, et encore plus la littérature classique. Celui qui arbore fièrement quelques pages de papier signées Dumas, tranquillement installé sur son strapontin dans le métro, récoltera facilement un tas de regards dubitatifs, parfois même inquisiteurs. Il sera facilement classé comme l'intello bobo par excellence. Pourtant, bien des personnes qui ont perdu l'envie et/ou le temps de lire s'accordent sur un élément : seul un livre est capable de faire rêver, de transmettre des émotions par l'écrit, sans vous imposer un visuel obligé. Et surtout, un livre peut vous empêcher d’éteindre la lumière le soir. Qui n'a jamais eu cette pensée "Encore juste une page…" et s'est retrouvé encore plongé dans son livre une demi-heure plus tard ?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img263.imageshack.us/img263/8986/tuileries.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Loin de moi l'idée de vilipender les autres formes d'expression que sont la sculpture, la peinture, la presse écrite, le cinéma, le théâtre, ou encore l'opéra, il me semble tout de même dommage que les jeunes générations collégiennes et lycéennes soient de moins en moins séduites par des textes que des générations entières ont parcourus par le passé. Il s'agit de trouver le sage équilibre dans la profusion de loisirs qui s'offre aujourd'hui à nous. Entre la télévision, les salles obscures, les expositions, les musées, les discothèques, les bars, les restaurants et autres, où est véritablement passé le calme de la lecture à domicile ou bien à l'ombre d'un tilleul des Tuileries, ou encore d'un hêtre du Bois de la Cambre ? Et si l'on avait tout simplement oublié de trouver le temps pour &lt;em&gt;prendre le temps&lt;/em&gt; ? Omis d'apprendre à se laisser surprendre par le pouvoir de mots subtilement associés les uns avec les autres ? Même si l'hiver approche à grand pas et que l'automne ne semble pas vraiment clément du côté des températures, gageons que le printemps et l'été à venir nous réservent de belles opportunités pour flâner par un bel après-midi ensoleillé, sans rien d'autre qu'un livre en poche, pour finalement trouver refuge sur un banc public ou un carré de pelouse. Disons adieu à Internet et à notre téléphone portable pendant quelques heures. Passons-nous de ces "progrès" technologiques qui nuisent finalement à une part de notre tranquillité. Et finalement, rêvons au détour de quelques pages...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-5319950381367630740?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/5319950381367630740/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=5319950381367630740&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5319950381367630740'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5319950381367630740'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2010/10/ecrits-ouvrages-et-autres-publications.html' title='Ecrits, ouvrages et autres publications...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-5731724204829285524</id><published>2010-09-23T15:00:00.001+02:00</published><updated>2010-09-23T15:00:09.469+02:00</updated><title type='text'>Amour. Éternité. Chagrin.</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img823.imageshack.us/img823/6595/alleeenautomne.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il est des évènements qui surviennent bien souvent aux mêmes périodes. Lorsque le printemps et l'automne pointent le bout de leur nez ; lorsque les bourgeons gorgés de sève éclosent et quelques mois plus tard lorsque les feuilles roussies par le soleil de toute la chaleur estivale, finissent par se détacher des arbres... L'être humain peut se préparer dignement à la perte d'un de ses proches quand les diagnostics médicaux et les avis familiaux se rejoignent. Pourtant, quand ce moment fatidique arrive, il est difficile d'accepter la dure réalité qui se heurte à notre quotidien, par une fraîche soirée dominicale d'un 19 septembre. Pourquoi la vie est-elle faite de moments si heureux mais d'instants aussi difficiles à surmonter ? On essaye alors de trouver tant bien que mal un coupable, quelqu'un de responsable, tout en se demandant : Pourquoi maintenant ? Pourquoi cette personne ? Aucune réponse ne peut pourtant être apportée à ces questions... Les croyances religieuses apporteront sans doute un peu de réconfort aux personnes endeuillées. Les athées se trouveront face un afflux de questions existencielles... 88 ans est un bel âge pour décider de s'endormir non pas pour une sieste, ni même pour une nuit, mais dans un sommeil éternel. Encore plus belle est cette fin, après des années passées à lutter en vain contre un mal qui a détruit peu à peu vos souvenirs et votre mémoire, petit à petit, lentement, mais sûrement... Au point de ne plus reconnaître vos petits-enfants, ni même vos propres enfants. La peine se mélange curieusement à un sentiment de soulagement...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img840.imageshack.us/img840/2724/cielnuages60.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Les dernières années et un dernier battement de coeur ; ce n'est pas ce que l'on retient de la vie d'une personne. Encore moins quand cette "personne" est une de vos grands-mères, et surtout votre dernier grand-parent. Bien qu'un vide existe désormais d'une certaine manière, il reste des souvenirs, des évènements et des détails, que même la mémoire d'un très jeune garçon à l'époque a réussi à fixer dans son esprit pour longtemps... Je n'étais pas aussi proche de ma grand-mère paternelle que j'ai pu l'être de ma grand-mère maternelle, mais la tristesse envahit mes pensées depuis quelques jours déjà. Il est difficile de coucher par écrit tous les sentiments éprouvés à l'instant précis où j'écris ces quelques lignes... Qu'advient-on une fois que la vie s'est arrêtée ? Je me plais à penser que mes grands-mères veillent désormais sur moi, chacune à leur manière, et qu'elles ont pu trouver un repos éternel... Deux anges qui se promènent quelque part, sous la forme d'une étoile ou d'un nuage dans le ciel, qui peuvent aussi se matérialiser dans le rire d'un nouveau-né que je peux croiser dans mon quotidien. Elles vivent probablement dans un endroit paisible où le mal et la souffrance n'existent plus, où les craintes sont dissipées, et où elles peuvent garder de temps à autre un oeil sur moi pendant mon sommeil et sur les personnes qu'elles aiment... Ce soir, il me suffit de fermer les yeux quelques secondes pour revoir leur visage et leur sourire. Elles ont eu des vies ordinaires comme beaucoup d'entre nous, mais elles étaient et resteront dans mon coeur et à mes yeux des femmes extraordinaires... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img245.imageshack.us/img245/4844/lafamille.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Il est bouleversant de voir à quel point ces deux pertes ont modifié profondément beaucoup de choses dans ma vision de la vie, et me rapprochent aussi énormément de ma famille. Par exemple, je pense ne plus rester très longtemps à Bruxelles, juste encore pour quelques mois le temps de réussir ma dernière année d'études, pour me rapprocher de ceux que j'aime. Je m'en veux assez souvent de ne pas voir mes parents et ma famille aussi souvent que je le voudrais... Je n'ai surtout pas envie de devenir le fils, l'oncle, ou le cousin que l'on ne voit qu'une fois par an à Noël. J'aime ma famille plus que tout autre chose au monde. Elle n'est certes pas très grande et s'est réduite rapidement à peau de chagrin en l'espace de deux ans, mais j'ai bien l'intention de profiter pleinement des membres qui la composent... Beaucoup de gens oublient trop rapidement d'où ils viennent et que leur famille, bien loin d'être une source de problèmes ou de conflits, s'avère être une épaule sur laquelle il est bon de se reposer pour faire face aux difficultés et obstacles que la vie place sur notre chemin. Et bien entendu pour partager les moments de joie et de bonheur... En grandissant, on prend malheureusement conscience que rien n'est éternel, mais qu'y a-t-il à faire aujourd'hui à part prendre le temps de faire son deuil, et d'apprendre petit à petit à profiter à nouveau de la vie ? Mes grands-mères n'aimeraient sans doute pas me voir triste, mais il me faudra un peu de temps pour parvenir à surmonter ce chagrin... Je pense à toi Rolande. Je pense à toi Marguerite. J'aurais toujours une pensée pour chacune d'entre vous, d'une façon ou d'une autre. Je ne vous oublierai pas...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-5731724204829285524?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/5731724204829285524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=5731724204829285524&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5731724204829285524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5731724204829285524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2010/09/amour-eternite-chagrin.html' title='Amour. Éternité. Chagrin.'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-2316254882909575358</id><published>2010-08-15T22:32:00.014+02:00</published><updated>2010-08-15T23:27:36.038+02:00</updated><title type='text'>Comme un poisson dans l'eau...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img843.imageshack.us/img843/8113/baseballdefeatlg.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;On attendait - certains fans tout du moins - grandement les performances de l'équipe de France de football lors de la Coupe du monde en Afrique du Sud... Avec l'été qui touche bientôt à sa fin, force est de constater que les sportifs à féliciter se situent plus du côté d'un stade d'athlétisme ou d'un bassin de natation. Et bien plus près que Johannesburg : à Barcelone tout d'abord, puis à Budapest. Et c'est souvent là où la presse n'était pas encore présente au grand complet qu'a eu lieu un défilé de médailles qui a accompagné les pas des athlètes français, qu'ils soient d'or, d'argent, ou encore de bronze. Pas moins de huit titres européens et dix-huit médailles au total pour les Championnats d'Europe d'athlétisme, et également huit titres européens pour vingt-trois médailles en ce qui concerne les nageurs et nageuses françaises. Leur mérite est d'autant plus grand, que la plupart étaient de parfaits anonymes avant leurs performances. Point de contrats mirobolants déjà acquis ; certaines et certains avaient même dû batailler ferme pour trouver des sponsors. La seule perspective de donner tout ce qui était possible, d'inscrire simplement leur nom dans la légende du sport, ou de revenir avec la fierté d'avoir participé à ces Jeux réussissaient à les motiver... A l'opposé d'une équipe nationale de football qui a été la risée de toute une planète, et dont les joueurs avaient été bien trop gâtés avant même de prouver leur niveau de jeu - niveau que tout le monde espérait être à la hauteur de l'évènement, mais qui était pourtant bien faible et réellement décevant dès le départ...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img33.imageshack.us/img33/4610/163lacourt2.jpg" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;On pourra longtemps revenir sur les performances de Camille Lacourt sur 50 mètres et 100 mètres dos ainsi que lors du relais 4 x 100 mètres 4 nages ; sportif dont le physique et le visage d'ange dissimulé par quelques mèches blondes, donneront l'envie à plus d'un de se remettre à la natation pour plonger dans le grand bassin, avec l'idée à peine dissimulée de ne jamais en sortir. Ou encore de solliciter ses bons soins pour prendre quelques (dizaines) d'heures de cours privés afin d'apprendre à nager en ce qui me concerne... L'espoir est permis quand on sait qu'à la sortie du bassin, un nageur du relais français, Fabien Gilot, interrogé par Nelson Montfort, a voulu faire passer un message pour le moins original : "&lt;em&gt;A toutes les filles qui ont craqué sur Camille, sachez qu'il est gay...&lt;/em&gt;". Le principal intéressé semblait pour le moins embarrassé et a répliqué après de longues secondes qu'il prouverait le contraire au monde entier... Gageons que bon nombre de téléspectateurs seront à l'affût pour démêler le vrai du faux suite à cette interview, réalisée en direct sur France Télévisions, et pour le moins inhabituelle juste avant une remise de médailles. Il serait quand même tout simplement agréable qu'un triple médaillé d'or de Championnats européens ait un physique de rêve, réalise des performances sportives extraordinaires, et soit pleinement épanoui dans sa vie de tous les jours aux côtés d'un autre homme. Simplement pour ouvrir un peu les mentalités de quelques mamies un peu trop casanières et étroites d'esprit, qui résident au fin fond du Cantal...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img840.imageshack.us/img840/2203/lauremanaudouauxchampio.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Cependant, gare à l'effet médiatique et à la pression considérable qui vont s'installer sur ces sportifs lors des prochains Championnats du monde de natation à Shanghaï en 2011 ou encore des Jeux Olympiques à Londres en 2012. Le temps n'est pas loin où une célèbre nageuse, couverte d'or au niveau européen, et également sacrée à Athènes, avait finalement complètement raté son entrée et sa compétition à Pékin... Dégoût et démotivation face aux concessions nécessaires pour rester dans l'élite mondiale de la natation ? Stress imposé par les journalistes et intrusion dans sa vie privée par la presse &lt;em&gt;people&lt;/em&gt; ? Même si le constat peut paraître incompréhensible pour bien des Français, certaines raisons d'un échec sont, elles, bien simplistes : comme chaque année, et bien souvent lors du tournoi de tennis de Roland-Garros, un peu moins de pression sur les épaules des sportifs français éviterait probablement de grandes déceptions. La consécration, les médailles et les Marseillaises jouées en l'honneur de performances inouïes ne sont-elles d'ailleurs pas venues de sportifs que personne n'attendait vraiment ? Mais pour le moment, réjouissons-nous. En ces temps de crises et de temps durs, ces quelques femmes et hommes ont voulu donner le meilleur d'eux-mêmes. Pour eux-même tout d'abord, mais aussi et sans aucun doute pour leur famille et leurs proches, et seulement par la suite pour offrir un spectacle à un pays tout entier. Par leurs exploits, l'athlétisme et la natation nous ont offert de beaux moments... Des moments qu'on aimerait vivre en continu tout au cours de l'année, et pas uniquement pour le charme du regard azurin et le sourire éclatant de Camille Lacourt...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-2316254882909575358?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/2316254882909575358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=2316254882909575358&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2316254882909575358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2316254882909575358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2010/08/comme-un-poisson-dans-leau.html' title='Comme un poisson dans l&apos;eau...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-156509967445198243</id><published>2010-08-08T23:05:00.015+02:00</published><updated>2010-08-09T00:17:39.386+02:00</updated><title type='text'>Pauvre monde...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img37.imageshack.us/img37/5792/lanappedepetrolemenacan.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Récemment le monde et l'humanité nous ont montré jusqu'à quel point la cupidité et l'égoïsme menacent réellement la société aujourd'hui : de la fuite de pétrole dans le golfe du Mexique qui n'en finit plus de souiller les côtes de Louisiane jusqu'au scandale de fraude fiscale et de trafic d'influence auquel est confronté Madame Bettencourt... Une parure de diamants offerte à la Reine de Belgique pour l'indépendance de la République démocratique du Congo fait aussi couler des litres d'encre, tout comme la chute spectaculaire de popularité du Président de la République française : le mirage provoqué par son élection n'a duré que la moitié d'un mandat. Rien d'étonnant quand on demande de plus en plus de sacrifices à la population de nombreux pays, pour ne citer que la Grèce en exemple, alors que le sommet continue de vivre avec faste et oppulence. Sommes-nous revenus à l'Ancien Régime ? Un tableau vient à l'esprit, celui du &lt;em&gt;Déjeuner d'huîtres&lt;/em&gt; de Jean-François de Troy. Nantis attablés, se gavant d'huîtres, pendant que le champagne coule à flot, et oeuvre où la plupart des convives n'ont comme unique et seul intérêt que de regarder voler un bouchon tout juste expulsé par les bulles d'un précieux breuvage... Pendant ce temps là, on dépense sans compter l'argent des caisses de l'Etat, sans se soucier véritablement de l'état des comptes publics et de la dégradation considérable des finances ainsi que l'augmentation scandaleuse de la dette. Jusqu'au jour où apparaît la menace de ne plus pouvoir emprunter. Heureusement les boulangeries ont encore du pain - et de la brioche - à proposer au petit peuple d'aujourd'hui...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img62.imageshack.us/img62/5484/ded4ffb6a31b11df8231c76.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;La situation ne semble guère plus favorable en Russie, et notamment à Moscou, où une canicule sans précédent et des incendies de forêts d'une ampleur incroyable noient la capitale sous un nuage de fumées d'une toxicité certaine. Difficile alors d'imaginer que ces nombreux évènements climatiques ne mènent pas à une plus grande prise de conscience face à l'urgence qu'il y a à changer radicalement notre mode de vie et notre manière de consommer... Leur caractère autrefois "extraordinaire", devient pourtant de plus en plus "ordinaire", et on assiste à une dangereuse banalisation de ceux-ci : inondations, tempêtes, orages, grêle, neige, vagues de chaleur, et autres, font toujours plus souvent la une des journaux de télévision ou des unes de la presse écrite. Cependant, certains signes semblent être encourageants. Les lampes à basse consommation se banalisent, l'agriculture biologique entre dans les moeurs, les cosmétiques plus respectueux de la peau et de l'environnement sont en vogue, le recyclage s'implante de plus en plus dans les esprits, y compris dans les couloirs du métro parisien ou new-yorkais... Les plastiques d'origine végétale, à base d'amidon de maïs et entièrement compostables et biodégradables, arrivent également sur le marché. Les panneaux photovoltaïques et les éoliennes deviennent part entière de nos paysages, qu'ils soient urbains ou ruraux. Nous sommes pourtant en droit de nous demander si ce fléchissement des mentalités n'arrive pas trop tard et si le processus de changement de nos modes de consommation ne devrait pas se dérouler plus rapidement...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img228.imageshack.us/img228/5342/17299723.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Dans un autre domaine, mes études de traduction et d'interprétation à Bruxelles vont bientôt s'achever, et il sera venu le temps de dire au revoir à cette capitale où je ne me suis jamais véritablement senti chez moi et à ce pays que je n'ai jamais vraiment compris, même si j'y ai fait la connaissance d'amis précieux et de camarades merveilleux tant par leur personnalité, que par leur richesse d'idées, et leur esprit de tolérance. Une fois diplômé, il sera tant de trouver un travail et de commencer le long chemin de la vie active... En attendant, le temps d'un été, je redécouvre à nouveau les avantages et les inconvénients de vivre "&lt;em&gt;à la française&lt;/em&gt;". Tout cela s'opère avec un regard différent sur bien des choses, après avoir vécu pendant un an en Suède et bientôt deux ans en Belgique. La plus belle expérience qu'un être humain puisse réaliser dans sa vie réside dans le fait de voyager - à 10 kilomètres ou à 5 000 kilomètres de chez soi - de ne jamais perdre l'envie d'être émerveillé, ni la soif de connaissances. Pour tenter de comprendre les autres, pour mieux découvrir le monde, pour s'ouvrir à d'autres cultures, ne jamais s'arrêter dans ce processus infini d'apprentissage, même si rien au fond ne pourra changer ce que nous sommes depuis notre naissance. Il est impossible d'oublier d'où nous venons, ce qui nous a construit, ce qui a fait ce que nous sommes, et ce que nous deviendrons...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-156509967445198243?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/156509967445198243/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=156509967445198243&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/156509967445198243'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/156509967445198243'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2010/08/pauvre-monde.html' title='Pauvre monde...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-8050962580649225039</id><published>2010-04-17T14:29:00.005+02:00</published><updated>2010-05-04T23:02:27.733+02:00</updated><title type='text'>I was a part of it...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img526.imageshack.us/img526/7240/dsc09694n.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il y a juste quelque chose d'indescriptible à propos de New York. Cette impression de connaître cette ville par coeur même si l'on vient juste d'y arriver, tellement ses moindres recoins ont été filmés et mis en scène un nombre incalculable de fois, dans des films, des séries télévisées, ou des documentaires... En une semaine passée à New York, on croise facilement une dizaine de tournages dans les rues, et quelques célébrités qui essaient de mener une vie paisible parmi le brouhaha ininterrompu de la ville. On se dit que l'on connaît cette ville de A à Z, et il n'y a vraiment pas besoin d'avoir le nez constamment rivé sur un plan. Ceci est encore plus vraie sur l'île de Manhattan où l'Empire State Building, le Chrysler Building, Broadway, ou la 5ème Avenue, deviennent "juste" réalités lorsqu'ils se retrouvent dans notre champ de vision. La ville de New York est aussi la ville où règne le désir de vivre à l'européenne, en témoignent les nombreuses épiceries fines qui proposent madeleines de Commercy, parmesan, ricotta, ou beurre d'Isigny, à des prix certes peu démocratiques... New York est définitivement tournée vers l'Europe, impression que l'on retrouve en croisant certaines femmes qui, probablement influencées par &lt;em&gt;Sex and the City&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Le diable s'habille en Prada&lt;/em&gt;, arborent des tenues dignes de défilés de mode, où chaque vêtement ou accessoire est griffé d'une célèbre marque, bien souvent française ou italienne...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img522.imageshack.us/img522/8168/dsc00047a.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;New York c'est la ville où l'argent coule à flots, les dollars s'accumulent dans les portefeuilles ou les tiroirs de caisses, les cartes de crédit sont swippées à vitesse grand V, les comptes en banque débités aussi vite qu'ils ont été approvisionnés. Il est impossible de ne rien acheter pendant une journée dans cette ville, symbole des Etats-Unis, mais aussi de la consommation à outrance à l'américaine... Après avoir quitté la partie moderne de la ville et ses interminables gratte-ciel, le contraste est de taille lorsque l'on pénètre dans les quartiers plus calmes et plus anciens de Greenwich Village ou de SoHo, aux fausses allures de banlieue britannique paisible et cossue. Malgré ces différences, on comprend aisément pourquoi New York a tellement fait rêver des générations entières et continue à être le lieu où l'on imagine que tout est possible. Il n'y a pas un seul endroit de la ville qui s'arrête de vivre, on croise constamment quelqu'un, qu'il soit 2 heures de l'après-midi ou 3 heures du matin, un magasin ou une pharmacie est toujours ouverte à un coin de rue... Dès lors, on peut aisément comprendre le choc et le retentissement qu'a pu constituer l'effondrement des &lt;em&gt;Twin Towers&lt;/em&gt; du &lt;em&gt;World Trade Center&lt;/em&gt;, et l'on ne peut surtout pas s'empêcher d'avoir une pensée pour tous les gens qui ont tragiquement perdu la vie, quand on se retrouve face à &lt;em&gt;Ground Zero&lt;/em&gt;, même si les travaux de reconstruction ont d'ores et déjà bien avancé...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img153.imageshack.us/img153/1403/dsc00175p.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="left"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Bien que New York possède d'énormes avantages, comme toute métropole de rang international telle que Paris, Londres, ou Moscou, les gens semblent obnubilés par leur travail et par le temps qui passe sans qu'ils ne puissent l'arrêter... Résultat, cette ville donne aussi l'impression d'être vide. Vide de sens, vide de réflexions. Les êtres humains y affluent des quatre coins du monde, s'engouffrent dans les bouches de métro, hèlent des taxis, prennent un café à la va-vite sur un coin de table, avalent leur sandwich en un quart d'heure lors de leur pause-déjeuner, et finissent leur journée comme ils l'ont commencé... c'est-à-dire, seul. Une fois que la musique assourdissante d'un célèbre magasin de la 5ème Avenue s'est éteinte et que les portes du magasin ont été bouclées, que reste-t-il, si ce n'est la solitude pour flâner sur les trottoirs d'une ville qui ne s'arrête jamais de vivre ? New York vit, bouge, chante, respire, exhalte. Elle ne s'arrête jamais, contrairement à un corps humain, qui a besoin de repos tôt ou tard... Il n'en reste pas moins que New York est une ville riche, économiquement, culturellement, et historiquement. Sa place sur la scène internationale n'a jamais été inquiétée et ne le sera probablement jamais, même avec le développement de nouveaux géants comme la Chine ou le Brésil. Après de sombres heures, la ville qui symbolise le mieux "la capitale du monde" a pansé ses plaies, et rayonne incontestablemment plus que jamais...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-8050962580649225039?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/8050962580649225039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=8050962580649225039&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8050962580649225039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8050962580649225039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2010/04/i-was-part-of-it.html' title='I was a part of it...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3158373442668439905</id><published>2010-02-14T15:40:00.011+01:00</published><updated>2010-03-03T00:27:00.526+01:00</updated><title type='text'>Happy Valentine's Day !</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img694.imageshack.us/img694/3183/dsc09591.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Chaque année le même refrain réapparaît. Les célibataires dépriment à l'approche de la date fatidique du 14 février, les couples eux, n'en n'ont rien à faire, ou presque... On s'offre - ou non - la panoplie de cadeaux pré-conçus par le système capitaliste pour cette date spécifique, à savoir la traditionnelle boîte de chocolats en forme de coeur, les bouquets de fleurs, la lingerie, et autres objets rappelant soi-disant l'amour, et dans bien des cas, de couleur rouge. Faut-il nécessairement rentrer dans ce jeu consumériste ? La réponse est sûrement non ; quand bien même on aime quelqu'un, y aurait-il vraiment besoin d'y consacrer un jour défini dans le calendrier pour se le rappeler ? A lire certains articles récemment publiés sur la Toile, on s'aperçoit que désormais, certains facteurs sont pris en compte, alors qu'ils étaient bien oubliés auparavant. Par exemple, on déchiffre l'origine et le bilan carbone des roses qui affluent chez les fleuristes : Colombie, Kenya, Pays-Bas. Lesquelles sont les plus respectueuses de l'environnement ? Lesquelles sont le plus synonymes de respect des ouvriers agricoles et de progrès social ? Bizarrement, il semblerait que les roses du Kenya, labellisées par un célèbre logo du commerce équitable, soient le cadeau le plus éthique possible, contrairement aux immenses dépenses énergétiques que nécessitent le chauffage des serres néerlandaises... surtout en cet hiver qui n'en finit pas de nous gâter par ses vagues de froid, de neige, et de températures qui remontent difficilement la barre des zéro degré...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img404.imageshack.us/img404/7586/a0746.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Mais à vrai dire, que reste-t-il d'une seule chose aujourd'hui ? Cette "chose" que le Moyen-Âge avait qualifié de &lt;em&gt;courtois&lt;/em&gt;, que le siècle des Lumières avait affublé du terme &lt;em&gt;libertin&lt;/em&gt;., que Théophile Gautier ou Alphonse de Lamartine auraient très certainement fait rimer avec &lt;em&gt;romantique.&lt;/em&gt; Cette chose, c'est l'amour tout simplement... Après des siècles de littérature, d'histoires tragiques qui ont parfois inspiré les plus grands opéras, depuis Tristan et Iseut, puis Roméo et Juliette, ou encore Armand et Marguerite, il ne nous reste plus qu'une vague fête commerciale pour essayer de nous vanter les mérites et les bienfaits d'un sentiment que chacun d'entre nous a éprouvé au moins une fois dans sa vie, et que chacun cherche à retrouver à tout prix, une fois qu'il est parti. Nous avons bien évidemment notre propre définition de ce que l'amour signifie à nos yeux, des concessions et des compromis possibles, et de ce que nous en attendons en retour... Quand j'étais petit, beaucoup d'adultes m'ont donné de précieux conseils, et l'un des plus prodigieux, qui fait partie de ceux qui sont restés gravés dans ma mémoire, se résumait à ces quelques mots : "&lt;em&gt;Si ta petite amie est une fille que tu juges comme étant trop parfaite pour toi, épouse-la&lt;/em&gt; !". A l'époque, je ne comprenais pas vraiment le sens de cette phrase, face à la relative naïveté et l'ignorance certaine dont fait preuve tout enfant, puis adolescent. Certaines expériences de la vie et de grosses déceptions de la part de certaines personnes m'ont rendu fortement amer en de certaines occasions, et m'ont contraint à réaliser que peu de gens frôlent la perfection dans les relations amicales, et surtout amoureuses...&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img297.imageshack.us/img297/8587/dsc09432u.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Et par-dessus tout, il est complètement ironique d'assister au défilé de couples qui apparaissent solidement accrochés l'un à l'autre à l'approche de cette date fatidique qu'est le quatorze février. Le calendrier aurait au moins pu faire correctement les choses et placer cet évènement en plein été, plutôt qu'à une époque où les rhumes, gastro-entérites, et grippe sont légions. Et où les pâles visages se retrouvent emmitouflés dans des vestes, des bonnets, des écharpes, et des couches de vêtements à n'en plus finir... Cet hiver, bien que "normal" dans ses températures, semble bien long et bien froid. Sans doute parce que nous n'en avions plus eu de cet acabit depuis un petit temps, et qu'il épuise certains organismes qui se sentent véritablement usés à l'approche du mois de mars et d'un printemps que tout le monde espère comme doux et ensoleillés. Quant à cette nouvelle Saint-Valentin, elle ne devrait pas faire oublier qu'être amoureux, ne correspond pas à aimer seulement les bons côtés de la personne qu'on aime, mais aussi à aimer ce qui ne nous plaît pas chez elle. L'amour est un bon rappel pour souligner l'importance de l'engagement et des responsabilités dans un monde qui considère très souvent l'amour comme des liaisons brèves, quand il ne s'agit pas de le confondre pûrement et simplement avec des relations sexuelles. Bien que tout le monde s'accorde à établir le même constat de tristesse, de déception, et d'un certain gâchis, personne ne bouge pour autant...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3158373442668439905?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3158373442668439905/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3158373442668439905&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3158373442668439905'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3158373442668439905'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2010/02/happy-valentines-day.html' title='Happy Valentine&apos;s Day !'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-7787857885338169882</id><published>2010-01-10T16:23:00.003+01:00</published><updated>2010-01-15T16:22:58.191+01:00</updated><title type='text'>Amours particulières...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img22.imageshack.us/img22/9932/quarrel.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il y a des amis qui nous suivent toute une vie. Peu importe qu'ils soient loin de nous - à Québec, Paris, ou Stockholm - ou qu'ils soient nos proches voisins. Même s'il vient assez facilement à l'esprit de quiconque de nommer ses principaux meilleurs amis, la véritable amitié est pourtant difficile à obtenir entre soi-même et les autres. A combien d'entre eux confierions-nous les clés de notre appartement s'ils en avaient besoin alors que nous ne sommes pas là ? Certainement à un nombre qui tient sur les doigts de deux mains, peut-être même d'une seule... En fin de compte, qui n'a jamais été déçu(e) de la part d'un(e) prétendu(e) ami(e) ? Cette amitié que l'on croyait à l'épreuve de tout, qui a finalement été meurtrie par une tromperie, un mensonge, une dispute, ou pire encore... Il n'est pas chose aisée de savoir sur qui nous pouvons réellement compter. Sincérité et honnêteté sont sans doute des règles clés en ce qui concerne l'amitié. Pourtant, certaines personnes se retrouvent aveuglées, par peur principale d'être seules, et préfèrent à être mal entourées, encerclées d'amitiés profiteuses et hypocrites, plutôt que d'ouvrir les yeux sur la réalité. Qu'il est complaisant de jouir de l'extrême gentillesse d'une personne quelque peu dépendante affectivement. Qu'il est fourbe et sournois de lui faire croire que nous serons toujours là pour lui ou pour elle, alors que l'aisance financière est la seule chose dont nous profitons pour oublier notre médiocre existence...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img46.imageshack.us/img46/2343/000036v.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il est des hommes et des femmes qu'il vaut mieux tout simplement oublier, dont une prétendue amitié a pu créer une relation malsaine, et qui, au final, nous détruisent plus qu'ils ne nous apportent... Toute aussi pernicieux est le rapport entre deux amants qui ne veulent pas d'engagement plus fort, mais qui, pour autant, ne voudraient pour rien au monde, que l'un d'entre eux ne trouve un véritable petit ami. Beaucoup aiment à sortir leurs plus beaux Stradivarius et leurs mouchoirs blancs lorsqu'il s'agit de parler du grand amour, mais peu sont enclins à réaliser les compromis, les concessions, et les renoncements, pour s'investir pleinement dans une relation amoureuse... Si l'on veut se donner toutes les chances de réussir, cela nécessite du temps, de la patience, de la diplomatie, du dialogue, de la confiance, et encore tout une liste d'autres éléments, indispensables à la création d'une relative harmonie entre deux êtres. Il en est de même pour l'amitié. On ne peut pas s'étonner de ne pas avoir de nouvelles d'un "ami" quand on ne s'inquiète pour lui que dans des moments où l'on se retrouve seul. Il y a peut-être plus à faire que de considérer ce dernier comme une personne qui nous aide à passer le temps... Il existe tellement de sujets de conversation, d'échanges d'idées possibles, en évitant les thèmes très rébarbatifs de la météo ou du sexe. Les frasques sexuelles des uns ou des autres sont au final, bien ennuyeuses, bien loin d'aider à construire quelque chose, qu'il s'agisse de son avenir propre ou d'un avenir commun à deux...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img197.imageshack.us/img197/7774/114081.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Le temps passe, les amis aussi. L'amitié repose elle-aussi sur une transformation. Néanmoins, certaines personnes changent ou évoluent, alors que d'autres refusent de se remettre en question sur des aspects pourtant essentiels de leurs relations, qu'elles soient amoureuses ou amicales. On ne pourrait être catégorique sur la vision des choses tant il existe de cas différents, mais le risque principal est de perdre les amis les plus précieux que l'on peut avoir, et d'y perdre également l'amour. On préfère alors laisser de côté un ami pourtant cher, car nous ne voyons pas ce que nous pouvons lui apporter par le moment. Quel gâchis certes, même si la part des choses fait que nous serons quand même là pour cette personne, si elle venait à réaliser les erreurs de jugement et d'appréciation qu'elle a pu commettre... Nous sommes tous humains, l'erreur est humaine, et la reconnaître, pour finalement la pardonner l'est tout autant. La définition même de l'amitié et des relations amoureuses reposent dans cet aspect si particulier que peu parmi nous concèdent à 100 % : être là pour partager les moments de rire et de bonheur, mais être tout aussi présent pour tendre la main, apporter son soutien, et compatir aux chagrins et aux doutes que la vie peut amener sur le chemin de tout individu... On peut ne se poser aucune question, on peut tout autant s'en poser trop, mais il est parfois bon de réfléchir à tout cela, pour éviter de tomber dans les pièges d'un entourage nombreux mais ephémère, contrairement à la richesse d'un entourage réduit mais dévoué...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-7787857885338169882?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/7787857885338169882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=7787857885338169882&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7787857885338169882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7787857885338169882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2010/01/amities-particulieres.html' title='Amours particulières...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-5805383031875182145</id><published>2009-12-27T23:54:00.009+01:00</published><updated>2009-12-29T23:34:01.961+01:00</updated><title type='text'>Another year over...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img63.imageshack.us/img63/6821/490991600776.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;Alors que les centimètres de neige fondent doucement, que l'Eurostar reprend doucement son chemin entre Londres, Paris, et Bruxelles, et que les chants de Noël ont fini d'envahir tous les magasins, y compris les célèbres Galeries Lafayette situées sur le Boulevard Hausmann, la vie reprend sa délicieuse routine monotone dans la capitale belge... A écouter le bruit de la pluie qui s'écoule délicatement sur le Velux, on en viendrait presque à s'évader une fois de plus, si le temps n'était pas aussi misérable depuis quelques jours. Ce mois de décembre ne donne pas l'impression d'être une période propice à la fête ainsi qu'à la joie familiale et amicale qui en découle normalement. La faute à quoi ? La crise dont on nous a bassiné la tête tout au long de l'année ? La morosité ambiante des gens qui se sentent oppressés par le chômage, le coût de la vie, l'inflation, et tout ce qui les empêche de boucler tranquillement leurs fins de mois ? La grippe H1N1 ou les réminiscences de possibles attentats, traités en long et en large lors des journaux télévisés, avec pour but principal de détourner l'attention des populations ? Les ruptures amoureuses en série qui ont ponctué l'année 2009 ? Ou tout simplement à une année "sans" ? Pour ma part, ce Noël 2009 aura été un Noël "sans" justement, sans vraiment ressentir le défilement du calendrier et la proximité de Noël, sans avoir envie de fêter ce moment que j'attendais pourtant avec impatience en étant plus jeune...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img695.imageshack.us/img695/9497/diplomes.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Cependant, à quelques jours des prémices de la Nouvelle Année, et une fois les cartes de voeux envoyées aux personnes qui me sont le plus chères, il faut déjà penser à quelques bonnes résolutions ou quelques projets à réaliser pour 2010... La première serait de réussir à être diplômé d'une licence de traducteur / interprète, mais quelques semaines avant les examens de juin, j'exprime tout d'abord le désir de profiter pleinement de mes quelques jours de retour sur le sol américain. Pour le reste, je me laisse porter par ce que le destin a prévu pour moi. Tant sur le plan amoureux, familial, et amical, que pour la période "après-études"... L'entreprise où j'effectue mon stage est plus que grandement satisfaite de mon travail et tâte déjà le terrain pour voir si je serais près à rejoindre les autres employés une fois mes études terminées. Reste cependant à voir pour quel poste, quel type de contrat, et quelle rémunération. Il y a un adage qui se révèle être bien souvent vrai : le meilleur moyen de se faire apprécier et de garder sa place dans bien de domaines consiste à se rendre indispensable, tant par ses qualités humaines, que par sa rigueur dans les tâches accomplies. Mais pour aujourd'hui, je m'en tiens à vous souhaiter à tous, amis ou simples lecteurs anonymes, une très bonne année 2010, et que celle-ci vous apporte tout ce que vous souhaiterez et désirerez, sur tous les plans et à tous les niveaux...&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img704.imageshack.us/img704/3167/happynewyear09l1.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;Une année qui pétille telle une coupe d'un précieux champagne millésimé, que des crayères gallo-romaines ont gardé soigneusement hors de portée, caché de la lumière et du monde extérieur pendant de nombreuses décennies. Une année qui scintille comme les innombrables étoiles que l'on aime à regarder dans un ciel d'été, étendu à la campagne, dans des champs de blé tout juste moissonnés. Une année qui croustille comme une baguette, encore chaude, tout juste sortie du four d'un boulanger, que l'on vient d'acheter, au coin d'une rue parisienne, par une fraîche matinée de mai. Une année qui déshabille sensuellement, à la frêle lueur de la chambre d'un appartement bruxellois, sous la douce et tendre caresse d'une main timide, mais délicate. Une année qui écarquille, tels les yeux d'un jeune enfant découvrant les quelques cadeaux emballés de papier rouge et vert, que le Père Noël a déposé durant la nuit, au pied du sapin, pendant qu'il dormait encore paisiblement. Une année qui fourmille, d'idées pensées par des passionnés, d'évènements inoubliables organisés par des personnes enthousiasmées, ou encore de moments enchantés. Une année qui brille de mille feux, tout simplement...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-5805383031875182145?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/5805383031875182145/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=5805383031875182145&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5805383031875182145'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5805383031875182145'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/12/alors-que-les-centimetres-de-neige.html' title='Another year over...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-9110868504042691767</id><published>2009-12-09T20:47:00.002+01:00</published><updated>2009-12-10T23:42:22.262+01:00</updated><title type='text'>On the lonely road...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img23.imageshack.us/img23/5958/statutlibertysunshine.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Après &lt;span id="SPELLING_ERROR_0" class="blsp-spelling-corrected"&gt;moult&lt;/span&gt; réflexions, je me suis enfin décidé à réserver des billets d'avion aux vacances de Pâques, pour une destination où je ne suis encore jamais allé... Il y a bien eu l'envie d'aller à Rome, pour découvrir le Colisée et la Fontaine de Trevi, ou bien encore le souhait de découvrir l'Acropole et une partie de la Grèce Antique. Sans oublier l'exotisme d'une excursion chez nos lointains cousins francophones d'Amérique du Nord, de Québec jusqu'à Montréal. Finalement, mon choix s'est porté sur une mégalopole qui, selon l'expression, &lt;em&gt;ne dort jamais&lt;/em&gt;... Vous l'avez bien compris, je passerai pas moins d'une semaine à New York au mois d'avril. L'excursion franco-belge, qui partira de la Gare du Midi afin de rejoindre l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle, compte pour le moment 3 personnes, avides de découvrir les moindres recoins d'une des plus grosses villes du monde, depuis la Statue de la Liberté, jusqu'à l'Empire State Building, Wall Street, Macy's, Broadway, ou encore la Cinquième Avenue, sans oublier le Musée Guggenheim ou le Metropolitan Musem of Art, plus connu sous le nom de &lt;em&gt;Met... &lt;/em&gt;De même, les magasins et boutiques n'ont qu'à bien se tenir devant des séances de shopping prêtes à faire chauffer toute bonne carte Visa qui se respecte...&lt;em&gt; &lt;/em&gt;Cinq années ont déjà passé depuis que j'avais foulé le sol américain pour la première fois, en me rendant en Floride durant l'été 2005. Et pourtant, il me semble que c'était encore hier...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img687.imageshack.us/img687/1359/floridafootprints.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Le même état d'esprit m'envahit à quelques mois près ; celui de ne vivre qu'au jour le jour, en profitant de chaque moment que je peux passer avec mes amis, que leur amitié soit de longue date, ou ne demande qu'à se fortifier avec le passage du temps... Passer justement le temps en se rendant à la Monnaie pour voir se jouer &lt;em&gt;Iphigénie en Aulide&lt;/em&gt;, en assistant à une représentation du &lt;em&gt;Lac des Cygnes&lt;/em&gt; au Cirque Royal, en flânant dans les rues de Bruxelles sans but précis - seulement celui de chercher le petit détail architectural d'une maison, que personne n'a sans doute encore jamais repéré juqu'à maintenant... Au final, j'éprouve juste le regret de ne pouvoir vivre ses moments uniques qu'avec moi-même ou avec des amis. En effet, il m'est impossible de pouvoir me dire qu'un garçon pense à moi quoiqu'il arrive, qu'il s'endort en pensant à moi même s'il ne peut me serrer dans ses bras, tout en regardant mon téléphone portable rester désespéremment silencieux. Partir quelques jours à New York, même si cette aventure ne sera en rien comparable à l'année que j'ai passée en Suède, sera un moyen de s'évader, du moins quelques instants... L'une des choses les plus difficiles pour le moment est d'être confronté de manière quasiment hebdomadaire aux avis d'amis proches, ou de simples connaissances, qui ne comprennent pas comment un garçon comme moi puisse rester seul, et comment tout simplement on peut avoir eu l'envie de le laisser de côté...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img513.imageshack.us/img513/5409/91084610.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il ne sert tout simplement à rien d'être entouré d'amis quand on réalise finalement ce qui nous manque réellement en cette fin d'automne pluvieuse. Non pas que ceux-ci sont inutiles, bien au contre ils sont indispensables, mais ils ne peuvent jamais nous apporter ces moments de tendresse et d'intimité que seul l'amour peut nous apporter... Il faut pourtant continuer son chemin, en admirant la beauté des illuminations et des vitrines de Noël. S'émerveiller tel un enfant innocent devant les échoppes de la place Sainte-Catherine qui proposent un tas de produits à consommer, depuis l'indémodable vin chaud, en passant par les churros, ou bien encore l'artisanat traditionnel. Chemin faisant, on en vient à fouler les pavés de la Grand Place, contourner son sapin tout de bleu paré, pour y contempler et écouter le son et lumière... D'une manière générale, les fêtes de fin d'année ont le don de nous rappeler tous les merveilleux instants que l'on a pu passer des années durant, tout d'abord avec notre famille, puis avec des connaissances devenues des amis, mais aussi les quelques Noël où nous avons été "aimé"... Bien entendu, cela ne nous empêchera pas de nous délecter de saumon fumé, de volaille, de crème patissière, de sauce au beurre, ou de chocolats en tout genre ; en bref, de quoi nourrir toute la planète à sa faim pendant de nombreux mois, si les calories étaient idéalement réparties. Mais pour le moment, laissons tout cela de côté car, &lt;em&gt;it's beginning to look a lot like Christmas, everywhere I go...&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-9110868504042691767?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/9110868504042691767/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=9110868504042691767&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/9110868504042691767'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/9110868504042691767'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/12/soon-on-road-again.html' title='On the lonely road...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3806104389219401719</id><published>2009-11-22T00:23:00.003+01:00</published><updated>2009-11-22T00:26:16.688+01:00</updated><title type='text'>Glamorous but hypocritical...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img697.imageshack.us/img697/7472/dsc06472.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il paraîtrait que je suis actuellement classé n°1 d'un site de rencontres gay... Après vérification, il s'avère que l'information était exacte : grand bien m'en fasse, car elle ne change absolument rien à ma vie quotidienne. Chemin faisant, j'essaye de ne pas dépasser les trois heures de présence dans les soirées &lt;em&gt;gay&lt;/em&gt; de la capitale bruxelloise. En effet, on y trouve là tout ce que le fameux "milieu" a de beau - et surtout de moins beau - à offrir. Du cliché total jusqu'à ce qu'on n'imaginait pas être possible, chacun est servi. Bien évidemment, les rumeurs vont bon train : impossible de ne pas être au courant de qui couche avec qui - ou plutôt quoi selon les cas... Tous calqués sur le même moule, fiers d'arborer le petit élan, le joueur de polo, ou le rectangle rouge et blanc, après avoir passés plus de vingt minutes à fixer les quelques mèches rebelles de leur frange tout prête à faire pâlir celle d'un certain héros d'une comédie musicale signée Disney, la soirée peut ainsi commencer... Vous l'aurez compris, l'originalité n'est pas vraiment de mise. Encore moins quand les heures passent et les verres se vident, alors que le système de climatisation défectueux élimine sa condensation, goutte à goutte, sur des corps déjà complètement moites, et des vêtements complètement poisseux par les nombreux paquets de cigarette consommés sur la soirée. L'alcool aidant, les regards se croisent, les mains deviennent baladeuses, les "amis" s'embrassent, au rythme entêtant des remixes du moment...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img301.imageshack.us/img301/7008/tommyhilfigerlogo3029.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Petit à petit, certains disparaissent avec leur nouveau grand amour tout fraîchement rencontré - qui aura malheureusement le privilège de ne plus avoir aucune nouvelle une fois le coup tiré... Quel coup ? Comme dirait une des mes collègues de travail lors d'une mémorable discussion sur les trottoirs de l'Avenue Louise : le fameux coup de bite. &lt;em&gt;Eh oui, tu n'étais qu'un coup de bite, alors dégage, désolé !&lt;/em&gt; Allons, allons, que de vulgarité, reprenons-nous... Les mêmes qui s'éclipsèrent la semaine passée, se retrouvent avec un nouvel homme la semaine suivante, mettant en pratique le très gay adage : à chaque semaine suffit son homme, parfois même à chaque soir suffit son homme. Et par un phénomène mystérieux encore inexpliqué à ce jour : ce sont bien souvent ces hommes qui finissent ivres morts avec un garçon différent à chacune de leur apparition publique, qui clament haut et fort, qu'ils attendent le prince charmant qui les rendra heureux pour toujours... Malheureusement, passé un certain âge, après s'être "amusé" pendant des années et à défaut de s'être donné la peine de faire quelques concessions et compromis nécessaires à la construction d'une belle histoire avec un prince charmant, le "milieu charmant" leur offre la possibilité de regarder l'étalage de chair fraîche de petits ephèbes ne connaissant rien à la vie, pour assouvir des pulsions que personne ne pourrait assouvir, face à leur corps, usé par la surconsommation en tout genre, et qui se traduit bien souvent par le tryptique gagnant suivant : cernes, surpoids, dépendance affective...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img101.imageshack.us/img101/94/gayd.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Heureusement, après avoir effectué un énorme tri sélectif - digne des méthodes les plus rigoureuses en la matière, directement copiées sur celles instaurées dans les pays scandinaves - il reste quelques personnes dignes de confiance, équilibrées, avec leurs hauts et leurs bas, mais prêtes à offrir leur sincérité et leur naturel à leur semblables. Bien souvent, ces quelques garçons deviennent bizarrement des amis, à croire que le côté sadomasochiste qui sommeille en nous tous, aime à nous faire nous aventurer en terrain amoureux avec les mauvaises personnes. Rien d'étonnant à ce qu'aucune histoire ne dure avec des gens qui cherchent à tout prix à oublier leurs soucis avec l'amour et l'affection d'un autre. Mais même lorsque l'amour s'installe, elles continuent à sortir constamment en boîte pour soi-disant "profiter" de la vie, sous couvert de la brûler par les deux bouts. Bien malheureuses doivent être les personnes qui réagissent de cette manière pour s'aveugler de leurs problèmes, au lieu d'y trouver une véritable solution, par elles-mêmes, ou avec l'aide de quelqu'un... Il existe pourtant tellement d'autres distractions, toutes aussi intéressantes et toutes aussi moins nocives pour la santé, que de passer la plus claire partie de ses loisirs dans un milieu superficiel au possible, où le bonheur et le plaisir ne sont qu'éphémères, situés à des années lumières de ce que recherchent la plupart des garçons qui s'y retrouvent pourtant. Gageons que certains continuent toujours à faire la part des choses...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3806104389219401719?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3806104389219401719/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3806104389219401719&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3806104389219401719'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3806104389219401719'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/11/glamorous-but-hypocritical.html' title='Glamorous but hypocritical...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-7608678383036154908</id><published>2009-11-04T22:56:00.017+01:00</published><updated>2009-11-08T20:57:18.466+01:00</updated><title type='text'>Langage des passions...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img442.imageshack.us/img442/9562/goldenglobe2008.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;On peut facilement assister à de très belles réalisations cinématographiques, qu'elles soient généreusement aidées par des millions de dollars ou une cascade d'effets spéciaux. Cependant délicate serait alors la tâche de dresser une liste exhaustive des meilleurs films réalisés depuis les tous premiers débuts de cette merveilleuse invention des frères Lumière. En effet, sur quels critères faudrait-il se baser ? Les entrées au box-office ? Les récompenses telles que Palme d'Or, Oscar, César, Ours d'or, Golden Globe, et bien d'autres encore ? Même si le cinéma mérite amplement son titre de Septième Art, il n'en reste pas moins qu'un constat s'impose : un film, aussi bon soit-il, ne parviendra jamais à procurer autant de sensations qu'un livre... Chacun d'entre nous a au moins éprouvé ce sentiment une fois dans sa vie de lecteur ; celui d'être saisi par la qualité de l'écriture d'une oeuvre littéraire, et en oublier le temps qui passe... S'abandonner au fil des pages. Allant parfois même jusqu'à renoncer à de longues heures de sommeil pour enfin connaître le dénouement de cette tragédie classique, de ce roman d'aventures, ou tout simplement de cette banale histoire d'amour intemporelle... Là où quasiment tous les éléments sont apportés sur un plateau au spectateur d'un film, un livre fait appel à l'imagination du lecteur pour construire l'aspect "visuel" de l'oeuvre. Et c'est bien là sa grande richesse. La description d'un paysage ou d'un personnage, aussi précise soit-elle dans un paragraphe, donnera lieu à une multitude de possibilités si l'on en venait à demander aux lecteurs de représenter ce qu'ils ont lu...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img32.imageshack.us/img32/4692/demuntlamonnaie.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;S'il existe une autre expérience culturelle sans doute inoubliable, il s'agit d'assister à une représentation d'un opéra. Malheureusement, l'opéra continue, à tort, d'être catégorisé comme une distraction élitiste, où beaucoup se rendent uniquement pour se montrer parés de leurs plus beaux atours, et non pas par un goût réel pour la musique ou une oeuvre musicale particulière... Il m'a été donné hier soir la possibilité d'expérimenter la qualité de la programmation du Théâtre Royal de la Monnaie, aussi connu sous le nom de &lt;em&gt;Koninklijke Muntschouwburg&lt;/em&gt;, grâce à des places obtenues pour &lt;em&gt;The Rake's Progress&lt;/em&gt;, opéra composé par Igor Stravinsky. D'une manière générale, les meilleures représentations d'opéra atteignent des summums en ce qui concerne la qualité de la musique, liée à la maîtrise de l'orchestre et l'acoustique de la salle, aux prouesses vocales des &lt;em&gt;sopranos&lt;/em&gt;,&lt;em&gt; ténors&lt;/em&gt;,&lt;em&gt; contraltos&lt;/em&gt; et&lt;em&gt; basses&lt;/em&gt;, et pour finir, à la richesse des costumes et l'originalité de la mise en scène... Qui se donne l'occasion d'aller à l'opéra pour la première fois doit abandonner ses préjugés, et ne doit pas avoir peur d'en franchir les portes, afin de profiter d'un spectacle inouï où, dès que la lumière s'éteint et les musiciens se mettent à frotter les cordes de leurs archets, l'émerveillement est au rendez-vous... Bien que la plupart des opéras mettent en scène des tragédies, quiconque sort de la salle, se retrouve dans un état de subjugation totale, et il est simplement difficile de trouver le juste mot pour décrire les quelques trois heures que l'on vient de vivre...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;sr&gt;&lt;sr&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;sr&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;sr&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;sr&gt;&lt;img src="http://img32.imageshack.us/img32/2170/photofosseoperabis.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;sr&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Non content d'avoir retrouvé les chemins d'une salle prestigieuse et renommée, j'ai pu faire profiter un nouvel ami d'une place gratuite, et par la même occasion tenter le pari risqué de lui faire apprécier un domaine culturel qui ne demande qu'à s'ouvrir au jeune public... Non content, d'avoir été littéralement fasciné, subjugué, et finalement conquis, par ma récente soirée, j'ai d'ores et déjà décidé de profiter pleinement de la saison 2009-2010, en ayant réservé des places en décembre pour la représentation d'&lt;em&gt;Iphigénie en Aulide&lt;/em&gt;, opéra composé par Gluck. Gageons que notre plaisir reste intact devant une oeuvre totalement différente, avec pour trame de fond les prémices de la guerre de Troie, quand Agamemnon dut sacrifier sa fille Iphigénie à la déesse chasseresse Diane, alors que celle-ci était promise à Achille... En dehors de l'opéra, je vais enfin profiter d'une semaine de congés bien mérités, après avoir travaillé pendant plus d'un mois. Mon premier rapport de stage est extrêmement positif, tant sur la qualité que sur la quantité de travail que j'effectue, mais aussi sur mon intégration à l'équipe. Néanmoins, il reste quelques petits points à améliorer afin de donner encore plus le meilleur de moi-même. Le retour à la modeste vie d'étudiant en troisième année de bachelier en traduction et interprétation risque d'être difficile en février mais il reste encore trois bons mois pour profiter encore pleinement de cette expérience qui est déjà inoubliable...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-7608678383036154908?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/7608678383036154908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=7608678383036154908&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7608678383036154908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7608678383036154908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/11/langage-des-passions.html' title='Langage des passions...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-5694202454862409054</id><published>2009-10-22T21:39:00.002+02:00</published><updated>2009-10-27T21:10:31.875+01:00</updated><title type='text'>It's just a perfect day...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img25.imageshack.us/img25/1977/mediaxl908830.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Une journée peut se résumer à peu de choses, mais aussi à beaucoup d'évènements insignifiants qui donnent le sourire ou procurent un sentiment de satisfaction... Sortir difficilement de son lit le matin. Sentir le froid automnal agresser sa peau à peine après avoir franchi le pas de la porte de son immeuble. Se diriger précipitamment vers la station de tramway &lt;em&gt;Abbaye&lt;/em&gt; de la ligne 94. Passer à côté d'un couple qui promène son labrador tous les matins à la même heure, et sur qui le temps ne semble avoir d'emprise. Admirer les couleurs rougeâtres que prennent les feuilles des arbres, en ce début d'automne, et en regarder une tomber inexorablement, pour qu'elle puisse encore mieux renaître au printemps prochain. Voir le paysage urbain défiler sous ses yeux. Se rendre compte que l'on avance plus vite en utilisant les transports en commun qu'au volant de sa voiture dans les tunnels de l'Avenue Louise, complètement congestionnés aux heures de pointes. Croiser les regards d'autres personnes et essayer de deviner à quoi peuvent-elles bien penser de si bon matin. Opposer la tristesse à la joie, la fatigue au repos, la jeunesse à la vieillesse, la modestie à l'opulence. Ecouter la Nocturne n°9 de Chopin. Avoir l'impression que le monde extérieur devient tout à coup visible sous un autre angle après en avoir occulté l'aspect sonore. Ne plus entendre le brouhaha de la capitale qui s'éveille, ni les klaxons presque incessants, et encore moins la conversation de cette fille brune pendue à son GSM depuis cinq minutes. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img197.imageshack.us/img197/699/brokenheartf.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Passer chez EXKI place Stéphanie et emporter un chocolat chaud. Se brûler les lèvres et mettre à rude épreuve ses gencives au contact du breuvage encore bouillant. Pousser la lourde porte en fer forgé de son bureau. Gravir une à une les quelques marches de marbre blanc qui mènent au hall d'entrée magistral. Appuyer sur le bouton d'appel de l'ascenseur et composer le code qui mène au 3ème étage. Laisser se dérouler la matinée devant son ordinateur sous les toits d'un immeuble bourgeois. Écouter le bruit de la pluie qui tombe sans discontinuer sur les Velux. Penser qu'on aimerait être bien au chaud, blotti sous la couette contre l'homme qu'on aime, plutôt qu'à s'évader devant ce tableau citadin qu'un peintre romantique aurait pu peindre par le passé. Exécuter les tâches que l'on vous donne à effectuer. Répondre aux e-mails d'amis proches qui connaissent des ruptures amoureuses. Essayer de leur apporter tout le soutien possible. Les assurer de notre disponibilité s'ils en ont besoin. Constater que les gens aiment à compliquer leur existence alors que tout pourrait être si simple et éviter beaucoup de souffrances inutiles. Partager quelques rires et anecdotes avec des collègues de travail. Laisser l'après-midi défiler au rythme des coups de téléphone et des réceptions de fax. Être soi-même. Être récompensé par de nombreux avis positifs sur son travail, tant sur la qualité, que la quantité et la rapidité. Rentrer dans le moule, se laisser malaxer, et se fondre dans la masse. Ne pas en penser moins cependant.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img40.imageshack.us/img40/3271/zadigvoltaire.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Se rendre chez &lt;em&gt;Zadig &amp;amp; Voltaire&lt;/em&gt;, et jouer avec les nerfs de la vendeuse. Faire croire que l'on est assistant personnel d'une chef d'entreprise qui dépense des centaines d'euros dans ce magasin par mois. Lui demander d'emballer un CD à 5 € dans du papier de soie et de le placer dans un joli petit sac. Aimer voir le ressentiment que celle-ci peut montrer devant les autres clients, surtout à la vue d'une Visa, d'un MasterCard business, et d'une Amex dans un portefeuille. Remonter en direction de la rue Defacqz pour quelques mètres, jusqu'à atteindre &lt;em&gt;le Pain Quotidien&lt;/em&gt;. Profiter de l'atmosphère chaleureuse qui s'en dégage grâce à l'utilisation omniprésente de bois brut, recréant cette ambiance si particulière, toute droit sortie de la campagne flamande. Se délecter de cette odeur de levain, mélangée à celle du sucre. Arriver au croisement des deux lignes 81 et 94. Remonter la rue du Bailli, puis flâner dans le quartier du Châtelain, idéalement un mercredi en fin d'après-midi, quand a lieu le marché hebdomadaire, où les étals de fruits et légumes contrastent avec leurs couleurs, le plafond nuageux grisâtre qui règne bien souvent sur Bruxelles. S'éloigner de ces rues pour rejoindre le parc Tenbosch à quelques pas de là. Arriver après sa fermeture lors des horaires d'hiver et longer les grilles qui le ceinturent. Sentir la nature encore moite d'une averse passée. Profiter de ce mélange d'odeur d'humidité et de sous-bois, alors que la brique et les pavés envahissent les abords de ce jardin à l'anglaise, réputé pour ses nobles fréquentations et son calme. Eprouver un élan de délectation. Sourire sans vraiment savoir pourquoi. Être tout simplement bien. Rentrer chez soi, et tout recommencer...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-5694202454862409054?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/5694202454862409054/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=5694202454862409054&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5694202454862409054'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5694202454862409054'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/10/day-in-my-life.html' title='It&apos;s just a perfect day...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-4428962146442084598</id><published>2009-09-24T00:13:00.000+02:00</published><updated>2009-09-24T00:15:04.527+02:00</updated><title type='text'>Bonjour tristesse...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img260.imageshack.us/img260/2020/sylvietestudsagan5.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Un de mes meilleurs amis à Bruxelles m'a récemment fait découvrir Françoise Sagan, que je ne connaissais que de nom auparavant... Au fil des pages se dessine le portrait d'un écrivain qui me semble n'avoir jamais réellement trouvé le bonheur dans sa vie autrement que dans une consommation excessive d'alcool et de drogues, dans des dépenses inconsidérées et infinies, dans une peur incommensurable de la solitude... Cet éternel besoin d'être constamment - mal ? - entouré se retrouve chez la majorité des êtres humains, qui préfèrent à l'amitié sincère et véritable, celle d'un ami que l'on appelle uniquement pour ne pas être seul. Ou bien encore, ceux qui préfèrent l'éphémère d'un amant volage, plutôt que la compagnie d'une personne que l'on aime vraiment, malgré les compromis et les concessions, dans les moments de bonheur, comme dans les moments plus difficiles... Au cours de la vie, nous sommes amenés à rencontrer de nombreuses personnes, qui deviendront de fidèles alliés prêts à partager joie et peine, ou bien qui resteront de bons souvenirs dans un coin de notre mémoire, ou encore disparaîtront à tout jamais de notre esprit, comme si elles n'avaient jamais existé. Il est difficile de savoir sur qui nous pouvons réellement compter à un instant précis. Quel serait l'ami qui n'hésiterait pas une seconde à se lever au beau milieu de la nuit pour vous venir en aide ? Quelle serait l'amie qui vous apporterait son épaule et sa compassion face à un chagrin d'amour ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img198.imageshack.us/img198/3526/luxureh.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;On aime à croire que l'on possède des centaines d'amis sur son compte &lt;em&gt;Facebook&lt;/em&gt;, dans son répertoire de téléphone portable, ou toujours quelqu'un à qui parler sur son compte &lt;em&gt;MSN&lt;/em&gt;, mais au fond n'est-il pas illusoire que de penser que tous ces gens tiennent vraiment à nous, et s'intéressent à nous pour ce que nous sommes et non pas ce que l'on représente ? La jeunesse et la beauté sont tout aussi attrayantes que l'argent et le statut social, mais aident-ils à rendre meilleurs et plus intéressants ? Visiblement Françoise Sagan ne l'a compris que bien trop tard dans une vie faite de relations tumultueuses, de profiteurs, d'une certaine forme de décadence et de vie hédoniste, motivée principalement par l'insouciance et la recherche du plaisir provisoire... La vie est un éternel recommencement, un peu comme si nous n'apprenions véritablement jamais de nos propres erreurs. Il faut sans cesse repartir au début, qu'il s'agisse de nos études, de notre travail, ou de nos relations amoureuses. Malgré toutes ces épreuves, il reste les êtres humains sans doute les plus importants dans notre vie, à savoir notre famille, et nos plus chers amis, qui se comptent bien souvent sur les doigts de la main, parfois même les doigts d'une seule main... Avec eux, nous pouvons rire, pleurer, être désinvolte, ne se soucier que peu de choses ; s'oublier un peu dans un monde qui est définitivement bien trop en mouvement pour qu'on puisse en comprendre le moindre rouage.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img17.imageshack.us/img17/7456/villoy.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il est d'ailleurs assez difficile de savoir pourquoi Bruxelles arbore aussi souvent un ciel gris, au plafond nuageux relativement bas. Ce qui n'empêche pas dans un moment de mélancolie -probablement lié à ce type de temps - de profiter du tout nouveau système de vélos proposés en libre service répondant au doux nom de &lt;em&gt;Villo&lt;/em&gt; ! Parcourir à vélo les longues avenues de la capitale belge permet de découvrir quelques chefs-d'oeuvre de l'architecture auxquels on ne fait d'ordinaire guère attention à bord d'une voiture ou d'un tram... Cependant, il est vraiment dommage que les communes d'Etterbeek, d'Ixelles, et d'Uccle, ne veulent pas installer de bornes sur leur territoire, alors que celles-ci concentrent beaucoup d'activités et de lieux de sorties de la capitale. Toutefois, il est important de souligner qu'il n'y a rien de plus libérateur que de se balader sur un vélo sans but précis, de se laisser aller à la découverte de rues où nous ne serions jamais passé autrement... On en profite pour se dire qu'on a évolué, pour réaliser ses propres erreurs, comprendre pour avancer, mais au final, revient toujours cette état de fait, une fois que les amis ont passé la porte et sont rentrés chez eux, une fois que le travail est terminé en temps et en heure, une fois que la famille a raccroché le téléphone : il n'y a plus personne. Cette pesante solitude apparaît comme étant dans la nature première de l'homme. Nous cherchons tous à nous voiler la face, mais elle est bel et bien présente, et nous mourrons avec elle aussi...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-4428962146442084598?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/4428962146442084598/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=4428962146442084598&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4428962146442084598'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4428962146442084598'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/09/bonjour-tristesse.html' title='Bonjour tristesse...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-633311946543486871</id><published>2009-09-19T01:54:00.001+02:00</published><updated>2009-09-19T21:24:15.145+02:00</updated><title type='text'>Take my hand, my Prince...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img410.imageshack.us/img410/9214/909045494.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il est des choses qu'on ne peut expliquer par des mots ou par des gestes. Le fait que je n'ai jamais cru au Prince Charmant en fait partie. De par leur nature, les hommes sont des êtres capables du pire comme du meilleur ; l'Histoire en apporta, et en apporte encore et toujours quotidiennement, la preuve. Il est sans doute difficile de décrire en trouvant les mots justes, à quel point ma toute première relation amoureuse a pu être encore plus destructrice concernant certaines de mes attentes sur un garçon... Il serait erroné de dire que je suis prêt à prendre le premier venu car quand il me vient à l'idée ou à un moment l'envie d'être dans une relation avec un autre homme, je fais sans doute parti de ceux qui y réfléchissent à deux fois avant de m'engager, et surtout pas avec n'importe qui. Mes erreurs de jeunesse m'ont appris qu'on pouvait bien entendu recevoir beaucoup de choses par amour, mais aussi souffrir énormément en espérant trop, de la part de garçons très peu enclins à s'investir pleinement dans une relation amoureuse... Une chose est sûre : je fuis un certain nombre de stéréotypes depuis la folle à plumes jusqu'au sosie de la couverture de Têtu. En définitive, je n''éprouve un intérêt certain que pour des hommes bien loin de tout cliché, que l'on pourrait prendre pour des parfaits hétérosexuels machos au détour de n'importe quelle rue de la capitale belge. Pour en revenir aux faits sérieux, il est peu de choses que j'attende réellement d'un homme, si ce n'est d'être avant tout naturel, et de vivre avec lui certaines banalités tout en y ajoutant une vision poétique de la réalité... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img10.imageshack.us/img10/6019/wheatfield.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Je veux te prendre la main et t'emmener dans un champ de blé que le soleil fait mûrir jour après jour, m'allonger à tes côtés, regarder les nuages défiler dans le ciel azur, pour finalement déposer un baiser passionné sur tes lèvres. J'aspire à découvrir de nouvelles villes, de nouveaux pays, de nouveaux continents, en ayant toujours la soif d'apprendre sur d'autres cultures et civilisations, tout en observant l'émerveillement dans ton regard. J'ai l'ambition de réussir les défis des challenges de la vie pour susciter ta fierté, mais aussi la volonté de t'épauler à travers les moments faciles mais aussi au travers des moments difficiles. Je rêve de passer une soirée d'automne à sentir la fatigue s'accumuler petit à petit, puis m'endormir paisiblement contre ton corps, tout en ressentant la fraîcheur d'une fenêtre, encore ouverte en souvenir des beaux jours que l'on refuse de voir partir si rapidement. Être tiré d'un sommeil léger par ta délicatesse, et enfin effleurer du bout des doigts les formes de ton corps pendant d'interminables minutes. Connaître et réciter la conjugaison entre envie et désir, attirance et tentation, pour ne faire plus qu'un : toi et moi. Nous. Me réveiller à tes côtés alors que les premiers rayons du soleil hivernal arrivent difficilement jusqu'à mes yeux. Soulever délicatement mes paupières encore alourdies par le repos nocturne, te regarder encore prisonnier du royaume de Morphée, et me demander à quoi peux-tu bien penser à cet instant précis... &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img134.imageshack.us/img134/6726/24045607191.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Mais qui es-&lt;em&gt;tu&lt;/em&gt; ? Est-ce que je te connais déjà ? Est-ce que tu as déjà croisé mon chemin ou bien dois-tu le recroiser prochainement ? Difficile de savoir qui pourra être celui qui me considérera comme l'homme nécessaire à sa vie et à l'égard de qui je ressentirai la même chose... La réciprocité de ce sentiment est sujet aux plus belles histoires d'amour, mais donne aussi lieu aux plus grandes tragédies. Et quand bien même on a connu récemment de grandes réussites personnelles, il apparaît rapidement qu'une seule chose manque à la vie pour être parfaite en tout point ; une vision certainement trop idéalisée au point de vouloir lui donner un goût d'Hollywood bien trop peu naturel à mon goût... Mes amis bruxellois les plus proches m'ont fait récemment part d'une certaine admiration face à mes toutes dernières réussites mais aussi vis-à-vis de l'état d'esprit dans lequel je me trouve actuellement. De nombreux compliments s'accumuluent aussi sur mon physique, mais tout en gardant les pieds sur Terre, je sais qu'il peut m'être très facile de séduire physiquement ou intellectuellement la plupart des garçons qui désirent me rencontrer ou m'abordent en soirée, mais qu'en est-il d'être séduit ? Où te caches-&lt;em&gt;tu&lt;/em&gt; ? Es-&lt;em&gt;tu&lt;/em&gt; déjà sous mes yeux, alors que je ne le réalise pas ? Difficile de savoir ce qu'il advient de faire, si ce n'est de laisser le temps faire les choses, dans un sens ou dans un autre. Bientôt commencera mon stage qui se déroulera sur la prestigieuse Avenue Louise, à quelques pas de chez moi, et je dois bien admettre qu'il y a des choses plus importantes à mes yeux pour le moment que l'amour, même si...&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-633311946543486871?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/633311946543486871/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=633311946543486871&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/633311946543486871'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/633311946543486871'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/09/take-my-hand-my-prince.html' title='Take my hand, my Prince...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-2764604673082278451</id><published>2009-09-13T02:24:00.001+02:00</published><updated>2009-09-13T02:25:50.207+02:00</updated><title type='text'>Success is the key...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img36.imageshack.us/img36/4568/voitures.jpg" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Même si on ne m'avait jamais habitué à utiliser une voiture à tout va, pour réaliser le moindre déplacement, j'avais tout de même commencé à prendre des leçons de code de la route au printemps 2008, à une époque où je n'avais pas grand chose à faire dans ma vie, pas vraiment de but bien défini, et surtout en étant libre comme l'air... Avec un déménagement à Bruxelles, des études à plein temps, les leçons de conduite ont suivi mais à un rythme extrêmement lent, jusqu'à la date fatidique du 8 septembre 2009 où l'examen final a eu lieu à 10h15. Personnellement je me demande toujours comment un inspecteur national peut être aussi froid et aussi neutre, tant dans ses gestes que dans le ton de sa voix... Peu importe, ce genre de comportement ne m'intimidait désormais plus et nous voici donc partis pour un petit tour dans les rues matinales de Reims, où il semble n'y avoir aucune âme qui vive. Première manoeuvre : créneau du côté gauche entre deux voitures. Viennent ensuite les rues étroites, puis les priorités à droite, le cycliste à doubler, la portion d'autoroute, la deuxième manoeuvre de rangement en bataille, en marche arrière. Un flot de remarques plus tard, comme celle de rouler plus vite sur autoroute, l'épreuve arrive à sa quasi-fin lorsque le feu situé en haut d'un pont passe au rouge. A cet instant, on se répète qu'on doit réussir son démarrage en côté à tout prix, ne pas lâcher l'embrayage trop rapidement, ne pas faire reculer la voiture, et... à trop réfléchir, on câle ! L'examen se termine finalement sur ce point noir. On repart la tête remplie de questions : Ai-je réussi ? Ai-je fait une grosse erreur ? Mais il ne reste plus qu'à attendre...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img24.imageshack.us/img24/8646/permis.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Quarante-huit heures plus tard, l'enveloppe se trouve dans la boîte aux lettres. Pendu au téléphone, on m'informe que j'ai obtenu le précieux sésame rose, au bout de tant de temps ! Et dire que certain(e)s sont obligé(e)s de le repasser une deuxième, une troisième, voire une cinquième fois ! Pour la première fois depuis mon retour en Suède en juin 2007, j'ai réussi un examen majeur, dans l'une des grandes épreuves de la vie, alors qu'il y a encore quelques années, je ne me serais jamais vu au volant d'une voiture, et encore moins sur autoroute... Apprendre une bonne nouvelle comme celle-là, malgré les évènements qu'on a pu récemment connaître, remplit d'une joie immense, d'une satisfaction personnelle, d'un sentiment de victoire sur beaucoup de choses. Qui plus est, ce sentiment est décuplé lorsque seulement 24 heures plus tard, les résultats de mon année d'études sont proclamés et que j'obtiens ma deuxième année d'études. Je suis donc admis dans l'année suivante et je vais entamer ce stage que je voulais tant avoir, plutôt que de repartir en Erasmus... Je reprends la page du livre de ma vie où je l'avais laissée en octobre 2007, pour y écrire mon souhait de réussir face à tout ce qui présente désormais à moi. Beaucoup ont douté de ma réussite aux examens de septembre, et encore plus de mes capacités à décrocher mon permis de conduire ; j'espère bien leur avoir démontré que malgré les apparences, j'ai su puiser ma force dans mes faiblesses afin de rayonner de la sorte aujourd'hui...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img25.imageshack.us/img25/2872/belief2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il est quelque peu bizarre de dire que cette réussite n'est pas forcément liée à une charge de travail et de révision plus importante de ma part, dans le but de réussir mes examens universitaires. J'estime surtout que j'ai eu la force d'y croire au fond de moi, même si je ne m'en sentais pas capable au premier abord. Sans tomber dans la niaiserie Careyienne et Houstonienne du &lt;em&gt;"There can be miracles when you believe&lt;/em&gt;"&lt;em&gt;,&lt;/em&gt; j'ai surtout réalisé qu'on peut s'enfuir bien plus loin que ses rêves, sans prendre l'avion ou somnoler à bord d'un train... Pour le moment, j'ai surtout envie de profiter de cette réussite avec mes amis bruxellois, et des quinze jours de vacances qui s'offrent à moi, avant le début d'un stage qui s'annonce passionnant et enrichissant. Rien, ni personne ne m'arrêtera pour le moment ; à genoux, et face au vent, j'ai quand même réussi à atteindre le bonheur. Je ne suis pas de ceux qui ont besoin d'être entouré d'éclats de rires et de monde, pour masquer la solitude et le silence qui les effraient tant... Avec l'ambition, l'énergie, et la persévérance, l'être humain - tel qu'il soit - peut réaliser bien des choses. Les derniers évènements qui viennent de se produire en sont le parfait exemple à mes yeux. Il ne me reste plus qu'à aller retirer mon relevé de notes à côté de la Place du Luxembourg, et mon permis de conduire d'ici quelques semaines à l'Ambassade de France, Boulevard du Régent, mais enfin et surtout, savourer pour encore quelques temps, ces inestimables moments de satisfaction personnelle...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-2764604673082278451?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/2764604673082278451/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=2764604673082278451&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2764604673082278451'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2764604673082278451'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/09/success-is-key.html' title='Success is the key...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3467455187297195596</id><published>2009-09-07T11:15:00.004+02:00</published><updated>2009-09-07T12:15:43.881+02:00</updated><title type='text'>La magie Disney...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img143.imageshack.us/img143/6425/junkfood01s.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Une journée chez Disneyland Paris en plein mois d'août est synonyme de nombreuses attractions, d'une foule intense, d'heures de queue interminables, de deux litres de Coca Cola Zero, d'un litre de Vittel, de pleurs d'enfants, de menus équilibrés composés d'un trio très américain hot dog-pizza-hamburger, d'incalculables doigts de pieds écrasés, d'odeurs écoeurantes de pop-corn et de sucre caramélisé, et j'en passe encore beaucoup sous silence... Avec le temps qui passe et des yeux d'adulte, le parc semble tout de suite moins féerique, moins magique, et bel et bien, moins enchanteur. On apprécie beaucoup plus &lt;em&gt;Space Mountain&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Big Thunder Mountain&lt;/em&gt;, ou encore &lt;em&gt;Indiana Jones et le Temple du Péril&lt;/em&gt; que les attractions qui nous faisaient autrefois rêver comme &lt;em&gt;It's a small world&lt;/em&gt;. La faute à qui, la faute à quoi ? Difficile d'y trouver une réponse nette, claire, et précise, tant on ne parvient même pas à la trouver soi-même. Peut-être est-ce dû à ce côté si capitaliste du parc, qui fait tout pour récupérer le moindre euro possible provenant du porte-monnaie ou du compte bancaire de ses chers visiteurs. Ou bien encore à des détails que l'on ne remarque pas en étant plus jeune comme les câbles électriques ou les systèmes de ventilation mal dissimulés... Disney est bel et bien un univers qui m'a fait énormément rêvé certes, mais qui ne m'attire plus du tout de la même façon, tant on sait que toutes ces histoires de princes, de princesses, et d'amour merveilleux, sont malheureusement bien trop irréelles...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img44.imageshack.us/img44/5527/chateaubelleboisdormant.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Mais un autre aspect du parc prête à sourire : Disneyland est un havre de gays. Je crois ne m'être jamais fait autant maté en une journée, surtout au point de recevoir quatre clins d'oeil extrêmement prononcés de quatre garçons différents, et même une main bien ferme sur mes fesses dans la file d'attente de &lt;em&gt;Space Mountain&lt;/em&gt;... Comme si cela ne suffisait pas, il a fallu que je me trouve sur le chemin du prince Eric d'Ariel la Petite Sirène et que celui-ci vienne me faire deux bises bien prononcées, devant un parterre d'une soixantaine d'enfants assez médusés de n'avoir eu qu'une poignée de main. Pauvre Ariel, je pense que tu dois être bien malheureuse avec un mari si volage et infidèle ! Bizarrement, être courtisé de la sorte ne crée rien en moi à part de l'indifférence. Des dizaines de garçons m'envoient des messages chaque jour sur des sites de "rencontres", mais je ne trouve presque jamais rien à leur dire, tant le dialogue se limite à des banalités et se termine rapidement... Pour en revenir à Disney, il m'arrive parfois de ne pas comprendre à quoi sert-il de bourrer le crâne des enfants avec ses dizaines de belles histoires quand on connaît finalement la dure réalité de la vie. Avoir des enfants est un choix personnel et très certainement une envie que peuvent ressentir beaucoup d'individus en eux, mais plus le temps passe, moins je me sens prêt à renoncer à une grande partie de liberté, mais aussi à être relativement hypocrite vis-à-vis d'un enfant...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img193.imageshack.us/img193/9017/w6gn9nuc.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Mais parfois, il fait bon de se rebercer de douces illusions par une fraîche nuit d'un été qui s'achève, devant &lt;em&gt;La Belle au bois dormant&lt;/em&gt; ou n'importe quelle mièvrerie hollywoodienne ayant en tête d'affiche Julia Roberts, ou Hugh Grant - et même parfois les deux ! Le lendemain en vous rendant à votre travail ou à votre université, vous devrez remonter le moral d'une copine fraîchement trompée par son petit ami, ou bien vous faire vous-même larguer par SMS ou par e-mail - merci à toi, technologie de nos jours qui permet de fuir avec lâcheté, sans scrupule... La révolution érotique n'a pas eu lieu en 1969 comme en témoigne le flot de sexe qui s'affiche un peu partout sans aucun complexe, des affiches du métro, jusqu'aux séries revisitées des années 90... On recycle le passé, pour bricoler le présent, et donner plus de valeur à des choses qui n'en ont plus aucune. On continue à nous servir les mêmes programmes télévisés toujours aussi rébarbatifs, avec des concepts vus et revus, depuis l'enfermement d'une vingtaine de cas sociaux dans une maison &lt;em&gt;trendy&lt;/em&gt;, d'artistes en devenir dans un ancien hôtel particulier, jusqu'à l'envoi d'une quinzaine de &lt;em&gt;survivors&lt;/em&gt; qui veulent se mesurer à la nature - bien que ces dames gardent une épilation parfaite quoiqu'il arrive ! Au final, on réalise qu'il n'y a rien de mieux que de passer la soirée avec un ou des amis, à discuter de tout et de rien, plutôt que de s'abrutir devant tant de niaiseries... et qui sait, peut-être que le Prince ou la Princesse se cache parmi eux ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3467455187297195596?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3467455187297195596/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3467455187297195596&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3467455187297195596'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3467455187297195596'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/08/la-magie-disney.html' title='La magie Disney...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-1272668879253044127</id><published>2009-09-02T18:36:00.006+02:00</published><updated>2009-09-02T20:19:59.687+02:00</updated><title type='text'>Back in Belgium...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img299.imageshack.us/img299/7852/palaciorealdebruselas.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Je redoutais de revenir à Bruxelles, mais je dois dire que mon retour en Belgique s'effectue relativement bien. Certains diront qu'il est honteux de sortir jusque 4 heures du matin alors que l'on doit passer un examen deux jours plus tard, mais c'est généralement avec un rythme de vie comme celui-ci que je réussis le mieux mes examens, notamment un 17/20 il y a trois ans en &lt;em&gt;Histoire des institutions américaines,&lt;/em&gt; obtenu à grand renfort de Red Bull sans avoir dormi la nuit précédente ... Bizarrement, je vais très bien en me retrouvant dans une situation similaire à celle que je vivais lorsque j'étais étudiant à Örebro, c'est-à-dire voir mes amis, faire la fête, refaire le monde, profiter de ces quelques instants de jeunesse éphémère. Je passe des soirées à danser face à de jolis garçons, des heures à me promener dans les rues parfois désertes de la ville, des après-midis à flâner dans le Bois de la Cambre, si proche de chez moi et où je trouve rapidement le moyen de me ressourcer sans personne. Je ne suis ni heureux, ni triste, je prends les choses comme elles viennent, qu'il pleuve ou que le soleil brille toute la journée. Je trouve le bonheur dans des petites choses qui peuvent paraître insignifiantes aux yeux de beaucoup d'autres personnes, mais elles ont au moins le mérite de m'apporter le calme et la douceur de vivre au quotidien...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img402.imageshack.us/img402/4961/gaymensexualorientation.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Dans un autre domaine, j'ai rencontré de nombreuses personnes en peu de temps, les demandes d'amis en tout genre sur un célèbre réseau social s'accumulent rapidement, bien qu'aucune ne m'attire particulièrement pour construire quelque chose. J'ai appris à être bien tout seul il y a déjà longtemps, et je retrouve la tranquillité et la quiétude à l'intérieur de moi-même... Néanmoins je dois reconnaître que j'ai rapidement succombé aux plaisirs de la chaîr à de nombreuses reprises ces derniers temps, sûrement dans un but de purgation, de vengeance, de course au plaisir futile et éphémère. Je n'ai pas honte d'avouer que j'ai couché avec "déjà" 5 garçons en à peine dix jours passés chez moi, oui, moi, celui qui jadis témoignait sur ce même blog de son dédain pour le sexe sans sentiments... L'élément paradoxal consiste à avouer que je n'y ai pris aucun plaisir particulier, si ce n'est celui de voir celui je pouvais procurer à quelqu'un. Il est facile de voir à quel point je peux plaire, je cumule les votes, les coeurs, les messages ou je ne sais quoi d'autre sur de nombreuses sites de rencontres - désespérées - des regards approbateurs dans le tram 94 qui traverse l'Avenue Louise, ou des mains plus que baladeuses en soirée. Je ne me considère pas comme exempt de tout défaut, mais comme quelqu'un qui a pourtant beaucoup plus à offrir dans une relation, qu'elle soit amoureuse ou amicale, tant du point de vue de la fidélité, de la sincérité, que de la véracité de mes sentiments, qu'environ 90 % de la population homosexuelle, voire peut-être plus...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img402.imageshack.us/img402/149/pinceaux.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Mes plus proches amis ont noté une remise en question rapide et vraisemblablement fructueuse, des efforts perceptibles très rapidement visibles à l'oeil de tout le monde, principalement sur l'apparence physique, et un certain bien-être personnel : je n'ai rien de plus à ajouter à leurs constatations et surtout à ce que deux d'entre eux ont pu me dire lors de moments dignes du meilleur épisode de &lt;em&gt;Confessions Intimes&lt;/em&gt; de la première chaîne télévisée française... J'ai juste essayé de transformer mes faiblesses en force, pour y croire encore et toujours. &lt;em&gt;I know what I want. Yo sé lo que quiero.&lt;/em&gt; Choisir de nouvelles couleurs, une nouvelle palette, pour peindre une nouvelle vie, en alternant le céruléen, le magenta, le pourpre, l'acajou, l'anthracite, le crème, et toutes les autres teintes qu'un artiste peut avoir au bout de ses pinceaux. L'avenir me dira ce qu'il adviendra de beaucoup de choses, qu'il s'agisse d'une relation amoureuse perdue, de mes amitiés passées et présentes... Une chose est cependant sûre et certaine : je n'ai besoin de personne dans ma vie pour le moment pour aller bien, je n'ai de compte à rendre personne, je sors régulièrement jusque 3 ou 4 heures du matin, pour partager des moments en or avec mes plus proches amis bruxellois... Je n'ai pas besoin d'alcool pour me sentir bien, pas besoin d'exposer les détails les plus sordides de ma vie intime, sauf peut-être ici, ni le besoin de me sentir constamment (mal) entouré pour aller bien dans ma tête et dans ma peau... &lt;em&gt;I'm going well, and that's it&lt;/em&gt;...&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-1272668879253044127?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/1272668879253044127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=1272668879253044127&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1272668879253044127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1272668879253044127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/09/back-in-belgium.html' title='Back in Belgium...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-4068674906884848811</id><published>2009-07-17T09:33:00.005+02:00</published><updated>2009-07-21T23:16:37.168+02:00</updated><title type='text'>Mea culpa...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img145.imageshack.us/img145/3019/lepenseurmuseerodin.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Se remettre en question n'est jamais chose facile et occupe d'autant plus l'esprit quand un agenda est assez vide pour laisser tant de place à la réflexion. Je tiens tout d'abord à rectifier une chose, la Belgique est certes un pays différent de la France, mais n'en est aucunement pire ou mieux qu'ailleurs. J'avoue avoir été beaucoup trop regardant à certains points, et surtout, à ne me focaliser que sur ceux-là, en oubliant que je détestais bien des choses en France. Je me retrouve à passer l'été dans ce qui est certes mon pays de naissance, mais où j'arrive pas moment, à ne plus me sentir vraiment chez moi. Par exemple, j'abhorre ce comportement qui consiste à raconter sa vie chez les petits commerçants, à savoir si Tante Yvonne, ou les petits-enfants vont bien, comment va la famille, et compagnie, le tout pendant 10 bonnes minutes alors que bon nombre de personnes attendent aussi derrière vous. De même que ce fleuriste qui se plaint quotidiennement de la perte de chiffre d'affaires due aux travaux du tramway à Reims... Les Français ont une image de râleurs continuels, à manifester et à faire grève à la moindre opportunité - surtout si cela leur permet d'obtenir un jour de congé en plus ou de pouvoir faire le pont. Ce trait de caractère provient sans doute du système scolaire dans lequel nous sommes tous élevés en France. Un système où analyser, comparer, avoir l'esprit critique, remettre en question, pour finalement rendre des dissertations de plusieurs pages, est extrêmement valorisé au niveau de la notation. Même si cette méthode comporte des avantages, elle apporte aussi son flot de points négatifs...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img31.imageshack.us/img31/8136/dsc08533d.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Tout cela pour en venir au fait que j'ai toujours été accueilli chaleureusement par les Belges, même si certains ont croisé ma route avec des mots difficiles à entendre, notamment les personnes âgées. Mais en ce qui concerne celles et ceux que j'ai côtoyées aussi bien d'un point de vue privé, qu'au cours de mes études, elles ont su me considérer tel quel, et ont souvent été mises à rude épreuve par mes critiques acerbes et répétées sur la société belge. Je souhaite donc m'excuser auprès de Logan, Flore, Olivier, Jean-Benoît, Adrien, Frédéric, Grégory, Thomas, Cathleen, Arthur, Elisabeth, Elodie, Adeline, Elsa, Djamila, Esther, Sébastien, Sophie, Alison, Laura, Laurent, Michaël, Djamal, et encore plus auprès de Christopher. M'excuser principalement aujourd'hui pour tous les mots blessants que j'ai pu avoir envers certains, mais aussi pour cet agacement perpétuel que j'ai provoqué de plus en plus fréquemment ces derniers temps... Je peux comprendre qu'il faudra sans doute du temps pour être pardonné, si je dois l'être bien entendu, pour retrouver un climat serein et détendu entre toutes ces personnes et moi... Je serai de retour à Bruxelles dans un mois, et je compte bien faire en sorte d'être plus facile à vivre, et surtout de parler de ce qui me plaît en Belgique. Les nombreux espaces verts de Bruxelles sont par exemple un énorme havre de paix contrairement à bien des endroits en Europe, où le béton armé et le bitume ont envahi les espaces privés et publics. J'aime aussi la richesse architecturale de cette ville, où la brique est abondamment utilisée, et où de nombreux bâtiments sont de purs chefs-d'oeuvre architecturaux. Etc.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img145.imageshack.us/img145/5849/brusselsstmichielsstgoe.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Me faire à la vie quotidienne en Belgique n'a pas été chose aisée, notamment au tout début de mon expérience, mais toutes les personnes que j'ai précédemment citées, m'ont apporté à leur manière, par leurs mots, leurs gestes, ou leur affection, la volonté que j'ai aujourd'hui, celle de vouloir rester dans ce "&lt;em&gt;plat pays&lt;/em&gt;", sûr d'y apprendre encore beaucoup de choses tant au niveau académique, que personnel, grâce à l'échange avec les autres... Il est peut-être trop tard pour tenir de telles paroles et envisager de telles résolutions. L'erreur est humaine, admettre la sienne est inhumain. Elle permet cependant de faire le point sur ce que l'on souhaite réellement dans sa vie. Tant au niveau des amitiés, de l'amour, des études, mais aussi tout simplement pour soi-même. J'y ai déjà trouvé certaines réponses d'une manière plus que certaine. Je peux vivre en Belgique aussi bien qu'ailleurs, y être pleinement heureux, tant que j'y ai de quoi manger, de quoi étancher ma soif, des amis avec qui partager des moments de rires - et parfois de doutes - même si j'y ai finalement perdu la chose la plus importante à mes yeux : l'amour. Personne ne peut dire de quoi demain sera fait : les vrais problèmes que nous devons affronter au quotidien sont ceux auxquels nous n'aurions jamais pensé une seule seconde. J'espère que vous comprendrez toutes et tous à quel point je souhaite faire d'énormes efforts pour ne plus vous paraître négatif à longueur de journée ou de soirée, et surtout à profiter un peu plus de vous tous. Vous êtes uniques, vous êtes désormais des hommes et des femmes qui me manquent déjà énormément, et j'espère vous revoir tous très vite...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-4068674906884848811?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/4068674906884848811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=4068674906884848811&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4068674906884848811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4068674906884848811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/07/mea-culpa.html' title='Mea culpa...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-8213183954806835205</id><published>2009-07-13T21:22:00.005+02:00</published><updated>2009-07-14T13:07:42.979+02:00</updated><title type='text'>Dors mon petit prince...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img196.imageshack.us/img196/6748/1000063l.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Un soir, à Bruxelles. Un certain vendredi 16 mai 2008... Le temps s'est écoulé alors que ta main glissait rejoindre la mienne. Celles-ci semblaient ne pouvoir se séparer en aucun cas. Ces quelques instants de tendresse n'ont fait que coucher sur le papier le début d'une très belle histoire. Peut-être était-il trop tôt pour parler d'amour ou puisse-t-il n'y en avoir jamais entre eux deux, mais ce soir là, ils se retrouvaient l'un à côté de l'autre, c'était leur toute première fois. Puis, sans que ni l'un ni l'autre se sache pourquoi, leurs corps se sont rapprochés et leurs lèvres se sont rejointes. Personne n'aurait laissé penser que cette banale journée de visite de la capitale belge se serait terminée sur des notes d'amour que même les plus célèbres compositeurs et poètes n'avaient un jour imaginées... Si les flèches de Cupidon n'avaient pas encore transpercé le coeur de ses deux protagonistes, il n'en demeurait pas moins que leurs mots, leurs gestes, et leur actes, témoignaient d'un respect mutuel, et sans doute d'une certaine forme d'attachement et d'amour. Leurs baisers transformèrent les secondes en tourbillons de sensations inouïes, leurs caresses firent de leurs peaux respectives des voiles de soie et de satin, et finalement leurs corps s'assemblèrent pour ne plus former qu'un seul être... La nuit se termina blotti l'un contre l'autre, à ne penser qu'à l'instant présent, à ce bonheur que ces moments passés ensemble leur avaient procurés. Puis la fatigue eût raison de l'un d'entre eux, parti rejoindre le royaume de Morphée après avoir quitté le jardin d'Eros...&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img197.imageshack.us/img197/8651/dsc07856.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;C'est ainsi que l'autre jeune homme se mit à l'observer, à regarder son semblable dormir. Le visage reposant sur son bras droit, il lui tournait certes le dos, mais ne lui empêchait nullement de profiter du spectacle qui s'offrait à lui. Ses paupières avaient clos ses grands yeux bleus et la sérénité éclairait son visage à la peau encore dorée par le soleil de ses nombreux voyages. S'il y avait une chose qu'il aimait faire, c'était bien jouer avec les cheveux blonds de son amour qui frisaient à n'en plus finir. Sa respiration silencieuse alternait parfois avec quelques vombrissements que quelques doigts se promenant sur son corps suffisaient à contrôler. Pendant que l'un sommeillait, l'autre réfléchissait à ce que signifiait cette passion naissante qu'il n'avait encore jamais éprouvé. Il était encore loin de savoir qu'il connaîtrait le plaisir de voir son homme dormir pendant encore plus d'un an... Plus d'une année. Plus de 365 jours ponctués de rires, de larmes, de fêtes, de surprises, et de retrouvailles lorsque Chris - puisque c'est son prénom - revenait de voyage d'affaires, qu'il s'agisse d'un vol en provenance de Dubaï, Casablanca, Atlanta, ou encore Stockholm. Que l'un ou l'autre soit malade, sa moitié veillait sur lui avec attention et amour. Que l'un ou l'autre ne soit pas à Bruxelles ne changeait rien non plus à la force des sentiments et la confiance qu'ils se portaient mutuellement. Ensemble ils se rendaient à Reims, Amsterdam, Luxembourg, La Haye, Lisbonne, ou encore Venise, avides l'un comme l'autre de découvertes de cultures étrangères. Ils avaient en tête d'aller au Mexique, en Inde, aux Etats-Unis, mais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img339.imageshack.us/img339/1415/liberte1.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, la veille de la Fête Nationale française, le 13 juillet 2009, les sentiments avaient évolué, et c'est ainsi que nos deux amoureux se quittèrent l'âme emmêlée, le coeur lourd, plein de regrets, et les yeux humides par des larmes incontrôlables... Il n'avait jamais vu Chris extérioriser ce qu'il ressentait de manière si forte. Qu'est-ce que pouvait bien signifier le fait que Chris pleurait, tant l'évènement paraissait inconcevable ? Quant à l'autre homme de cette histoire, il pleurait de perdre l'amour, probablement l'amour de sa vie, celui dont il avait toujours rêvé lors des longues nuits d'hiver, mais que pouvait-il faire à part exprimer le chagrin qu'une si grande perte causait à son existence... Oui, il était têtu et aimait bien ressasser les mêmes problèmes et sujets de conversation qui lui tenaient à coeur, mais il ne pensait pas avoir autant mis tant à rude épreuve l'amour que sa moitié lui portait jusqu'à le conduire à l'épuisement. Les secondes, les minutes, les heures étaient désormais interminables. Chaque jour qui s'écoule maintenant est un déchirement, les nuits sont atroces, le lever du soleil est un instant amer qui n'augure qu'une journée de plus remplie de peine, d'incompréhensions, de questions, de douleurs... Cette histoire aurait pu être insignifiante, ennuyeuse, et quelconque, mais c'est la nôtre, celle de Christopher et d'Anaël. A mes yeux, elle est éternelle, intemporelle, et surtout, sublime.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-8213183954806835205?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/8213183954806835205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=8213183954806835205&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8213183954806835205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8213183954806835205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/07/dors-mon-petit-prince.html' title='Dors mon petit prince...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3435902187924651443</id><published>2009-06-04T23:22:00.013+02:00</published><updated>2009-06-05T02:04:08.919+02:00</updated><title type='text'>Lointaines étoiles...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img199.imageshack.us/img199/6770/32719363006e5af1e087.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;La première fois que j'ai dû entendre parler de l'Union Européenne, je devais être à l'école primaire en classe de CM1... Et pour cause, c'était l'année où l'Autriche, la Suède, et la Finlande rejoignaient les douze autres pays qui avaient décidé de s'unir pour être plus fort. Près de dix ans plus tard, après la mise en place d'une monnaie unique, et l'adhésion de 12 nations supplémentaires, je m'apprête à voter pour la première fois aux élections du Parlement Européen... Néanmoins, dans un contexte de crise et d'actualités peu réjouissantes, avec notamment la récente disparition de nombreuses personnes à bord d'un avion de la compagnie Air France au large du Brésil, l'Union Européenne semble être la dernière préoccupation de ses citoyens... à tort ou à raison. Et pour cause ! Les hommes et femmes politiques nationaux ont bien trop souvent fait reposer sur les épaules de la Commission ou du Parlement, les erreurs et les inefficacités de leurs politiques nationales. Récemment, notre "&lt;em&gt;bien-aimé&lt;/em&gt;" président nous expliquait que les quotas de pêche et de production de lait avaient été fixé par Bruxelles, et que rien ne pourrait donc être changé... Sachez Monsieur Sarkozy que ces quotas sont le fruit de négociations entre tous les pays de l'Union Européenne au cours des fameux Conseils des Ministres, et que notre Ministre de la Pêche et de l'Agriculture les a négociés, mais surtout, et bel et bien, acceptés ! Il est donc totalement hypocrite d'aller à la rencontre des producteurs de lait pour faire mine de comprendre leur désarroi, face à la gravité de leur situation...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img291.imageshack.us/img291/7057/constitutionuenon.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Même si l'on cherche à s'y intéresser, il apparaît très rapidement à n'importe quel individu que l'Europe est à la solde - tout du moins une partie - d'un libéralisme acerbe, notamment sur des dossiers récents comme la libéralisation des services postaux, ou encore la récente dérégularisation des normes de vente de produits aussi basiques que le lait, la farine, ou le beurre... Rien ne vous empêche aujourd'hui de croiser un paquet de 946 grammes, ou une bouteille de 89 centilitres. Faites vos courses et prêtez-y un peu attention, une marque célèbre de jus de fruits vient tout juste de réduire ses contenus, sans en diminuer toutefois le prix ! Résultat, on ne baisse pas le prix, mais la quantité est moindre. Ou comment masquer une inflation cachée... Où repose alors l'intérêt du consommateur et la notion de développement durable qui devrait, en théorie, faire la guerre à la multiplication des petits conditionnements ? Certains diront que les industriels sont les grands gagnants de ce système, d'autres citeront la grande distribution, mais le tout est orchestré et rendu légal par l'Union Européenne. Difficile dès lors de vanter les mérites d'une Union dont on ne connaît que vaguement, voire pas du tout les organes exécutif et législatif, sans oublier non plus que les députés européens mènent une vie royale pendant quelques années... sans avoir à rendre vraiment de compte à la fin de leur mandat !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img291.imageshack.us/img291/5316/090519europe011.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;C'est un constat : l'Europe ne fait plus rêver. La faute à qui ? La faute à quoi ? Peu importe les réponses que l'on pourrait y apporter, l'Europe est dans une impasse, car elle n'a tout simplement pas réussi à se vendre à ses citoyens au fur et à mesure de la construction européenne. Faute de pouvoir inspirer la sécurité, elle suggère la peur. Au lieu d'évoquer la richesse, elle est synonyme d'appauvrissement. A défaut de vouloir être un organisme de progrès social, elle s'impose comme une structure responsable de régression. Et pour finir, faute d'une communication simple et efficace, à la portée de tous ses citoyens, elle s'érige en structure technocrate et élitiste... Dans un autre domaine, même si l'Euro nous a apporté un confort certain lors de nos voyages dans une partie de l'Europe, il a été et est toujours synonyme d'inflation et de perte de pouvoir d'achat dans l'esprit de la plupart des habitants de la zone euro, la faute à de nombreux indépendants, industriels, et autres, qui en ont profité pour arrondir à la hausse leurs prix, avec une large marge. Les 15,24 € et les 5,81 € ont laissé la place aux 15,50 € et aux 5,85 €... C'est dans ce contexte que l'on demande aux électeurs de voter pour changer l'Europe, mais n'est-il pas tout simplement trop tard dans la tête des électeurs français, déjà déçus et lassés des promesses, pour ainsi dire jamais tenues des derniers présidents et ministres qui se sont succédés au pouvoir pendant les dix dernières années ? Il semble que cette nouvelle déception apportée par l'illusion d'une Europe salvatrice constitue la goutte de trop d'un vase malheureusement déjà trop plein...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3435902187924651443?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3435902187924651443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3435902187924651443&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3435902187924651443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3435902187924651443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/06/lointaines-etoiles.html' title='Lointaines étoiles...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-2539358492055068853</id><published>2009-05-25T22:36:00.018+02:00</published><updated>2009-05-30T00:32:36.231+02:00</updated><title type='text'>Simples "distractions"...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img529.imageshack.us/img529/6913/cielbleu.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;L'été semble pointer le bout de son nez. Les arbres ont retrouvé leurs feuilles et les fleurs s'épanouissent sous les rayons du soleil. Certes les allergies au pollen s'en donnent aussi à coeur joie, mais les garde-robes ont enfin pu troquer les manteaux d'hiver et les pull-overs contre les tee-shirts et les débardeurs... On en oublierait presque que nous ne sommes pourtant que fin mai, et que s'annonce déjà les prémices d'un été sans doute caniculaire, avec des températures qui ont déjà atteint 34°C à Grenoble ou Monaco ! Dans un tout autre registre, le retour des beaux jours coïncide étrangement avec les traditionnelles &lt;em&gt;gayprides&lt;/em&gt; qui donnent une image bien triste de la communauté homosexuelle... Tout d'abord, je n'ai jamais apprécié le fait de catégoriser une partie de la population, qu'il s'agisse de différences physiques, sexuelles, ethniques, ou religieuses. Et pour avoir "participé" à deux reprises à la Gaypride de Bruxelles, je trouve que cette démonstration ne rime à rien, si ce n'est à choquer quelques âmes sensibles à la vue de deux femmes ou de deux hommes se tenant la main, mais aussi à exténuer les oreilles des riverains, au rythme assourdissant de musique électronique entêtante... S'en suit bien entendu le reportage traditionnel présenté au journal de 20 heures à la télévision ; lequel nous offre son lot de transexuels, de travestis, de drag queens, et autres énergumènes en tout genre, qui ne font qu'agrandir un fossé parfois grand, dans l'esprit de bon nombre de personnes, entre l'image et la réalité... &lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img529.imageshack.us/img529/593/300607gaypride01.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;A écouter TF1 ou M6 - mais aussi bon nombre de Français habitant au fin fond de la campagne - pour être gay, il faut aimer faire la fête jusqu'à l'aube tous les jours de la semaine, avoir d'excellents goûts tant en décoration intérieure qu'en oeuvres d'art, s'extasier devant le génie des réalisateurs des films d'art et d'essai, être en admiration devant la dernière collection printemps/été de &lt;em&gt;Dior&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;Chanel&lt;/em&gt;, gagner au minimum 5.000 euros par mois, et bien sûr, passer la plupart de son temps à ne penser qu'à l'appel de la chair et à la luxure démesurée... Fort heureusement, même s'il existe effectivement des hommes répondant à toutes ces catégories énumérées - parfois toutes se retrouvent même en une seule personne - il serait bon d'insister, au cours de ses fameux reportages, sur le fait que la plupart des homosexuels sont des gens tout à fait ordinaires, qui mènent la vie du commun des mortels... Malheureusement, même la presse écrite, notamment avec un magazine comme &lt;em&gt;Têtu&lt;/em&gt;, contribue à véhiculer une image négative de cette "communauté" : est-il nécessaire de présenter, tous les mois en couverture, un homme à moitié nu, exagérément UVisé, et excessivement musclé pour attirer l'oeil et faire vendre ? Bien souvent, cette revue se retrouve sur la dernière étagère des librairies de quartier, alors que le magazine en lui-même est loin d'être un ouvrage pornographique ! La presse à scandales reste beaucoup plus vendeuse, avec ses titres intriguants, et son prix alléchant d'un euro ou un peu plus...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img529.imageshack.us/img529/1743/balletennisrolandgarros.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;En parlant de scandale, revenons sur la consommation présumée de cocaïne par l'un des espoirs du tennis français. Certes la pratique est plus que condamnable, mais l'acharnement médiatique n'en est que regrettable alors que l'affaire est toujours en cours de développement... Heureusement en l'espace de quelques jours, les journalistes se sont apparemment rendus compte qu'ils en avaient, sans aucun doute, fait un peu trop, et ils ont laissé la place à l'ouverture du tournoi de Roland-Garros, porte d'Auteuil. L'endroit est connu pour être de longue date, le lieu où il faut voir et être vu, surtout lors des finales du simple messieurs et du simple dames, quitte à griller littéralement sur place dans des gradins exposés en plein soleil tout l'après-midi... En bref, il est toujours aussi anecdotique de voir que tout un pays semble avoir les yeux rivés sur quelques courts de tennis, alors que la majorité des Français ne s'intéressent à ce sport que lors de deux semaines par an, bien qu'ils n'aient que faire des performances (ou des contre-performances) réalisées par les joueurs français et internationaux le reste de l'année... A peine deux mois plus tard, se déroule le tournoi sur gazon de Wimbledon, à Londres, qui n'attire pas du tout les foules - du moins derrière le petit écran - ni même France Télévisions qui nous fait pourtant rapidement tourner à l'indigestion de matchs sur terre battue chaque année. Finalement, le tennis et les homosexuels, on en parle une fois par an avec une image quelque peu biaisée, et basta !&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-2539358492055068853?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/2539358492055068853/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=2539358492055068853&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2539358492055068853'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2539358492055068853'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/05/simples-distractions.html' title='Simples &quot;distractions&quot;...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-1341057964634350048</id><published>2009-05-09T23:33:00.008+02:00</published><updated>2009-05-19T00:36:43.083+02:00</updated><title type='text'>Embouteillages en vue...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img507.imageshack.us/img507/6572/mediaxl859145.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Le réseau de transports en commun de la capitale belge est extrêmement mal adapté pour une ville qui compte moins d'habitants que Paris mais sur un territoire beaucoup plus vaste. Le faible nombre de lignes de métro ne fait qu'accentuer les problèmes. Aux heures de pointe, les bus se retrouvent coincés dans les embouteillages, les tramways sont eux aussi souvent bloqués par des voitures empiétant sur leurs voies, et la régularité et la fréquence des transports est catastrophique d'une manière générale. Demandez un peu à quelques utilisateurs combien de temps ils ont pu attendre un tram, un métro, ou un bus ? J'espère que les politiques belges auront la décence de voter massivement la construction rapide de nouvelles lignes de métro surtout sur un axe Nord-Sud, mais aussi une autre ligne de rocade sur la Grande Ceinture, sans oublier que la STIB devrait améliorer radicalement les fréquences des différents moyens de transports, et repenser totalement sa communication qui ne mérite rien d'autre qu'un zéro pointé... Forcez un peu les Belges à abandonner leurs voitures et donnez leur l'envie d'utiliser des transports en commun rapides et confortables ! De même, il serait bon de rénover les stations de métro dans d'autres coloris que l'orange, le marron, et le gris, pour changer l'ambiance déprimante qui règne à l'intérieur de la plupart des stations ! Quid d'une station &lt;em&gt;Schuman&lt;/em&gt; bleue avec des frises colorées rappelant l'histoire de la construction européenne ? Ou encore une station &lt;em&gt;Parc&lt;/em&gt; verte, décorée d'arbres, recréant l'ambiance du magnifique Parc Royal ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img507.imageshack.us/img507/5343/dsc09190.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;Tous ces problèmes de mobilité à Bruxelles ne m'ont pas empêché de perdre près d'une heure aller, puis une heure retour, pour me rendre à l'extrême Nord de la capitale, afin de visiter les Serres Royales de Laeken, véritables bijoux d'innovation architecturale à l'époque de leur construction ! Mélange harmonieux de verre et d'acier, elles font partie intégrale du Domaine Royal belge et ne sont ouvertes que trois semaines par an, d'environ mi-avril à début mai... Dès lors, inutile de vous préciser qu'il se forme parfois de longues files d'attente aux grilles du Palais royal ! La visite n'est certes pas gratuite, mais les fonds récoltés sont intégralement consacrés à des oeuvres caritatives... Revenons-en aux Serres : à proprement parlé, il s'agit plus d'un gigantesque complexe de pavillons, de galeries, et de rues couvertes, qui abritent une collection de palmiers, d'orangers, de fougères, d'azalées, de fuschias, d'oiseaux de paradis, ou encore d'autres plantes rares d'une valeur inestimable, dont certaines furent ramenées d'expéditions au Congo belge, sous Léopold II, à la fin du XIXème siècle... S'il vous prend l'envie de tenter l'expérience de cette visite, il est bon de savoir que non loin de là se trouvent aussi deux autres curiosités que renferme Bruxelles : le Pavillon chinois et la Tour japonaise. Ces constructions sont assez dépaysantes, et leur visite par temps ensoleillé vous emporterait presque en Asie le temps de quelques heures, tant il est tout à fait inhabituel de croiser ce genre d'architecture en Europe occidentale !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img507.imageshack.us/img507/4999/dsc09200.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Pour en revenir aux problèmes de la mobilité à Bruxelles, je voudrais aussi souligner la grande dangerosité de traverser une rue à Bruxelles, surtout face à la grande nervosité de conducteurs qui se croient tout-puissants au volant de leur tout-terrains, absolument inutiles en ville, et de leurs grosses cylindrées polluantes. Même si un piéton a la priorité, il se fera bien souvent klaxonner ou insulter car il ne traverse pas assez vite au goût du conducteur, ou bien parce qu'il n'avait qu'à attendre de se jeter sous une autre voiture pour franchir un passage protégé... Si vous préférez développer vos cuisses plus rapidement, le fameux concept du Vélib' parisien vient de franchir la frontière et s'exporte à Bruxelles sous le nom de &lt;em&gt;Villo&lt;/em&gt;. Cependant même s'il dispose de quelques stations à Saint-Gilles et Anderlecht, il est encore vraiment trop limité à Bruxelles-Ville. Il doit être développé intensément, rapidement, et uniformément dans toute la région de Bruxelles-Capitale pour connaître le même engouement qu'à Paris, sous peine d'un fiasco retentissant qui lui pend déjà au nez, malheureusement... Avec des transports en commun ayant bien du mal à conjuguer rapidité et efficacité, de nombreuses voitures s'entassant dans des embouteillages monstres, et une part accordée aux vélos réduite à peau de chagrin, le bilan est bien négatif pour la capitale de la Belgique et la capitale d'une Europe qui se veut être à la pointe de la lutte contre le réchauffement climatique : à quand une vraie prise de conscience qu'il y a urgence à agir et à changer les comportements des populations, sous peine d'une paralysie de la ville, mais aussi de l'économie de tout un pays ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-1341057964634350048?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/1341057964634350048/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=1341057964634350048&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1341057964634350048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1341057964634350048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/05/embouteillages-en-vue.html' title='Embouteillages en vue...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-6817570060379662456</id><published>2009-04-16T15:06:00.010+02:00</published><updated>2009-04-17T02:07:51.848+02:00</updated><title type='text'>Visite en Champagne...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img16.imageshack.us/img16/778/dsc09121r.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il existe parfois, des richesses historiques insoupçonnées qu'une restauration ou qu'une exposition vient révéler au grand public. Parmi elles, la villa Demoiselle, située boulevard Henry Vasnier à Reims, juste en face des caves Pommery. Inaugurée en 1909 par l'architecte Louis Sorel, cette magnifique demeure, symbiose entre l'Art Déco et l'Art Nouveau, est extrêmement novatrice pour l'époque : murs en béton armé, charpente métallique, eau courante, chauffage central, éclairage électrique, mais aussi un ascenseur ! Malgré les ravages de la Première Guerre Mondiale sur l'immobilier rémois, la villa résiste assez bien à l'épreuve et traverse les décennies jusqu'aux années 1970 où elle est laissée à l'abandon... C'est ainsi qu'au fur et à mesure du temps et des différents squattages, les lambris et parquets sont arrachés, le marbre et le mobilier disparaissent, les murs sont tagués, jusqu'au début des années 1990 où l'on décide de murer tout simplement les fenêtres et les portes du bâtiment. Le coup de grâce est apporté par la tempête de 1999 qui arrache une large partie de la toiture et laisse la villa en proie aux infiltrations d'eau pendant quelques années encore... Fort heureusement l'année 2004 marque le souhait de la compagnie Vranken de racheter et de réhabiliter la villa afin de lui rendre son lustre d'antan. Les 22 corps de métiers nécessaires à la restauration travaillent sans relâche pendant quatre longues années, depuis les menuisiers et les peintres, jusqu'aux maîtres verriers en passant par les tailleurs de pierre et les marbriers. Le résultat est tout simplement époustouflant !&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img16.imageshack.us/img16/1667/dsc09127.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Le lieu a retrouvé une splendeur qui semble tout droit sorti des années fastes du début du siècle. Le déroulement de la visite vous apprendra qu'il a fallu près de 42 000 heures de travail rien qu'en menuiserie intérieure pour faire renaître la beauté de la villa. Par ailleurs, les nombreux symboles réalisés au pochoir font honneur à la flore et à la faune de la région, comme en témoignent les feuilles de vigne ou encore les nombreux papillons et libellules... Pour de nombreuses personnes originaires de Reims, cette villa n'a été connue que dans un état délabré, sans savoir quel joyau se trouvait véritablement sous leurs yeux. Cette restauration permet d'offrir à la ville un atout non négligeable pour attirer les touristes, qu'ils viennent de l'étranger, de France, ou même de la région Champagne-Ardenne... Certes excentrée, perchée sur les hauteurs extérieures de la ville, avec une vue prenante sur la cathédrale, la Villa Demoiselle a désormais de beaux jours devant elle. Néanmoins, il semble que le succès des visites ne soit pas - encore ? - au rendez-vous car peu de curieux daignent s'intéresser à la visite de ce chef-d'oeuvre retrouvé, et préfèrent se tourner de l'autre côté du boulevard afin de visiter les crayères gallo-romaines de la maison Pommery, où reposent des centaines de milliers de bouteilles de champagne, attendant leur étiquetage et leur commercialisation... Prenez pourtant le temps de découvrir l'imposante bâtisse si vous disposez du temps nécessaire, je pense que vous n'en serez que ravis ! &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img14.imageshack.us/img14/8035/tramv.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Que les éventuels intéressés s'arment également de patience face aux perturbations dantesques que la ville de Reims connaît depuis déjà à peu près un an à cause de travaux nécessaires à la réalisation de la première ligne de tramway de la métropole. Tout au long du tracé, si l'envie vous prend de venir en voiture, préparez vous à affronter des embouteillages et des déviations, sans compter les nombreuses voies devenues à sens unique : inutile de vous dire que le GPS devient très rapidement inutile... Si comme moi, vous êtes plutôt adeptes du TER ou du TGV, ne vous affolez pas en sortant de la gare et prenez votre mal en patience pour vous frayer un chemin à travers les différents tracés du labyrinthe qui permet de s'extirper de la gare. De nombreux panneaux vous annoncent tout de même qu'avec le tramway "&lt;em&gt;Reims prend des couleurs&lt;/em&gt;" et vous proposent de voir l'état de la ville une fois les travaux terminés... Les projets s'accumulent depuis quelques années et il semble que "&lt;em&gt;la Belle Endormie&lt;/em&gt;" - comme l'avait surnommé un célèbre quotidien français - se réveille depuis l'arrivée du TGV qui a mis la ville à seulement 45 minutes de Paris. Par ailleurs, on annonce l'ouverture d'un magasin IKEA en 2011 et l'arrivée d'une filière de la prestigieuse formation de Sciences-Po Paris dans l'ancien Collège des Jésuites à la rentrée 2010. Reste à savoir si Reims s'imposera sur la scène nationale, voire européenne, avec le temps...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-6817570060379662456?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/6817570060379662456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=6817570060379662456&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6817570060379662456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6817570060379662456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/04/visite-en-champagne.html' title='Visite en Champagne...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-6673209221026498022</id><published>2009-04-11T21:52:00.009+02:00</published><updated>2009-04-12T00:44:51.719+02:00</updated><title type='text'>Gratuité culturelle parisienne...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img9.imageshack.us/img9/4566/dsc09119s.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Surfant sur la mode du "&lt;em&gt;gratuit&lt;/em&gt;", à savoir les journaux gratuits, les produits gratuits, et bien d'autres encore, le gouvernement français a récemment décidé de rendre gratuit l'accès aux collections permanentes des principaux musées nationaux, du moins pour les personnes âgées de moins de 26 ans et ressortissantes de l'Union Européenne... La mesure, honorable certes, me laisse quelque peu dubitatif sur le manque à gagner pour l'entretien, le fonctionnement, les restaurations, et bien entendu les nouvelles acquisitions des musées français. Tout d'abord, je trouve quelque peu anormal d'accorder cette gratuité à des jeunes dont les parents ne s'acquittent pas de leurs impôts en France. Dans une toute autre optique, bon nombre de pays pratiquent la gratuité pour les jeunes, voire toutes les personnes possédant la nationalité du pays en question, mais font contribuer plus fortement les touristes à l'effort de préservation et d'enrichissement des principaux lieux culturels... Les musées russes, dont le célèbre Ermitage à Saint-Pétersbourg, sont totalement gratuits pour les ressortissants russes alors que les touristes étrangers participent plus fortement, notamment par un billet d'entrée vendu autour de 12 euros, ce qui est extrêmement cher par rapport au niveau de vie moyen russe ! Pourquoi n'avoir pas proposé un tarif gratuit pour les Français, un tarif préférentiel pour les jeunes européens et un tarif beaucoup plus élevés pour la masse de touristes américains, chinois, et japonais qui envahissent quotidiennement les différentes salles du Louvre ? &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img25.imageshack.us/img25/4885/dsc09038.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;"&lt;em&gt;Offrir&lt;/em&gt;" la culture aux étudiants et aux jeunes salariés part d'un bon principe mais je trouve qu'il aurait été plus adapté de proposer la visite moyennant un euro symbolique plutôt que de la rendre totalement gratuite. Ironiquement le ticket du musée d'Orsay nous informe toujours que le prix de notre visite contribue à l'enrichissement des collections du musée... Cependant, la situation financière des musées français est critique depuis quelques années, les fonds manquent, de gros travaux de rénovation et de restauration sont nécessaires aux quatre coins de notre pays et pourtant, de l'argent va disparaître de leur budget annuel ! Parti de Bruxelles pour les vacances de Pâques et de passage à Paris pour quelques jours, je me suis pourtant pris au jeu et ai décidé de visiter le Musée d'Orsay, où je n'avais jamais mis les pieds malgré de nombreux séjours dans la capitale. Le cadre, pourtant bien connu, n'a rien d'extraordinaire hormis la clarté offerte par la verrière de l'ancienne gare. Cependant, ce musée regorge d'oeuvres magnifiques, notamment des très célèbres tableaux impressionnistes, parmi lesquels se trouvent des peintures de Gauguin ou de Van Gogh... Une fois ma visite terminée, j'ai récupéré la ligne 12 de l'inoubliable &lt;em&gt;Métropolitain&lt;/em&gt; parisien à la station Solférino pour deux stations afin de me rendre au Bon Marché et à la Grande Épicerie, où je n'avais pas mis les pieds depuis près de quatre ans. A vrai dire rien n'a changé : la flopée de bourgeoises prêtes à payer près de 8 euros la barquette de fraises de 500 grammes - certes apétissantes à souhait - est toujours la même. Une chose est sûre : le 7ème ne connaît pas la crise ! &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img25.imageshack.us/img25/6627/dsc09077s.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, mon objectif était de visiter le Louvre car il me restait peu de souvenirs de ma dernière escapade dans l'un des plus célèbres musées du monde... Après avoir patienté pendant près de 30 minutes sous la célèbre pyramide de verre et d'acier et sous un ciel bleu azur, j'ai enfin réussi à décrocher le précieux ticket gratuit qui me donnait accès aux collections extraordinairement riches et nombreuses de ce musée parisien. Je me suis promené entre la Joconde, la Vénus de Milo, la Victoire de Samothrace, ou encore la Liberté guidant le peuple, pendant près de 4 heures, sans vraiment voir le temps passer, devant la diversité des oeuvres d'art exposées dans ce musée... A la sortie, direction Saint-Germain-des-Prés, et plus particulièrement la rue Bonaparte afin d'apporter une touche de réconfort nécessaire pour cause de pieds bien douloureux suite à la visite des deux plus grands musées parisiens en moins de 24 heures. La boutique de Ladurée et de ses célèbres macarons est encore plus petite que celle de la rue Royale, non loin de la place de la Madeleine, et il faut s'armer de patience pour pouvoir déguster le précieux Graal de toute escapade mondaine à Paris qui se respecte ! Voilà à quoi servent les quelques euros épargnés lors de la visite désormais gratuite des musées nationaux français. Mais déjà s'annonce un programme alléchant pour cet été afin de profiter au maximum de cette gratuité : Beaubourg, le Château de Versailles, l'Arc de Triomphe, et le Musée du Quai Branly sont d'ores et déjà sur la liste des monuments incontournables à visiter...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-6673209221026498022?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/6673209221026498022/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=6673209221026498022&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6673209221026498022'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6673209221026498022'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/04/gratuite-culturelle-parisienne.html' title='Gratuité culturelle parisienne...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-5160483574727884291</id><published>2009-03-29T22:24:00.015+02:00</published><updated>2009-04-07T22:15:06.291+02:00</updated><title type='text'>Leçon de vie belge...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img254.imageshack.us/img254/4462/cartebelgique.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Tout bon Français qui se respecte devrait connaître quelques rudiments de belge avant de mettre le pied en Belgique afin de lui éviter bien des tracas... Premier constat, adoptez le tutoiement car bien peu de personnes s'adresseront à vous avec le vouvoiement ! Il est fréquent de croiser une personne dans la rue qui vous demande directement "&lt;em&gt;Bonjour tu n'as pas l'heure s'il te plaît ?"&lt;/em&gt; Disons qu'en première approche, il est facile et normal d'être choqué par tant de familiarité de la part de nos cousins wallons... Nous n'avons pas élevé les cochons ensemble non mais ! Après les traditionnels septante et nonante pour soixante-dix et quatre-vingt dix, il est possible d'être rapidement perdu par une bête phrase comme "&lt;em&gt;Pardon est-ce que tu sais ramasser ma latte qui vient de tomber de ma farde ?&lt;/em&gt;" Kézako ? Tout d'abord le Belge ne sait pas vraiment faire la différence entre les verbes &lt;em&gt;pouvoir&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;savoir&lt;/em&gt; ce qui donne souvent lieu à des sonorités bizarres de phrases même si le sens global est compris. A leur décharge, il paraît que le problème vient de l'influence du néerlandais en ce qui concerne cette distinction entre les deux verbes. Quant aux deux autres termes de la phrase, il s'agit de notre traditionnelle règle qui nous sert à tracer des traits, et du classeur... Pas trop perdu pour le moment j'espère ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img254.imageshack.us/img254/4377/26375994.jpg" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Au moment venu de faire des courses, n'oubliez pas qu'acheter des timbres est un véritable parcours du combattant : à part les bureaux de Poste remplis de monde et quelques supermarchés, il est très difficile de s'en procurer. Dans la même optique, oubliez les hypermarchés français proposant produits laitiers sur des dizaines de mètres, avec de la &lt;em&gt;Danette&lt;/em&gt; vanille, praliné, chocolat extra noir, chocolat au lait, brownie, petit-beurre, pistache, chocolat blanc, etc. En Belgique un "&lt;em&gt;grand&lt;/em&gt;" supermarché fait la taille moyenne d'un Monoprix sans son rayon vêtements et soins du corps, ce qui n'est tout de même pas bien grand pour des standards français. Difficile dès lors que l'on a été habitué à un vaste choix de produits de trouver quelque chose de bien précis dans une gamme de produits beaucoup plus réduite... Oubliez aussi l'idée que le rayon fruits et légumes vous propose des cerises au mois de décembre et des litchis en plein été ! Quant à l'alcool, les champagnes et alcools forts ne sont pas en vente libre, et vous devrez faire la queue (ou la file selon l'expression belge) à une caisse bien précise pour montrer patte blanche... Pour les intoxiqués, vous pourrez également acheter vos cigarettes dans un supermarché, chose impensable en France. En bref, la Belgique est un petit pays, certes tout proche et partageant la même langue que nous - ou presque - mais la consommation de masse à l'américaine n'a pas encore trop gagné les rayons du plat pays ! &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img254.imageshack.us/img254/1558/ea5c86d6888511dd83ac4e2.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br&gt;Puis vient l'heure de passer à table, un Belge déjeune au petit-déjeuner, dîne le midi, et soupe le soir... Un peu compliqué à comprendre, non ? Par ailleurs, tout bon Français aura bien du mal à trouver une boulangerie en Belgique, et quand bien même vous l'aurez trouvé, difficile de trouver une bonne baguette et des bonnes viennoiseries. Les pains au chocolat, croissants, et autres "&lt;em&gt;couques&lt;/em&gt;" sont beaucoup trop denses et secs à mon goût. Reste la solution la moins pire qui connaît un succès croissant en Belgique comme en témoigne l'ouverture récente de 3 magasins : la chaîne de boulangeries &lt;em&gt;Paul&lt;/em&gt; qui ne vous infligera pas d'utiliser des noms inconnus, étant donné que les viennoiseries ont gardé leurs noms habituels français... N'oubliez pas non plus le petit crime de lèse-majesté final dans les boulangeries traditionnelles : les éclairs au chocolat ou au café sont fourrés... à la crème pâtissière ! Dans un autre domaine, n'ayez pas peur si l'on vous parle de &lt;em&gt;pistolet &lt;/em&gt;et de &lt;em&gt;mitraillette&lt;/em&gt;, il ne s'agit ni plus ni moins que d'une petite miche de pain et d'un sandwich où s'accumulent frites, mayonnaise, salade, et viande. Et sachez que bon nombre de Belges n'apprécient pas l'idée de manger deux plats chauds par jour, et recourrent au sandwich ou à la "&lt;em&gt;boîte à tartines&lt;/em&gt;" pour se nourrir le midi... Il faut quand même bien avouer que le Français a forte réputation, tout du moins à l'étranger, de passer quasiment toute sa journée assis à table, ce qui est bien mal compris par nos amis belges...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-5160483574727884291?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/5160483574727884291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=5160483574727884291&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5160483574727884291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5160483574727884291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/03/lecon-de-vie-belge.html' title='Leçon de vie belge...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-1517494078214151303</id><published>2009-03-17T23:22:00.003+01:00</published><updated>2009-03-22T18:03:10.932+01:00</updated><title type='text'>Bruxelles la crasseuse...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img24.imageshack.us/img24/6295/30171930747ca680e308.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il m'est de plus en plus insupportable de sortir dans les rues de la capitale belge à cause d'un facteur important à mes yeux : la propreté, ou plutôt son contraire. Il est quasiment impossible de faire 100 mètres sans rencontrer une dizaine de détritus jonchant les trottoirs ou les caniveaux, et non pas de simples papiers, mais aussi des bouteilles plastique, des canettes, des journaux, ou même plus récemment des sacs poubelles qui restent pendant près d'une semaine sur la voie publique... Triste constat pour la prétendue capitale d'une Europe qui se vante de mettre la protection de l'environnement dans ses principales priorités. N'oublions pas non plus, les déchets qui s'accumulent sur les poubelles scellées du métro, pour d'évidentes raisons de sécurité, lors des sommets européens ou de réunions de ministres des différents pays de l'Union... Est-ce que les gens qui aiment à mettre leur bouteille de soda vide sur une poubelle fermée ne peuvent pas attendre de sortir du métro et de la jeter dans une poubelle vide ? Et quand bien même une poubelle serait pleine, quel est l'intérêt de constituer une sorte de château de cartes qui s'envolera dès la première brise, et polluera une fois de plus les trottoirs déjà bien peu entrenus de Bruxelles ? Promenez-vous également dans les bosquets surplombant la gare du Luxembourg, juste devant le Parlement Européen : des dizaines de papiers, de bouteilles en plastique, de canettes vides, de bouteilles en verre, de paquets de chips : constat accablant et surtout affligeant... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img22.imageshack.us/img22/3333/spa0089u.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Vient ensuite un élément bien plus subjectif : il me semble particulièrement dommage de raser des anciennes maisons bourgeoises de caractère pour y construire des immeubles sans aucune âme, comme par exemple dans le prolongement de la rue Belliard, juste avant de rejoindre le parc du Cinquantenaire. Le quartier européen est pour moi l'exemple type de raté magistral de politique urbaine : cet ensemble n'a aucun charme, et se résume à un défilé d'immeubles de bureaux tout plus gris les uns que les autres, où aucun arbre n'a été planté dans les rues, où les commerces ne fonctionnent que pendant le temps de midi, et qui est tout bonnement un quartier désert après 18 heures... Petit point positif cependant, l'immeuble d'une célèbre compagnie française d'assurances qui arbore une façade claire aux vitres colorées apporte un peu de clarté dans ce quartier si monotone, preuve qu'on peut allier modernité et esthétisme ! A plus d'un titre, Bruxelles apparaît comme une ville froide à tout visiteur qui débarque par la Gare du Midi grâce à son &lt;em&gt;Eurostar&lt;/em&gt;, son &lt;em&gt;Thalys&lt;/em&gt;, ou encore son &lt;em&gt;TGV&lt;/em&gt;, dans une gare mais aussi un quartier sombre, gris, et poussiéreux. Sans oublier les milliers de tags qui s'accumulent sur les bâtiments publics comme privés de la ville, et qui enlaidissent particulièrement le paysage urbain. A plus d'un titre, je me demande si un renforcement des équipes de police ne serait pas bénéfique pour lutter contre les incivilités vis-à-vis de l'environnement, des personnes, mais aussi à celles commises contre les bâtiments !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img22.imageshack.us/img22/771/propreteparc.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Ces deux éléments se retrouvent conjugués à deux endroits pour moi : l'Avenue de la Toison d'Or et la Rue Neuve où des églises centenaires côtoient d'affreux conceptions dignes des pires architectures communistes ou soi-disant "modernistes". Baladez vous un samedi après-midi sur ces deux artères et vous devrez éviter soigneusement les nombreux résidus en tout genre qui jonchent le sol, sans oublier les déjections canines... Promenez-vous dans le Parc du Cinquantenaire en ce moment : les bourgeons éclosent, la pelouse reverdit, les oiseaux roucoulent allègrement, le soleil réchauffe une nature endormie. En un mot, le printemps refait son apparition... sur fond d'un "&lt;em&gt;sublime"&lt;/em&gt; arc-en-ciel composé de rouge Cola et Jupiler, d'orange Minute Maid, de bleu Pepsi, de jaune Cécémel si endémique de Belgique, de doré ou de noir de célèbres barres chocolatées, de vert foncé Metro, de blanc cornets de frites bien huileux, sans oublier parfois le translucide des préservatifs usagés qui s'accumulent par endroit... On pourrait presque recréer toute la palette d'un artiste impressionniste ! Ne soyons pas si négatifs pour autant et levons un peu la tête : admirons le magnifique ciel et les branches d'arbres transformées en "&lt;em&gt;oeuvres d'art&lt;/em&gt;" par des sacs plastiques gonflés par le vent ! Il s'agit d'un bilan peu glorieux pour la capitale de la Belgique ! A quand une véritable politique répressive face à ces incivilités quotidiennes ? Est-ce un problème d'éducation de toute une population ou bien un manque de moyens financiers de la part des communes de la région de Bruxelles Capitale ? En attendant, la crasse s'accumule un peu partout...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-1517494078214151303?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/1517494078214151303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=1517494078214151303&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1517494078214151303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1517494078214151303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/03/bruxelles-la-crasseuse.html' title='Bruxelles la crasseuse...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-6406334202199466781</id><published>2009-02-15T23:30:00.000+01:00</published><updated>2009-03-16T00:26:28.028+01:00</updated><title type='text'>Et si chacun faisait un geste ?</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img27.imageshack.us/img27/172/labeleublumetranss.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Depuis le début de ma vie bruxelloise, je me suis lancé un défi : celui de faire plus de petits gestes pour la planète. En effet, que faire de plus après avoir installé des ampoules à basse consommation, ou bien effectuer scrupuleusement le tri sélectif. Loin de moi l'idée de vivre comme à l'âge de pierre, juste celle d'essayer de faire attention aux produits que j'achète et au mode de vie que j'adopte. A l'heure où les médias nous interpellent de plus en plus sur la chasse au gaspillage et sur le réchauffement climatique, je pense qu'il serait bon que chacun fasse un geste de plus par mois pour la Terre et l'environnement. Tout d'abord, je suis heureux de faire mes courses à pied, ou bien dans le pire des cas en utilisant un bus ou un tramway. J'ai découvert grâce à Carrefour, les produits de sa gamme &lt;em&gt;Agir&lt;/em&gt; qui ont tous obtenus le label écologique de l'Union Européenne, lequel est accordé aux produits qui satisfont aux exigences environnementales de cette même Union. Parmi les critères retenus : faible pollution de l'eau, faible pollution atmosphérique, faible niveau d'émissions de gaz à effet de serre et de consommation d'énergie. On retrouve donc dans ces quelques produits ayant le moins d'impact possible sur l'environnement : un nettoyant ménager, un nettoyant à vitres, un produit vaisselle, une lessive, un adoucissant textile, des pastilles pour lave-vaiselle, des mouchoirs, du papier toilette, de l'essuie-tout, etc. Même si je ne suis pas devenu complètement converti, bien souvent pour des questions financières malheureusement, la plupart de ces produits se sont retrouvés dans mon panier, histoire de faire un petit geste quotidien...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img27.imageshack.us/img27/4458/carrefouragirecoplanete.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Dans le même esprit Carrefour a lancé ses produits Bio, mais je me dois d'être beaucoup plus réservé sur ces produits qui sont garantis sans engrais, pesticides, et compagnie. Mais en y regardant de plus près, on s'aperçoit que l'ail bio provient... de Chine ! Sans doute est-il biologique dans sa production, mais pas vraiment écologique dans son transport ! Ne sommes-nous pas capables de faire pousser sainement de l'ail en Europe ? En bref, il convient de regarder un peu plus en détail les spécificités de culture de ces produits mais j'ai aussi cédé pour une huile d'olive bio produite en France, du lait bio récolté en Belgique, mais j'ai définitivement tiré un trait sur la viande et les oeufs bio qui restent parfois jusqu'à cinq fois plus chers que la production dite "classique". Dans un autre domaine, j'ai aussi fait attention à mes consommations particulières d'eau et d'électricité, ce qui me permet de retoucher plus de la moitié d'un mois de loyer à la fin de l'année. Fini la box allumée en permanence et j'essaye de ne plus passer des après-midis entiers à regarder la télévision tout en étant sur Internet. Finalement on s'y retrouve quand même à faire attention à son mode de vie sans se priver, non ? Et à ceux qui crient qu'ils ne vont pas renoncer à leur vie pour la planète, je souhaite leur dire que je n'ai pas renoncé à mon confort pour autant, et qu'il n'y a pas point de paradoxe dans cette affirmation.&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img27.imageshack.us/img27/1990/logoexkivertx.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Vivre à Bruxelles m'a aussi donné l'occasion de découvrir la chaîne de restauration rapide Exki. Là où la plupart des gens associent la restauration rapide avec le clown d'une célèbre chaîne américaine, ou le fameux "&lt;em&gt;goût&lt;/em&gt;" de sa concurrence belge, Exki mise sur des repas sains et équilibrés. Tout d'abord, la chaîne met en avance ses aliments sans additifs, dont certains sont bio comme le pain, le yaourt, le lait, les biscuits, les confitures, les tartelettes, et se refuse à utiliser à outrance autre chose que des fruits et légumes saisonniers. Le sucre et le café sont issus du commerce équitable. Quant au cadre du lieu, il se veut respectueux de l'environnement par du mobilier en bois issu de forêts occidentales gérées, des produits d'entretien de la gamme Ecover pour le nettoyage des surfaces et des cuisines, mais aussi par des systèmes plus intéressants comme la récupération de la chaleur émise par les réfrigérateurs pour chauffer l'espace... Les assiettes et les bols à soupe sont fabriqués grâce à de la pulpe de canne à sucre, et finissent donc leur vie dans le compost ! Et plus récemment, la chaîne a décidé de favoriser la réutilisation des emballages, en offrant des cafés gratuits aux personnes qui viennent chercher leur repas à emporter avec des sacs en papier fournis lors de leur précédente visite. Le seul bémol réside dans des prix un peu chers par rapport aux portions que l'on trouve dans nos assiettes, mais une fois de plus, on mange sain et rapide, tout en faisant un petit geste pour l'environnement. Mais surtout, on sort de table en étant calé, ce qui n'est pas vraiment le cas de célèbres chaînes de fast-food. Pour information, Exki possède quelques restaurants à Paris et envisage de s'ouvrir très bientôt à Lille. Avis aux intéressés ! Et vous, êtes-vous prêt à faire un geste ou même plusieurs pour l'environnement ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-6406334202199466781?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/6406334202199466781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=6406334202199466781&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6406334202199466781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6406334202199466781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/03/et-si-chacun-faisait-un-geste.html' title='Et si chacun faisait un geste ?'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-2742372015970698876</id><published>2009-01-19T18:57:00.005+01:00</published><updated>2009-02-21T01:38:04.947+01:00</updated><title type='text'>Serenissima Venezia...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img16.imageshack.us/img16/7447/dsc08547qw9.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Après mes examens, j'ai eu la chance de pouvoir découvrir une nouvelle destination, certes assez peu originale de par le flot de touristes qu'elle génère, mais tout aussi intéressante : Venise. Jamais auparavant, je n'avais eu l'occasion d'aller en Italie même si des noms comme Rome, Florence, Pise, Pompéi, et bien entendu Venise, me faisaient rêver... Après avoir pris l'avion très tôt au départ de l'aéroport international de Bruxelles, je suis arrivé à destination au petit matin, alors que le Grand Canal était encore couvert de la brume nocturne. Au fur et à mesure de la progression en &lt;em&gt;vaporetto&lt;/em&gt;, la Sérénissime semblait être tout droit sorti d'un rêve. En effet, un retour en arrière de 100 ou 500 ans offrirait sans doute le même paysage, à quelques détails près. Les nombreuses maisons luxueuses et les bâtiments officiels rivalisent entre eux, qu'il s'agisse de la finesse des détails, ou même des recherches de perfection architecturale, qui avaient pour but principal de témoigner d'une époque faste où Venise n'était pas simplement une ville, mais un Empire qui s'étendait dans l'Adriatique et la Méditerranée jusqu'à la Crête. Sans oublier un contrôle des routes commerciales et un rayonnement littéraire, artistique, et architectural, qui assurèrent à Venise un statut de grande puissance européenne, et même mondiale, du moins à l'époque !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img150.imageshack.us/img150/5365/dsc08615cb3.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Après avoir découvert la célèbre &lt;em&gt;Piazza San Marco&lt;/em&gt;, je me suis aventuré dans les rues de Venise, au sein de nombreux quartiers. Depuis l'imposant Pont du Rialto ou le surprenant Pont de l'Académie, jusqu'à la Ca d'Oro, en passant par le Palais des Doges, ou bien encore l'Arsenal, Venise inonde la vue de tout visiteur intéressé un minimum par l'histoire et l'architecture. Ajoutez à tout cela les problèmes évidents que les ingénieurs de l'époque ont dû surmonter pour pouvoir construire sur de la vase et des terres marécageuses, et vous obtiendrez une visite encore plus intéressante. Cependant, je me suis bien souvent éloigné des grandes artères et des monuments célèbres pour découvrir la "vraie" Venise. Toute personne qui agit de la même manière découvrira que la ville est en fait un dédale de ruelles étroites, où il faut accepter de se perdre, pour réaliser l'autre intérêt majeur et la beauté de cette ville... Néanmoins Venise apparaît comme vulnérable de par sa géographie, notamment des &lt;em&gt;acqua alta&lt;/em&gt; et de son enfoncement, mais aussi d'une certaine désertion de ses habitants confrontés à des prix immobiliers aussi chers qu'à Paris, malgré des problèmes évidents de chômage et de coût de la vie très élevé... Certains quartiers perdent aussi de leur charme, par l'ouverture de grandes enseignes mondiales du luxe ou de multinationales américaines, assoiffées par le flux de visiteurs que génère la cité des Doges...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img150.imageshack.us/img150/6500/dsc08922we5.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, Venise offre des merveilleux souvenirs qui restent ancrés durablement. La majestuosité de la &lt;em&gt;Piazza San Marco.&lt;/em&gt; La pause goûter inévitable dans le très chic &lt;em&gt;Caffè Florian,&lt;/em&gt; où Alfred de Musset, George Sand, et Casanova se plaisaient autrefois à passer le temps. L'adaptation inouïe de Fed Ex qui dispose d'un vaporetto aux couleurs de sa traditionnelle camionnette. La richesse des mosaïques de la Basilique Saint-Marc et des collections du musée Correr. L'envoûtement d'une représentation de &lt;em&gt;Die Tote Stadt&lt;/em&gt; dans le cadre mythique de l'opéra &lt;em&gt;Fenice&lt;/em&gt;. Le contraste entre Venise et Murano, lieu historique de soufflage et création artisanale du verre. Le bonheur de tout gourmand de pouvoir déguster une pizza au prosciutto ou une glace parfum straciatella dans leur pays d'origine. Les incroyables boutiques de masque en papier maché qui perpétuent la tradition plusieurs fois centenaires du fameux Carnval de Venise. En bref, il m'est assez difficile de décrire précisement les sentiments que j'ai éprouvés en étant à Venise, sans doute grâce à l'intemporalité du lieu qui enivre continuellement le visiteur... Il semble donc que le passage du temps n'ait eu aucune emprise sur Venise, ni sur l'âme si particulièrement magique que la ville possède. Avis aux amateurs !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-2742372015970698876?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/2742372015970698876/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=2742372015970698876&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2742372015970698876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2742372015970698876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/01/serenissima-venezia.html' title='Serenissima Venezia...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3145308895805996459</id><published>2009-01-06T20:11:00.007+01:00</published><updated>2009-01-14T23:47:10.989+01:00</updated><title type='text'>Ô neige ! Ô froid ! Ô verglas !</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img396.imageshack.us/img396/5097/central20park20neige1vc7.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;En ces premiers jours de l'année 2009, l'hiver fait une poussée remarquée en nous rappelant que la Nature, reste bien la maîtresse de la Planète... Neige, verglas, et gel, rythment notre vie depuis bientôt quelques jours, que ce soit à Paris, Bruxelles, ou Londres, et il serait simplement naturel de se demander où est passé le fameux réchauffement climatique ! Sans doute avez-vous oublié que ce phénomène accentue les contrastes entre saisons, ce qui explique sûrement la disparition de véritables printemps et automnes, mais aussi l'apparition de températures de plus en plus chaudes l'été, et d'hivers, bien entendu, de plus en plus rigoureux. Le &lt;em&gt;Gulf Stream&lt;/em&gt; évolue probablement plus vite que l'on ne le pense, et la menace d'un climat européen bientôt comparable à celui de nos voisins d'outre-atlantique devient de plus en plus possible. Dans les prochaines années, sera-t-il normal de voir le jardin des Tuileries recouvert d'une épaisseur de neige comparable à celle qui s'abat chaque hiver sur &lt;em&gt;Central Park&lt;/em&gt; en plein coeur de New York ? La dernière vague de froid notable comparable à celle qui touche nos pays aujourd'hui remonte bien curieusement à l'hiver... 2003. Devons-nous pour autant nous attendre à un épisode caniculaire d'une quinzaine de jours où les températures frôleront les 45°C chaque après-midi et ne jamais descendre sous les 25°C la nuit ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img396.imageshack.us/img396/6863/eolienne20neigept5.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Alors que EDF exporte généralement plus de 13 % de sa production d'électricité à l'étranger, et dispose encore environ de 15.000 mégawatts de production disponible, l'entreprise privée appelle à limiter sa consommation pour ne pas mettre en danger l'approvisionnement du réseau français ! Même refrain que pendant l'été 2003 : particuliers, consommez moins ! Néanmoins, demander de réduire leur consommation aux particuliers me semble assez disproportionné quand nous assistons tous à un même phénomène : ces dizaines de magasins qui, climatisés en plein été, surchauffés en plein hiver, gardent leurs portes ouvertes à longueur de journée, quelque soit le temps extérieur... N'y a-t-il pas un gaspillage évident d'énergie quand on constate que la majeure partie du chauffage consommé par ces magasins provient de systèmes électriques ? Cependant nos modes de vie ont considérablement changé eux-aussi depuis une dizaine d'années, ce qui peut expliquer des records quotidiens de consommation d'électricité quand il fait -10°C à Paris alors qu'autrefois pendant des hivers plus rigoureux, la consommation électrique n'explosait pas. Les gens se plaignent du froid mais se promènent en débardeur ou en T-shirt chez eux, pendant qu'ils se préparent à prendre la direction du Boulevard Hausmann, à bord de leur 4x4 surchauffé, pour inaugurer le premier jour des soldes de magasins énergivores au possible ! Et dire que l'on n'a pas encore pensé à chauffer les trottoirs pour éviter à certains de se geler les fesses quelques minutes, quand d'autres doivent y passer la nuit entière ? Encore la faute du gouvernement certainement...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img396.imageshack.us/img396/245/neige1rx2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Alors que plus jeune, je garde le souvenir d'un seul télévision allumée dans une famille en rentrant de l'école, il faut désormais y ajouter la consommation de l'invention miraculeuse de la "&lt;em&gt;box&lt;/em&gt;"&lt;em&gt; (&lt;/em&gt;dont EDF a dû se réjouir), puis un ou deux ordinateurs, les veilles du magnétoscope, du lecteur de DVD, des autres télévisions, du décodeur TV, du micro-ondes, de la chaîne Hi-Fi, des radio-réveils, des téléphones sans fil à affichage LCD, du four, et bien d'autres encore... Rien d'étonnant à ce que la consommation moyenne d'électricité des Français explose ! Heureusement que les soldes nous permettent de nous ruer sur bonnets, manteaux, écharpes, bonnets, et autres, afin d'échapper au froid dans les rues. Encore faut-il daigner les arborer quand je vois la résistance des gens dans la rue, qui pensent défier les éléments, et tentent de prouver tant bien que mal qu'ils n'ont pas spécialement froids, gorge dégagée pour ces messieurs et nombril à l'air pour ces dames... Peu me chaut, je préfère arborer des énormes gants et ressortir le manteau dont je m'étais paré pour affronter le froid suédois lapon, plutôt que de finir avec une sinusite et une bronchite carabinée ! Aurons-nous pour autant un vrai hiver tel que nous en connaissions quand nous étions petits ? En attendant, libre à vous de trouver le moyen de vous réchauffer...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3145308895805996459?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3145308895805996459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3145308895805996459&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3145308895805996459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3145308895805996459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2009/01/neige-froid-verglas.html' title='Ô neige ! Ô froid ! Ô verglas !'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-2609241442405911483</id><published>2008-11-11T10:07:00.000+01:00</published><updated>2008-11-22T13:53:41.874+01:00</updated><title type='text'>Waffles, chocolate, and Manneken Pis...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img372.imageshack.us/img372/2229/22206028ao0.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;It has been quite a few months since I last wrote on this blog. In fact, I have been very much affected by the loss of my grandmother in the beginning of September. Some questions obsessed my mind for quite a long period of time, but for now, I realized that it is not because my grandmother left this world, that she disappeared from my mind and my heart. I have never been a very pious man, though I like to think that she might have surely found another place to live in perfect harmony... Whether she be the air I breath in the morning, the sun I feel on my skin, or the rain which falls on the roof made of tin... Shortly after her funerals, I encountered much problems to move in to Brussels, but I finally did it. I am a student in a famous college located just next to the European Parliament, right in the middle of a very modern neighborhood of the Belgian capital. For the first time ever, I enjoy learning languages because I have very different courses from Law to Psychology, including Economics and other ones. But, in fact, Belgium is not that far from France, and one can easily feel that the French influence is very high. You can buy &lt;em&gt;Le Petit Marseillais&lt;/em&gt; shower gel, have the daily edition of &lt;em&gt;Le Monde &lt;/em&gt;at seven o'clock in almost all press shops, drink &lt;em&gt;Evian&lt;/em&gt; water, and eat &lt;em&gt;Bonne Maman&lt;/em&gt; jam... The very difference of Belgium is the mentality of people, which is much more complicated to understand than the Swedish one, for example, that I previously experienced... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img372.imageshack.us/img372/2242/n5349535303000603942nh2.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Most of French shops have extended their influence beyond the border except a few ones, such as &lt;em&gt;Ladurée&lt;/em&gt; which macaroons I miss so much... Curiously, it exists a strong francophobia among Belgian people. France is regarded as an arrogant country, mostly because &lt;em&gt;Carrefour&lt;/em&gt; owns Belgian supermarkets, &lt;em&gt;GDF&lt;/em&gt; has just bought Belgian energy providers, and of course &lt;em&gt;BNP Paribas&lt;/em&gt; saved &lt;em&gt;Fortis&lt;/em&gt; from bankrupt because of the financial crisis. I just wonder what would Belgium do if France was to stop all business with this country ? Even one of my teacher despised the fact that the French State and religious authorities are separated for more than 100 years : "&lt;em&gt;Oh yes these stories of Republic&lt;/em&gt;...&lt;em&gt; and laïcité&lt;/em&gt;... &lt;em&gt;so boring&lt;/em&gt;"&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; And she seemed to think that religion was a good purveyor of moral values and so on. I would like to contrast this idea, since a secular society does not involve that people are all idiots. Among all, I look at how Belgian people act everyday, and I understand why Brussels streets are so dirty. It is totally "normal" to see people threw plastic bottles, cans, newspapers, tickets, on the pavement, with absolutely no qualms. Almost nobody does the effort of waste sorting. Walking 400 meters to shop groceries is considered to be unsane for cars exist, drinking Coke from 25 centiliter bottle is the norm... Ecology and preservation of natural ressources are concepts they do not know. On this point of view, Belgium is much like the United States, perhaps even worse !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img340.imageshack.us/img340/5690/22009297399ecfc97d3ezu2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Brussels also offers a weird perspective when it comes to architecture. The very old stands near the very new... Complete neighborhoods have been demolished to erect all new buildings made of concrete and glass. Fortunately, politicians never really touched the old city and the famous Grand Place. This large and irregular square has something particular which gives it its uniqueness. It offers a perspective on the rich Belgian Middle Ages period, and houses made of bricks make one easily remember the Dutch capital's architecture style. In the same way, I wish I could visit very soon three major Belgian cities : Antwerp, Bruges, and Ghent. Indeed, I miss the trips I was doing almost every month while I was an exchange student in Sweden. My trip in Lappland keeps on being the best one I ever did, and Björkliden offered the best landscape I have ever seen, with an almost untouched and preserved nature... Moreover, I might have to spend the first semester of next academic year in another country, which both interests me and not, since I woud like to set up in a place for some years. Discovering another country and another culture would also be a complete benefit on my curriculum vitae. Let's say that we will see what happens...&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-2609241442405911483?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/2609241442405911483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=2609241442405911483&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2609241442405911483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2609241442405911483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/11/waffles-chocolate-and-manneken-pis.html' title='Waffles, chocolate, and Manneken Pis...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-2231313543942917017</id><published>2008-09-09T15:00:00.011+02:00</published><updated>2008-09-10T00:59:07.361+02:00</updated><title type='text'>A toi Mamy...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img261.imageshack.us/img261/4584/numriser0001ru8.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Née le 26 novembre 1925, à Dizy-Magenta, elle était celle qui passa de nombreuses heures à mes côtés, parfois même des jours entiers à veiller sur moi comme seules les femmes savent veiller sur leurs enfants et leurs descendances. Quatre femmes ont particulièrement compté pour moi durant mon apprentissage de la vie : ma mère, ma nourrice, ma marraine, mais aussi et surtout ma grand-mère maternelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des moments passés à ses côtés que je n’oublierai jamais. Ces instants éternels que l’on ne voit qu’à travers des yeux innocents : ceux d’un enfant. Ta présence quasi-hebdomadaire et plus particulièrement lors des Noëls passés en ta compagnie, ta générosité pour les cadeaux offerts lors des grandes occasions, ta patience devant les parties interminables de Monopoly ou de jeu de l’oie, ta gentillesse lors des fins d’après-midi où nous allions tous les deux à la boulangerie pour m’y acheter des choux recouverts de pépites de sucre, ta passion pour la couture dont tu avais fait ton métier, et qui me permettait d’établir une véritable chasse au trésor, à la recherche des épingles tombées sur le sol, ta boisson préférée composée d’un grand verre d’eau anisée et de deux glaçons, tes parfums et tes bijoux soigneusement alignés dans ta salle de bain, mais aussi ta vulnérabilité lors de tes crises d’asthme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même si tu n’étais déjà plus tout à fait la même depuis quelques années et que tu n’es plus là aujourd’hui, je garderai à l’esprit tout le meilleur que tu as pu m’offrir. Tu n’as pas disparu de ma vie, ni des albums photos lorsque ton cœur a cessé de battre ce jeudi 4 septembre 2008. Tu as été la grand-mère dont beaucoup rêveraient, je te dis au revoir, mais tu resteras à tout jamais ma Mamy, et ça tu pouvais et pourras en être toujours fière.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-2231313543942917017?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/2231313543942917017/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=2231313543942917017&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2231313543942917017'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2231313543942917017'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/09/toi-mamy.html' title='A toi Mamy...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-8931493440150010746</id><published>2008-08-07T16:54:00.010+02:00</published><updated>2008-08-13T23:25:06.315+02:00</updated><title type='text'>First Lady...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img166.imageshack.us/img166/2442/whitehouseportraitjackici7.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;I do not really have much admiration for celebrities, whether they live nowadays or belong to History but I do have much esteem for very few ones. I once wrote about the French Queen Marie-Antoinette, which destiny was doomed when the French Revolution broke out, and left her without her head... Even if her life was less bloody but much more tormented, I would like to pay hommage to an American woman of French origins : Jacqueline Lee Bouvier, better known as Jackie Kennedy, the widower of the assassinated president of the United States, John Fitzgerald Kennedy... Even though she might have been one of the first celebrities to use the media cleverly, as a way to serve her own image and her husband's politics, she is the woman who brought elegance, charm, and what we could even say, a sort of glamorous touch to the American political landscape. For a couple of years, Hollywood was no longer in California : it was within the White House, with the image of a perfect family given by Jackie, her husband, and their two children... Among all, every respectable human being has, in his or her mind, the moment when Jackie and her unforgettable pink Chanel suit, were in Dallas, on November 22nd, 1963. It could have been a normal day, but on the contrary, she became the best witness of the murder of her husband, just under her very eyes, after the last shot literally exploded a large part of John Fitzgerald's head... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img143.imageshack.us/img143/6225/18140hy8.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;History could have only remembered this precise moment, but Jackie faced the event with a great behavior, and an extreme dignity few women would have found in themselves. She never showed publicly the immense pain she surely expressed when she was alone... In fact, she might have suffered for several years since her husband was being largely unfaithful. John Fitzgerald Kennedy was an insatiable man, always cheated on her wife with different mistresses. The FBI and the CIA even warned several times the American President about the multiple dangers he could face in having affairs with Marilyn Monroe, or Judith Campbell for example... But the general image of the couple was far different, so that she became even more popular than her own husband, and John Fitzgerald even declared "&lt;em&gt;I'm the man who accompanied Jackie Kennedy to Paris&lt;/em&gt;" while visiting France in 1961. Nevertheless, Jackie did not seem to fight against the unfaithfulness of her husband and did never show any sign of jealousy in public. Except till few time she spent in the Mediterranean Sea, with Aristotle Onassis, which was to become her second husband... But the tragic Friday happened shortly after she came back home, and her life was forever changed. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img380.imageshack.us/img380/3121/jackiesmilinghd2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Despite this event, Jackie was perceived before, and is still even seen today, as different from other women. In fact, she was much more cultured than the previous presidents and first ladies of the United States. She was faraway from the traditional image of the capitalist America. Since she had studied in Europe, more precisely at La Sorbonne University in Paris, and in Grenoble, before graduating with a Bachelor of Arts in French literature, Jackie did not talk about economy, profits, and benefits. She had taste and art sensibility when she had the White House restaured, redecorated, and refurbished, after she had been dismayed to find very little historic significance while visiting it... Nothing could actually predict that she would have had to face very unfortunate events, such as the death of two of her children, the assassination of her husband and his brother, the death of her second husband, and hopefully for her, Jackie would never know that her only son was going to die in a crash plane in 1999. Yet, her image gave everyone the impression of a fairy tale life, but suddenly, the fairy tale turned into a kind of nightmare she had to carry on with her for the rest of her great life...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-8931493440150010746?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/8931493440150010746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=8931493440150010746&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8931493440150010746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8931493440150010746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/08/first-lady.html' title='First Lady...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3147283776902323654</id><published>2008-07-28T15:22:00.009+02:00</published><updated>2008-08-05T01:07:37.523+02:00</updated><title type='text'>Sunny Lisbon...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img372.imageshack.us/img372/592/dsc06956co5.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il a un peu plus de deux mois, je me suis rendu à Bruxelles pour la toute première fois de ma vie. Puis le coeur s'est épris d'un homme tendre et généreux ; et une visite en amena une autre puis une suivante... L'été arriva et l'heureux élu décida de m'emmener en voyage avec lui, d'abord quelques jours aux Pays-Bas. Flâner le long des canaux de Delft et d'Amsterdam, ou bien encore découvrir la ville de la Haye ont été mon quotidien pendant plus de trois jours, la plupart du temps sous un soleil radieux. Mais une destination surprise de voyage pour une semaine se profilait déjà à l'horizon, sans que je ne connaisse ni le pays, et encore moins la ville. Malgré un secret farouchement gardé pendant de longues semaines, la gaffe arriva la veille du départ mais ne changea en rien le bonheur de partir à bord d'un avion, prêt à poser le pied sur le sol d'une nation d'Europe où je n'étais encore jamais allé : le Portugal... A part quelques vagues notions d'histoire de l'âge d'or portugais - cette époque où Vasco de Gama et Bartolomeu Dias découvrirent le contournement de l'Afrique par la voie maritime, et ramenèrent la soie et les épices, tant prisées et si onéreuses en Europe - rien ne parvenait à mon esprit sur le Portugal. Impossible de citer un monument célèbre, un artiste connu, ou encore un monarque passé... Ouvert à la découverte, je me suis surpris à apprécier un pays disposant d'une histoire riche et mouvementée, où certains joyaux survécurent tout de même au terrible tremblement de terre de Lisbonne en 1755.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img143.imageshack.us/img143/5332/dsc07060po1.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Après avoir pris nos quartiers d'été dans un luxueux hôtel 4 étoiles nommé le &lt;em&gt;Sana Lisboa&lt;/em&gt;, situé non loin des Champs-Elysées locaux, nous avons découvert la ville depuis le pont du 25 avril, jusqu'à la Tour de Belém, sans oublier le monastère de Jerónimos ou encore le château de São Jorge qui domine la plus haute colline de la ville et offre un fantastique panorama sur la capitale portugaise... Nous avons découvert les environs de Lisbonne, dans des villes et villages tels que Cascais, Estoril, Sintra, Queluz ou encore Setúbal où se dressent de magnifiques palais perchés au sommet de collines presque inaccesibles qui contrastent avec des plages de sable fin et des falaises où l'océan s'offre à perte de vue... Au final, ce pays dont je ne connaissais quasiment rien, a été une agréable surprise tant au niveau culturel que détente. Reste que bon nombre de bâtiments sont dans un très mauvais état général, même si les récents évènements internationaux que le Portugal a hébergés, tels l'Exposition Universelle en 1998 ou bien l'Euro de football en 2004, ont permis d'insuffler un vent de modernisme et de rénovations à grande échelle, co-financé par l'Union Européenne. Le pont et la tour Vasco de Gama contrastent avec élégance face aux restaurations des principaux sites classés Patrimoine Mondial de l'UNESCO. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img372.imageshack.us/img372/3162/dsc07709xk4.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Cette semaine au Portugal n'aurait sans doute pas eu la même saveur et n'aurait pas pris la même dimension si je ne l'avais pas passée avec l'homme qui occupe la plus belle place dans mon coeur... Ce voyage m'a permis de l'apprécier et de l'aimer encore plus qu'auparavant. Il me fait sourire en voyant sa difficulté à ouvrir les yeux le matin après la sonnerie du réveil, et il me laisse s'évader sur un nuage lointain, au creux de ses bras, lorsqu'il est temps de rejoindre Morphée. Même s'il se trouve souvent pris aux quatre coins de la planète par son travail, qu'il soit à la Nouvelle-Orléans, à Madrid ou encore à Malte, je pense à lui, cet homme qui fait battre mon coeur quotidiennement... Et un email, un message ou un coup de téléphone de sa part me rappelent toujours cette attention qu'il sait m'accorder avec tendresse. Et il suffit de quelques secondes, qu'elles soient passées à la terrasse d'un restaurant à Lisbonne, au détour d'une conversation à Bruxelles, ou encore avant de s'endormir à la Haye, pour que deux regards se croisent, et comprendre instantanément à quel point chacun tient à l'autre. Seize jours, quinze nuits, trois pays, des milliers de kilomètres parcourus en TGV, en voiture, en avion, en bus, en tramway ou même à pied, et toujours le même sentiment depuis ce premier week-end passé à Bruxelles mi-mai : &lt;em&gt;I'm such in love with him&lt;/em&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3147283776902323654?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3147283776902323654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3147283776902323654&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3147283776902323654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3147283776902323654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/07/sunny-lisbon.html' title='Sunny Lisbon...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-4781972728887751370</id><published>2008-05-27T19:24:00.011+02:00</published><updated>2008-05-28T22:36:59.493+02:00</updated><title type='text'>Brussels, the city of Love...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img360.imageshack.us/img360/6259/dsc06350wq8.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;I could talk for hours about how much I loved the few days I spent in Brussels. I could use thousands of different words to describe my feelings while I visited the Atomium, while I participated Brussels Gay Pride, or even while I saw the Manneken Pis for the first time ever in front of my very eyes... First of all, even though localted only an hour and a half by train from Paris, Brussels offers a wide choice of architecture styles, mixing with harmony, old and new, past and future, bricks and glass. In many ways, Brussels is very similar to Paris in its way of life, its French culture, and of course its French language which is spoken almost everywhere. On the other hand, the Belgian capital kept what Paris lost for decades, and what Amsterdam still keeps today : parks, trees, and a less stressful way of life than in the French capital. Eventually, I would rather say that I found Brussels to be a particularly attractive city. There, I made new friends and experienced the Belgian &lt;em&gt;joie de vivre&lt;/em&gt; ! I did eat Belgian waffles, Belgian "French" fries - yes French fries are Belgian ! - Belgian speculaas ice cream, and of course, Belgian chocolates such as &lt;em&gt;Pierre Marcolini&lt;/em&gt; and &lt;em&gt;Godiva&lt;/em&gt; where I tasted fresh strawberries dipped in hot milk chocolate... Some days after, I spent lovely sunny days on the Flemish Belgian Coast of North Sea at Nieuwpoort and Koksjide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img396.imageshack.us/img396/8350/dsc06478ju9.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Nevertheless, it would not be very fair from me to avoid the most important thing. As I told you so many times before, I would have never expected to find a boyfriend very soon, I have to admit that I was wrong. I did enjoy to visit Brussels but what I forgot to tell you about, is that I did find the guy I ever dreamed of. On this Friday evening, he passed my way and while we were speaking of many things, ours lips joined and we shared a single kiss, followed by many other ones... Everytime I look at him, I exhilarate and get lost in his blue eyes. While I watch him sleep, I love to glance at him and I finally realize how lucky I have been to find such a lovely man. Whatever we do, he always has an attention towards me, whether it be some fingers next to mine, or a serene face looking at me in a desirable way... Today, I wish I could tell him that there are no bars at my window, no ring at my finger, no palace to protect myself from the world. I have almost nothing to offer except being myself and loving him. Actually, there is just some gold at the end of my quill to write down these few lines to testify my feelings to him. I just follow his heart beats while I lay my head on his chest and it seems that time stops passing. I know he will read this article and I only want to whisper "&lt;em&gt;Hush&lt;/em&gt;" to his ear because I do not want a word in reply to my words...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img137.imageshack.us/img137/1147/love2uj4.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;I want you to give me your hand and follow me... In the countryside, where fields of wheat grow knee-high and is as blond as your hair... In the vineyard, on the end of a stormy afternoon, where lightnings cross the sky and thunders make the ground rock... On the beach, at twilight, where the sun sets up and the wind draws waves on the sand... On the freshly mowed lawn of a public park, where people enjoy the freshness of the city after a hard day's work... In the mountain, where we would sleep and wake up with the rain falling down on the tin roof while I'm safe in your arms... In our bed, where hands brush skins and argan oil meets other fluids... In fact, there is no place where I do no want you next to me. When I think about all the conversations we had about what we both expected of a boyfriend, I now smile and hardly realize that I finally found in you, this imaginary cuddly blond guy I wanted to have. Your blue eyes keep on telling me how much you care everytime I cross your look and I tell myself that &lt;em&gt;maybe you were right&lt;/em&gt;... And the unique thought I express in my mind in the timeless language of love, at this precise moment, is &lt;em&gt;Je t'aime&lt;/em&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-4781972728887751370?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/4781972728887751370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=4781972728887751370&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4781972728887751370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4781972728887751370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/05/brussels-city-of-love.html' title='Brussels, the city of Love...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-6378791906288748254</id><published>2008-04-20T23:40:00.009+02:00</published><updated>2008-05-02T17:42:45.653+02:00</updated><title type='text'>I've seen you dying...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img87.imageshack.us/img87/589/637nuagesnv6.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il existe des jours propices pour se promener parfois l'air pensif, la tête entre les nuages, pas vraiment sur Terre. Et il nous arrive d'être témoin d'un accident dramatique quand l'on s'y attendait le moins... Il y a quelques années, la métropole rémoise a penché en faveur de la création d'une première ligne de tramway traversant la ville du Nord au Sud-Ouest. Comme dans nombre de cas précédents, le projet avait suscité une vive hostilité de la part des commerçants et de la population craignant une hausse des impôts locaux, des mois de travaux lourds, et un investissement financier lourd de conséquences... Habitant sur une avenue phare de la ville de Reims où passera la ligne de tramway, les travaux ont commencé depuis presque un mois par les déviations des réseaux d'eau, d'électricité, de téléphone, de gaz, et des eaux usées. Et c'est ainsi qu'il arrive parfois de se rendre à pied en centre-ville et d'assister à un accident de chantier coûtant la vie à un ouvrier chargé de travaux sur le réseau d'eau. Un caisson métallique de plusieurs centaines de kilogrammes s'est écroulé sur cet homme qui n'a guère fait le poids. Après avoir été hospitalisé dans un état très critique, son coeur a finalement cessé de battre quelques jours plus tard et il a quitté le monde des vivants... Des fleurs symboliques ont été déposées sur le lieu de l'accident, témoignages éphémères d'un accident si vite déroulé et qui porte pourtant à réfléchir sur des questions que tout un chacun se pose à certains moments de son existence.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img81.imageshack.us/img81/9579/dsc06123kl5.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Notre mémoire abonde de souvenirs, de moments joyeux que nous avons passé avec les gens que nous aimons. Il peut s'agir d'une table de Noël où toute notre famille réunie nous témoigna de son affection ; d'un ami qui sut partager avec nous une crise de rire mémorable ; d'un amant qui nous ouvrit ses bras et son coeur le temps de quelques instants... Mais au milieu de ses moments de bonheur, il figure aussi certaines images que le temps ne pourra sans doute jamais effacer non plus, comme celle de cet ouvrier gisant face contre terre, le visage couvert de poussière. En tant qu'être humain ordinaire, on réalise parfois que la vie ne sera certes pas facile pour nous, mais faudrait-il y pour autant se laisser aller et renoncer à beaucoup de rêves ? Beaucoup pensent à trouver à tout prix le Prince Charmant mais il appartient à chacun de trouver sa voie et de donner un sens à sa vie par soi-même... Aujourd'hui je n'ai qu'une envie en tête, celle de continuer ce que j'ai entrepris il y a déjà presque deux ans maintenant lorsque je suis parti en Suède. Je veux découvrir le monde, danser sur les rythmes jazzies de la Nouvelle-Orléans, me prélasser sur les plages de sable fin de la Polynésie française, flâner le long de Rodeo Drive, de Park Avenue, ou encore Lombard Street, ou encore parler de &lt;em&gt;chars&lt;/em&gt; et de &lt;em&gt;tabarnak&lt;/em&gt; avec nos très lointains cousins francophones de Québec et Montréal...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img81.imageshack.us/img81/5944/parkavenuezd8.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il existe bien entendu les innombrables discours sur le caractère éphémère de la vie et les regrets que l'on peut parfois éprouver face à une situation où notre choix a pesé sur notre bien-être. Et il est des jours qui nous rappellent à quel point notre vie peut s'arrêter à tout instant... Tel le soleil qui se couche et se lève, il existe des jours plus courts en hiver, plus longs en été. La définition de la vie réside aussi dans son caractère injuste qui n'autorise certains à ne vivre que quelques heures alors que d'autres arrivent à dépasser allègrement les cent ans. En ce qui concerne le temps qui défile chaque jour, chacun est libre de l'occuper à sa manière, de la façon dont il souhaite le vivre... Après avoir connu Paris, Londres, Stockholm, Helsinki, Oslo, Copenhague, et Amsterdam, c'est donc prochainement Bruxelles, nouvelle capitale européenne qui s'ouvrira à moi le temps d'un week-end prolongé courant mai. Découvrir d'autres cultures, partager ses opinions, s'enrichir personnellement en allant aux contacts des autres, et parcourir le monde ont été des idéaux atteints par quelques découvreurs il y a quelques siècles. Aujourd'hui ils s'imposent comme l'un des plus cadeaux qu'offrent la vie et la liberté à tout homme qui sait en saisir l'éphémère opportunité quand elle se présente à lui... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-6378791906288748254?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/6378791906288748254/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=6378791906288748254&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6378791906288748254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6378791906288748254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/04/ive-seen-you-dying.html' title='I&apos;ve seen you dying...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-6776967474867371862</id><published>2008-04-09T15:20:00.010+02:00</published><updated>2008-04-14T22:27:30.775+02:00</updated><title type='text'>Closer are the Olympics, further are the liberties...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img84.imageshack.us/img84/37/olimpia12cn9.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;There used to be an era when the Olympic Games was a single event the whole Ancient Greece was expecting every four years. More than almost 3.000 years later, after the first revival of the Games in 1896 in Athens, Greece, thanks to the French Baron Pierre de Coubertin, the Olympics is to happen this year in Beijing, China. The Olympic Flame was in London a few days ago, and just left Paris after a series of demonstrations in the streets of the French capital all along the torch relay... Contrary to the speech delivered by the French Secretary of State of Sports, many people, not only in France but in the whole world, do not think that these demonstrations were irrespectful. China won the organization of the 2008 Olympics, that is true, and no one is to contest this fact, but as we all know, China does not respect some of the most basic human rights. The Chinese government agreed to consider some progress about this issue before the beginning of 2008, but since no effort is perceptible and since China represents more than a billion possible consumers and is also about to be the most powerful economic country in the world, Western countries do not really know how to act towards the coming Olympics... Should we boycott the opening ceremony ? Is it really possible to boycott Chinese goods while we all know that our houses are full of "&lt;em&gt;made in China&lt;/em&gt;" products from our computers to our clothing ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img225.imageshack.us/img225/291/3011524103unepekinoisecdo0.jpg" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Since France will have the presidency of the European Union, the participation of our president, Nicolas Sarkozy, to the opening ceremony is highly symbolic. When people watched the Olympic flame making its way along the streets of Paris, they heard the boos, and they saw that people were far from clapping and enjoying the event... In fact, it was the perfect contrary than four years ago while the flame came from Olympia and reached Athens a few weeks later. And while the flame was about to reach the City Hall of Paris, when the Chinese representative saw the large banner "&lt;em&gt;Paris defends Human Rights all over the world&lt;/em&gt;" floating over the façade and all the Tibetan flags the crowd proudly showed, he wanted the policemen to tear it down and seemed really furious that freedom of speech and thinking is still allowed in France ! Most of French people do not really feel very patriotic compared to countries such as Sweden or the United States but there is still a feeling that our country had a rich past, filled with events that might have been really bloody, but France was the first Republic in Europe, and was one of the very first countries to write down in its common law that &lt;span class="Apple-style-span" style="FONT-STYLE: italic"&gt;all human beings are born equals in dignity and rights&lt;/span&gt; whether they be White or Black, rich or poor... The Declaration of the Rights of Man and of the Citizen guarantees freedom of thought, freedom of the press, and freedom of religion... It also recognizes the right to private property, the right to security, but also the right to be protected from oppression. Till now these values were these of democracy and progress, and China will not force us to step back just because of its world economic power !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img134.imageshack.us/img134/1695/beijing2008kh8.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Now, the Olympic Flame keeps on travelling around the world, through San Francisco, Buenos Aires, and it will reach Beijing before the end of the summer... But right now, there are troubles to solve and voices to be heard in Tibet. Whatever happens on this part of the Earth, human rights are not respected since no international law allows a government to repress demonstrations with the use of violence against human beings. History is filled with examples of how dangerous it can be to consider of no importance the first steps of repression : Protestants under the reign of Louis XIV in France, Blacks in the Confederate States of America until the end of the Civil War, Jews under the Third Reich in Germany, and so on... We, humans, do not live in a perfect world, but it is our duty to fight for a better world from any point of view. Yes, the Olympics is to be once again a "&lt;em&gt;Citius, Altius, Fortius&lt;/em&gt;" world competition, but so will be the demonstrations if China does not prove herself more receptive to European and American proposals on the question of human rights and on the repression against Tibetan monks... Anyway, now that sport and politics are impossible to part ; in this context, which medal will Human Rights win ?&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-6776967474867371862?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/6776967474867371862/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=6776967474867371862&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6776967474867371862'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6776967474867371862'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/04/closer-are-olympics-further-are.html' title='Closer are the Olympics, further are the liberties...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-6989835110362584501</id><published>2008-03-17T16:41:00.007+01:00</published><updated>2008-03-18T17:09:36.399+01:00</updated><title type='text'>Du rififi pour une Mairie...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img220.imageshack.us/img220/5255/spa0065fh0.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Depuis 1977, le Parti Socialiste en rêvait. Adeline Hazan l'a fait... Conquérir la Mairie de Reims était une tâche extrêmement difficile quand on connaît le passé royaliste, bourgeois, et conservateur de la ville. Mais plus qu'une victoire de la gauche, il est important de souligner que le choix de la majorité des votants a été un choix indépendant de tout clivage politique. Qu'il s'agisse de Renaud Dutreil, ancien ministre des PME, fraîchement parachuté quelques mois avec les élections, ou de Catherine Vautrin, ancienne ministre de la cohésion sociale, qui représentait non pas le changement mais la continuité de la politique de l'ancien Maire Jean-Louis Schneiter, les deux candidats de droite étaient avant tout des &lt;em&gt;députés &lt;/em&gt;à l'Assemblée Nationale, qui ont surtout passé leur temps à Paris ces dernières années... Adeline Hazan, certes députée européenne, a passé ses sept dernières années à suivre les dossiers de la ville en tant que chef de l'opposition au conseil municipal. Son élection est donc légitime et le score sans appel qu'elle a réalisé, à la sortie des urnes et à l'issue du second tour, témoigne de l'engouement des Rémois et des Rémoises pour cette femme qui a su persévérer dans une conquête qui n'était pas gagnée. Et dire qu'il y a quelques jours encore, on entendait Catherine Vautrin appeler à faire barrage à la gauche socialo-communiste, comme si les chars soviétiques étaient prêt à débarquer Place Drouet d'Erlon...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img218.imageshack.us/img218/3678/greg1xy6.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;Plus généralement, la ville de Reims vient de tourner une page de son histoire. Pendant près de 25 ans, les familles Falala et Schneiter ont eu la main mise sur la ville et l'agglomération rémoise. Reims doit désormais ouvrir ses portes au XXIème siècle, et trouver d'autres cartes à jouer que le champagne et sa cathédrale... L'évènement phare de ce nouveau mandat municipal sera bien entendu l'inauguration du tramway d'ici à fin 2010. Mais d'autres projets majeurs devront être menés à bien pour faire de Reims une métropole incontournable dans le paysage français... Le week-end dernier, mon meilleur ami belge, prénommé Grégory, est tombé sous le charme de cette ville où défilèrent la majorité des rois de France pendant de nombreux siècles. En reprenant mot à mot ses propos, il m'a remercié de l'avoir accueilli à bras ouverts dans "&lt;em&gt;une belle ville, avec un excellent patrimoine gastronomique et une richesse viticole exceptionnelle&lt;/em&gt;"... Le constat que beaucoup d'habitants ont tiré depuis quelques mois est que Reims est une ville qui a les moyens de rayonner au niveau national mais qu'un quart de siècle de gestion de la ville par différents équipes de droite n'ont pas réussi à redorer le blason de la plus grande ville de la région Champagne-Ardenne...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img209.imageshack.us/img209/808/politiquehazanpsni6.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;Bien entendu nul ne peut ignorer que certaines voix se sont portées sur les nombreux candidats socialistes au regard de la situation nationale. Il est tout de même stupéfiant que la majorité au pouvoir ne se rende pas compte que les Français n'ont rien contre les réformes mais sur la manière dont elles sont menées... Comment prétendre lutter pour le pouvoir d'achat en instaurant une franchise, certes minime, sur l'accès à la santé ? Ou encore oser affirmer que les Français peuvent gagner plus en travaillant plus ? Au lieu de soulever réellement la question de la redistribution des bénéfices en augmentant les salaires, le gouvernement Fillon préfère demander aux gens de travailler plus... Quoiqu'il en soit, qu'elle se soit présentée sous les couleurs de la droite comme celle de la gauche, Adeline Hazan aurait été élue, quelque soit son bord politique, pour son action de proximité avec la population rémoise depuis de nombreuses années. Cette fois-ci les votants ne s'y sont pas trompés : pour être élu, il faut faire preuve de connaissance du terrain et surtout de dialogue avec les électeurs qui nous jugeront éligible ou non à porter ce mandat. Au final, il ne fait nulle doute que le champagne a toujours été un excellent breuvage, mais qu'il se savoure encore plus lorsqu'il est... rosé !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-6989835110362584501?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/6989835110362584501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=6989835110362584501&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6989835110362584501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6989835110362584501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/03/du-rififi-pour-une-mairie.html' title='Du rififi pour une Mairie...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3863590477531568130</id><published>2008-02-14T22:24:00.009+01:00</published><updated>2008-02-16T01:46:47.780+01:00</updated><title type='text'>You and I were only one...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img223.imageshack.us/img223/6503/600x450craftvdaychocpp6.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;It has been quite a long time since I got any news from you but I do not blame you for doing so... Today was an ordinary day : pupils went to school at 8.30 and they left it at 16.30, babies born and old people died, but it was also Valentine's day... I wish I could have spent the whole day with a guy I love but there was actually no beloved one near me today. Thus, I have been thinking about a specific man. I do not know if I am right or wrong because no one can really control his thoughts and even less his heart... You disappeared in the darkness of the city on a chilling night at the end of September and since then I tried to keep my thoughts away from you. Nevertheless, whatever I did, either ice-skating, meeting my friends, or going to the movies, my mind was geared towards you... I do not wish I could spend all my days with you but I came to the conclusion that I lost one of the most precious things I ever found in my life : you. I walked along the restaurant in which we had dinner together at the end of June. I never thought something could happen between you and me. And a few hours later, you moved closer to my body at your place, while I was sitting on your bed. I could feel the warmth of your face and your breath while you were whispering four words : "&lt;em&gt;May I kiss you ?&lt;/em&gt;". A single kiss from your lips told me you wanted something with me, but I feared it was only to make love and say goodbye...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img213.imageshack.us/img213/8629/sanstitre2eg2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;I kept on thinking that I could never feel the passion of love for you but I was wrong. And the more distant you were, the more I insisted to meet you. I realized we had spent too much time at your place and I tried to suggest you that we go to the restaurant, to the movies, and you told me you wanted to stop seeing me... Then we saw each other twice, the two of us who were now "&lt;em&gt;friends&lt;/em&gt;" but we ended in your bed as if nothing had changed between us. Finally you decided upon not seeing me anymore, not talking anymore, and probably leaving for someone new... On one hand, you might have already found someone else, someone with whom you really want to live a true love story. On the other hand, you might also be alone and try to find the &lt;em&gt;proper one&lt;/em&gt;... Even though you might have spent this Valentine's day with your love, I wish you have not forgotten me yet. In any case, I cannot say I feel pain in my heart, but whatever it is, it will not go away... I tried to date other guys but I kept on looking back and wondering what made you change your opinion on our relationship. Thus, this question keeps on spinning in my mind : what if you had accepted to go to a restaurant once again with me, to talk and tell me that some changes were necessary, when you were back from your holidays in Greece ? I should not have said immediately that I had missed you and that I had realized I quite fell in love with you while you were gone... If we could only turn back time, would you be the affectionate man I used to know ? Instead of that, I guess we will probably never know, because you do not want me to belong to your present life as if I was an inconvenient error in your love life...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img219.imageshack.us/img219/9658/parcua1.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;I am surely guilty of many things and I undoubtfully disappointed you. You touched my skin, you bit my lips, you and I were only one... I watched you sleep and held you tight in my arms. I loved to massage you when you were tired so that I know every centimeter of your body and I still remember the way you looked at me with your blue eyes. And tonight when I close my eyes, in my dreams, I will see you and I will still feel your touch. I try to escape this burning desire but I am tormented and deeply shaken by the violence of my feelings which yearn to be near you... There is just too much in my mind that days, weeks, and months cannot erase. I spent almost all day in a park of the city, laying on the lawn, looking at the blue sky. I wish I could have dozed on your shoulder, just relaxing and enjoying this sunny, unusually warm, beautiful winter day. Yes, today was an unusual day because it was Valentine's day ; but it also was an ordinary day because the truth is just that I miss you, I swear that is true, and even more than I can say...&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3863590477531568130?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3863590477531568130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3863590477531568130&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3863590477531568130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3863590477531568130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/02/you-and-i-were-only-one.html' title='You and I were only one...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-5774792980473919845</id><published>2008-01-27T10:39:00.000+01:00</published><updated>2008-02-11T17:48:12.037+01:00</updated><title type='text'>Voyage dans le temps...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcccc;"&gt;&lt;img src="http://img160.imageshack.us/img160/6659/dsc05824fh3.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Au milieu du mois de décembre, la décision fut prise avec un de mes amis de partir ensemble à la découverte d'une capitale européenne. Le choix se porta sur la capitale des Pays-Bas : Amsterdam ! Un mois plus tard, et seules quelques heures à grande vitesse au départ de la Gare du Nord, nous séparent de notre destination finale. Bruxelles Midi, Anvers Central, Rotterdam Central, La Haye Central, Aéroport de Schipol et enfin s'annonce la gare d'Amsterdam à bord du Thalys. Train où le repos est d'ailleurs quasiment impossible face au flot ininterrompu d'annonces effectuées en français, en allemand, en néerlandais, et en anglais.... Amsterdam s'ouvre alors à nous, avec son architecture flamboyante, ses canaux interminables, ses effluves prenantes de cannabis, son quartier rouge, ses vélos par milliers, ses tramways qui ne manqueraient pas l'occasion de vous écraser sans pitié, ses musées... Cette excursion de quelques jours au pays de Vermeer, Van Dyck et autres, était surtout placée sous le signe de la culture avec la visite du &lt;em&gt;Van Gogh Museum&lt;/em&gt;, du &lt;em&gt;Diamond Museum&lt;/em&gt;, du &lt;em&gt;Rijksmuseum&lt;/em&gt;, de la maison d'Anne Frank, de la maison de Rembrandt, du &lt;em&gt;Stedelijk Museum&lt;/em&gt;, de l'&lt;em&gt;Erotic Museum&lt;/em&gt;, du&lt;em&gt; Museum Van Loon&lt;/em&gt;, de l'&lt;em&gt;Amsterdams Historisch Museum&lt;/em&gt;, du &lt;em&gt;Sex Museum&lt;/em&gt;, pour enfin finir par celle du &lt;em&gt;Museum Willet-Holthuysen... &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img205.imageshack.us/img205/2839/dsc05869bv0.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Malgré le mauvais temps qui fut relativement présent pendant cette petite semaine, Amsterdam s'impose comme une ville où il fait bon vivre, et où chacun s'occupe de ses propres affaires, sans regarder à celles de son voisin - du moins en apparence. Les rues offrent le spectacle d'un véritable esprit de tolérance par la densité des nombreux &lt;em&gt;coffee-shop&lt;/em&gt;, par l'importance des vitrines illuminées en rouge où se dévoilent prostituées, par la fréquence de fenêtres de certains rez-de-chaussée où s'offrent à nos yeux les feuilles de plantes locales d'intérieur, par la présence considérable de &lt;em&gt;rainbow flags&lt;/em&gt;... Mais aussi par des faits méconnus et éloignés des clichés notamment la quantité de restaurants argentins et indonésiens, ou encore la présence d'un mémorial, représentant un triangle de marbre rose sur le sol, rendant hommage aux homosexuels persécutés et déportés pendant la Seconde Guerre Mondiale, à quelques pas de la maison d'Anne Frank. Reste qu'Amsterdam a réussi à conserver une atmosphère particulière de village figé dans le temps. Le spectacle est d'ailleurs saisissant quand on réalise qu'il ne faudrait qu'un soupçon de rêve pour imaginer qu'à n'importe quel moment, des bateaux remontant les canaux, pourraient encore rapporter leurs denrées exotiques ramenées d'Indonésie, de Curaçao, ou de Sint-Marteen, destinées à l'aristocratie et la bourgeoisie locales mais aussi à l'Europe toute entière...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img228.imageshack.us/img228/8433/dsc05964ct9.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Le temps semble s'être arrêté au détour d'un canal, face à l'originalité et à la singularité de son architecture, figeant la ville à l'époque du &lt;em&gt;Siècle d'Or&lt;/em&gt;. Mais au détour d'une rue, le retour à la réalité est on ne peut plus cruel. Un long débat pourrait alors s'ouvrir entre les notions de tolérance et permissivité face à deux différences majeures entre les Pays-Bas et le reste de l'Union Européenne. Même si la plupart des gens restent dans un &lt;em&gt;coffee-shop&lt;/em&gt; pour fumer, faut-il pour autant se permettre de fumer son joint sous le nez de ses enfants ou encore de se taire devant l'extension des vitrines et sex-shops bien au-delà des limites du Quartier Rouge ? Le gouvernement et la municipalité semblent divisés face à un constat amer : la légalisation de la prostitution n'a pas combattu les réseaux mafieux proxénètes et la dépénalisation des drogues douces a contribué à un essor des drogues dites dures. Face à un choix de société cornélien, les Pays-Bas adoptent la fameuse vertu protestante - si caractéristique de l'Europe du Nord et encore plus prononcée en Scandinavie - qui consiste, pour le moment, à fermer les yeux sur les vices des autres considérant que chacun a les siens... Maintenant que ces quelques jours à la découverte d'Amsterdam se sont écoulés à merveille, il me tarde de découvrir une autre capitale, bien plus proche encore mais où je n'ai jamais mis les pieds : Bruxelles ! Le Thalys n'a qu'à bien se tenir...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img100.imageshack.us/img100/7323/dsc05999st9.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-5774792980473919845?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/5774792980473919845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=5774792980473919845&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5774792980473919845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/5774792980473919845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/01/voyage-dans-le-temps.html' title='Voyage dans le temps...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-8243314884711918434</id><published>2008-01-17T14:24:00.000+01:00</published><updated>2008-01-30T15:28:49.240+01:00</updated><title type='text'>Wear sunscreen...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img183.imageshack.us/img183/1250/sunscreenvh8.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Si je pouvais vous offrir un seul conseil utile pour votre futur, je vous offrirais de la crème solaire. Les effets protecteurs et bénéfiques, à long terme, de l’écran total ont été scientifiquement prouvés depuis des décennies alors que les conseils que je vais vous prodiguer n’ont aucune fiabilité, ni valeur scientifique, si ce n’est pas ma propre expérience… Profitez du pouvoir que vous offre la beauté de votre jeunesse tant qu'il est encore temps. Vous ne comprendrez alors son pouvoir réel uniquement lorsqu’elle aura été terni par l’âge. Mais croyez-moi, quand vous vous replongerez dans un album de vieilles photos 20 ans plus tard, vous réaliserez alors le nombre d’opportunités que vous avez gâchées et à quel point vous étiez splendide... Vous n’êtes pas aussi gros que vous le pensez. N'essayez pas de chercher un sens à la vie, ou bien plutôt si, inquiétez vous, mais sachez que chercher un sens à la vie est aussi inefficace que mâcher du chewing-gum pour résoudre une équation d’algèbre. Les vrais problèmes prêts à débarquer dans votre vie sont ceux auxquels vous n’aurez jamais pensé une seconde. Affrontez vos peurs au moins une fois par jour. Chantez. Ne jouez pas avec le cœur des autres personnes, ne cherchez pas l’affront avec les personnes qui maltraitent le vôtre. Ne perdez pas votre temps avec la jalousie ; quelques fois vous aurez un train de retard, d'autres fois vous serez celui avec un train d'avance…. Le chemin est long, mais à la fin, vous l'aurez parcouru tout seul. Remémorez-vous les compliments qu’on vous a adressés, et oubliez par la même occasion toutes les insultes que vous avez reçues. Si vous y parvenez, dites moi comment. Jetez vos vieux relevés de compte inutiles, mais gardez précieusement vos anciennes lettres d’amour.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img148.imageshack.us/img148/5395/smilehx7.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Étirez-vous. Ne vous sentez pas coupable de ne pas savoir quel sens donner à votre vie. La plupart des gens intéressants que j’ai connu ne l’ont su qu’autour de 22 ou 23 ans. D’autres arrivaient à 40 ans et ne le savaient toujours pas. Constituez votre capital calcium. Soyez doux avec vos genoux, leur jeunesse vous manquera quand ils peineront à vous supporter. Peut-être vous marierez-vous, ou bien ne vous marierez-vous pas. Peut-être aurez-vous des enfants, ou bien n’en aurez-vous pas. Peut-être divorcerez-vous de votre amour de toujours à 40 ans. Peut-être même danserez-vous encore en discothèque sur des rythmes techno lors de votre 75ème anniversaire… Mais quoique vous fassiez, ne vous félicitez pas trop tout en ne soyant pas trop dur avec vous-même… Vos choix reposent en grande partie sur de la chance, tout comme les choix des autres personnes qui vous entourent. Profitez de votre corps. Utilisez-le dans tous les mouvements possibles. N’ayez pas honte de vos formes et de ce que les autres pensent, il est le meilleur instrument que vous posséderez toute votre vie. Dansez. Même si ce n’est que tout seul dans votre salle à manger. Apprenez les pas même si au final vous trouverez votre propre style. Ne feuilletez en aucun cas les magazines de mode, ils ne serviront qu’à vous dégoûter de vous-même. Passez du temps avec vos parents. Personne ne sait dans combien de temps ils viendront à disparaître. Soyez gentil avec votre belle-famille. Ils constituent le meilleur lien vers votre passé et seront là pour vous dans le futur. Comprenez que les amis viennent et s’en vont avec le temps, mais qu'une poignée d'entre eux sera toujours là pour vous quoiqu’il arrive.&lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img183.imageshack.us/img183/6996/voyagescm7.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Concentrez vos efforts à relier les distances à votre mode de vie car plus vous serez vieillirez, plus vous ressentirez le besoin de fréquenter les gens que vous avez connu en étant plus jeune. Habitez une fois à Paris, mais quittez la avant de devenir trop amer et individualiste. Vivez une fois à la campagne, mais quittez la avant qu’elle ne vous ait rendu trop mou et solitaire. Voyagez. Acceptez certaines vérités indéniables. Au cours de votre vie, les prix augmenteront, les politiciens brasseront du vent, et vous aussi, à votre tour, deviendrez vieux. Et lorsque tout ceci arrivera, vous fantasmerez sur le fait que lorsque vous étiez jeune, les prix étaient plus abordables, les politiciens étaient honnêtes, et les enfants respectaient les personnes âgées. Respectez vos grands-parents. N’attendez aucun soutien de personne. Vous êtes peut-être à la tête d'une héritage collosal et êtes marié à un homme ou une femme riche ; mais attention, l’un comme l’autre peuvent disparaître du jour au lendemain. N'utilisez pas trop de gel pour vos cheveux, ou bien vous arriverez à 40 ans en présentant une calvitie digne d'un homme de 85 ans. Faites attention aux conseils que l’on vous adresse, mais soyez prudent et réfléchissez avant de donner les vôtres. Les conseils sont une forme de nostalgie, les donner ressemble à écumer son passé à la recherche des moments ratés, pour éviter que les autres ne commettent les mêmes erreurs que nous. Rien ne sert de vouloir peindre par-dessus les parties les plus honteuses pour essayer de les recycler et au final, leur donner plus de valeur que nécessaire. Mais croyez moi sur la crème solaire… &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:78%;color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;Adapté et traduit d'un essai de de Mary Schmich, publié dans le Chicago Tribune en 1997.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-8243314884711918434?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/8243314884711918434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=8243314884711918434&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8243314884711918434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8243314884711918434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/01/wear-sunscreen.html' title='Wear sunscreen...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-1314010964746169708</id><published>2008-01-12T00:36:00.000+01:00</published><updated>2008-01-15T18:46:35.369+01:00</updated><title type='text'>Suis-je séropositif ?</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img528.imageshack.us/img528/4240/hippiescz3.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Là où nos parents avaient le plaisir et la joie, pour ne pas dire la jouissance, de s'envoyer en l'air sans se soucier de grand chose, sous l'influence de substances plus ou moins illicites, au beau milieu des années 70, notre génération a été celle du préservatif. Principalement parce qu'entre temps, un "&lt;em&gt;cancer gay&lt;/em&gt;" fit son apparition sur la planète, tout droit sorti de nulle part, décimant des dizaines de milliers de personnes sur la planète jusqu'à causer encore aujourd'hui le décès de millions de personnes par an... Le virus de l'immunodéficience humaine, plus connu sous le nom de VIH - HIV chez nos confrères anglophones - continue de faire ses ravages, pendant que la recherche d'un éventuel traitement, curatif ou préventif, patine... Saluons néanmoins les efforts que fournissent, sans relâche, des milliers de chercheurs aux quatre coins de la planète. Il n'en reste pas moins que chaque partenaire reste un contaminant potentiel, et qu'au fil des années, se protéger est devenu un réflexe acquis par la plus grande majorité d'entre nous. Certains choisissent néanmoins le risque... A la fin d'une soirée trop arrosée. En guise de preuve de confiance et d'amour. Par simple déni de l'existence du virus. Abandon de la réalité au coeur d'une dépression... J'ai fait parti de ses personnes qui ont abandonné certains principes auxquels elles avaient toujours crû l'espace d'un instant, cet instant qui aurait pu changer ma vie à jamais. Quatre garçons, de Suède et de France, que j'ai aimés.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img89.imageshack.us/img89/6416/749428764fh0.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Chacun reste maître de sa vie et mesure les risques mais je ne me suis jamais permis de jouer avec la vie des autres. On entend malheureusement beaucoup trop d'histoires extraordinaires qui ont rapidement tourné à la tragédie. Deux garçons. Un couple qui s'aimait. L'un a été infidèle et ne s'est pas protégé. Il s'est contaminé et a, par la même occasion, transmis le virus à son petit ami. Des histoires comme celle-ci, il en existe des dizaines, des centaines, sûrement des milliers... Mon premier amour était parisien, il était beau, il était mien. Il avait lui aussi entendu parler de cette histoire, sauf qu'il y avait tenu la place d'acteur ; le second rôle. Je l'ai aimé comme il était, nous avons fait l'amour, nous nous sommes protégés. Je me suis parfois demandé s'il lui arrivait de souffrir sa condition, d'avoir accordé sa confiance à un homme qui ne la méritait pas, un homme qui faisait rimer &lt;em&gt;petit ami&lt;/em&gt; avec &lt;em&gt;tromperie&lt;/em&gt;. Je ne pouvais pourtant pas lire dans ses pensées, même si nous dormions l'un contre l'autre, et je ne pouvais savoir ce qu'éprouvait son coeur que j'entendais battre. Alors oui, un être humain peut vivre avec le virus de l'immunodéficience humaine, mais aussi avec le syndrome de l'immunodéfience acquise. Des hommes et des femmes continueront de vous aimer pour ce que vous êtes. Cependant la vie sera sans doute plus difficile à vivre chaque jour... J'ai recroisé ce garçon récemment à Paris, place de l'Etoile, juste devant l'Arc de Triomphe alors que la nuit tombait sur la capitale française. Nous avons discuté quelques instants. Et à travers son regard et ses paroles, je me suis rappelé que j'avais aimé cet homme, et que je le porte toujours dans mon coeur, à ma manière, comme ces quatre autres garçons dont je vous parlais...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img402.imageshack.us/img402/9409/sidahomme450kx6.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Parce que l'amour peut être beau en toute circonstance, il peut aussi être plus facile à vivre en se protégeant. Certes, le "feu de l'action" se retrouve freiné pour dérouler le précieux morceau de latex, mais lorsque le doute subsiste, quelques minutes de jambes en l'air valent-elles la peine de mettre en danger sa santé et celle de son partenaire, peut-être jusqu'à la fin de sa vie ? On a parfois aussi trop tendance à croire que les trithérapies permettent de mener une vie normale or ce sont des traitements lourds qui causent parfois de sérieux troubles et amènent leur lot d'effets secondaires... Rappelez vous qu'il suffit d'une seule fois, pour ensuite douter par moments, puis par douter en permanence, se poser "&lt;em&gt;LA&lt;/em&gt;" question, effectuer une prise de sang, et attendre le verdict final... Cette question je me la suis posée quelques fois. Jusqu'à présent mes tests sont toujours revenus négatifs et je pourrais remercier ces quatre garçons que j'ai aimés et porte toujours dans mon coeur. A vrai dire "&lt;em&gt;remercier&lt;/em&gt;" ne serait pas vraiment le mot approprié. Mes résultats de tests témoignent du respect et de l'amour qu'ils m'avaient porté, pour ne pas avoir joué avec ma vie si un doute subsistait sur leur sérologie. Ainsi, si vous n'êtes pas sûr et certain de votre sérologie ou que vous ne faites que profitez du bon temps, ne jouez pas avec votre vie et celle de votre partenaire, protégez-vous... Et lorsque vous aurez établi une relation de confiance avec quelqu'un, s'il vous prenait l'envie par un commun accord de ne plus utiliser de préservatifs, n'oubliez pas que le risque zéro n'existe nulle part...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-1314010964746169708?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/1314010964746169708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=1314010964746169708&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1314010964746169708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1314010964746169708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/01/suis-je-sropositif.html' title='Suis-je séropositif ?'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-1214561617360609601</id><published>2008-01-06T01:29:00.000+01:00</published><updated>2008-01-10T00:47:57.765+01:00</updated><title type='text'>Ère de changements...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img156.imageshack.us/img156/4880/assembleox0.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Réforme sur réforme, la nouvelle présidence et son gouvernement enchaînent les lois votées à l'Assemblée Nationale et au Sénat depuis le printemps dernier. Qu'elles modifient visiblement ou non notre vie de tous les jours, certaines étaient vitales notamment vis-à-vis des retraites et de l'assurance maladie, véritables gouffres financiers qui ne finiront jamais de se creuser toujours un peu plus... Si les modalités de ces réformes sont discutables, il n'en demeure pas moi que la France ne semble pas aller mieux. La faute du gouvernement ou la faute des gouvernements précédents ? L'une des choses qui me frappe le plus reste la pauvreté qui me donne l'impression de grandir dans notre pays. Reste à savoir si étant plus jeune, je ne la voyais pas ou ne la perçevais pas, ou bien si celle-ci était vraiment beaucoup moins visible. Par ailleurs, les Français ont de plus en plus de mal à boucler un budget qui semblait pourtant encore extensible il y a quelques années. La faute à l'euro, à la flambée des cours du pétrole et du gaz, à la hausse du prix des matières premières agricoles, à la stagnation des salaires, ou que sais-je encore ! Le constat est pourtant tout aussi difficile à dresser : les années où consommer était signe de progrès, où le crédit était aisément contractable auprès des banques, où faire ses courses au supermarché ne constituait pas une ruine hebdomadaire, tout ceci semble désormais bien derrière nous...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img185.imageshack.us/img185/3551/rayonssupermarchexn0.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais j'irai jusqu'à dire que l'homme s'est retrouvé pris à son piège de la société de consommation qu'il a lui même créé. Certes le côté pratique de nombre de produits a été totalement repensé. Bouteilles de 33 cL d'eau minérale, biscuits emballés individuellement dans un film plastique, tube de dentifrice prisonnier de sa boîte en carton, et toute la série de plats cuisinés, gâteaux, surgelés, viennoiseries, destinés à une seule personne et nécessitant toujours plus d'emballages... Sans oublier les multiples innovations nutritives et nutritionnelles rendues possibles par les laboratoires de recherche-développement des firmes multinationales... Viennent donc les yaourts enrichis pour lutter contre le cholestérol, les jus de fruits frais mélangeant cerises du Chili, litchis de Madagascar, et goyaves du Kenya. Certes ces opérations ont été le fruit d'une demande des consommateurs mais leur coût financier s'est inévitablement répercuté sur le prix du produit fini, sans compter sur l'impact écologique sur la planète. Pour se donner un soupçon de bonne conscience, le recyclage d'une partie des ordures ménagères a vu le jour, avec l'apparition de poubelles jaunes sur nos trottoirs. Quant à l'individualisation galopante des portions alimentaires, il existe toujours dans ma mémoire un temps, dans mon enfance, où la crème dessert &lt;em&gt;Danette&lt;/em&gt; était vendue dans un pot de 1 kilogramme... Certes le côté pratique n'existait pas vraiment. Pourtant ce conditionnement reste d'actualité et demeure le seul disponible dans les pays scandinaves.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img507.imageshack.us/img507/4442/arton1642953adiv3.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Il me semble pourtant possible de limiter au maximum l'impact de notre consommation sur les ressources de notre planète sans pour autant retourner à l'âge de pierre... La prise de conscience a été longue à se mettre en place et à être reconnue. Est-il déjà trop tard ? La Chine, l'Inde et le Brésil, ont adopté notre modèle de consommation et l'augmentation de leurs classes moyennes accroît un peu plus la pression qui règne sur la répartition des ressources mondiales. Récemment le baril de pétrole a atteint les cent dollars à la bourse de New York : l'ère de l'énergie chère semble commencer... Deviendra-t-elle aussi rare comme sont en train de le devenir certaines commodités comme l'eau potable ? Et pendant ce temps là, dans les bureaux des ministères français, on se préoccupe de savoir s'il faut ouvrir les magasins le dimanche ou encore s'il est nécessaire de supprimer les périodes légales des soldes d'hiver et d'été pour qu'elles puissent avoir lieu tout au long de l'année... Je ne dirais pas que ces questions ne sont pas importantes et qu'elles ne m'intéressent pas mais n'y a-t-il pas plus urgent en la matière à traiter en ce moment précis ? Récemment, on m'a complimenté sur le fait que je refusais d'être terre à terre et que je faisais de ma vie un rêve, toujours un peu perdu sur mon nuage. Et je dois dire que s'il fallait redescendre des hauteurs où je me suis installé, le quotidien serait encore plus sombre en voyant le monde tel qu'il est, sans ces yeux d'enfants que tout idéalise et adoucit ; ces yeux que nous avons tous eu un jour, et qu'un beau matin, nous avons perdus...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-1214561617360609601?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/1214561617360609601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=1214561617360609601&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1214561617360609601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1214561617360609601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2008/01/re-de-changements.html' title='Ère de changements...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-4806989871754185958</id><published>2007-12-20T14:12:00.000+01:00</published><updated>2008-01-04T18:03:00.969+01:00</updated><title type='text'>What should I do now ?</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img90.imageshack.us/img90/1166/spa0178bd5.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;It is now almost over. I have been working for two months in one of the most prestigious tea shop of the French capital near the &lt;em&gt;Arc de Triomphe&lt;/em&gt;. My bosses were extremely satisfied with my work and they wanted to keep me in their company. I do not really know why but I declined... I have to admit I enjoyed Paris really much, I liked to work at 260 Faubourg Saint-Honoré but there was still something missing in my life. I just feel like I have been dreaming of a better life in my past. Yes, I used to be that kind of naive child thinking that Prince Charming would come on his white horse and keep me in his arms inside his castle, forever. Then came cruel disillusions... I wonder if society is responsible for all these bachelor people who did not exist in the past. Did we become intensively individualistic or did our lifes change in such a way that no one is to know long-term love relationships ? When I was in Paris, I felt even more this loneliness... Paris is vibrant ; there is always something to do, somewhere to go ; the &lt;em&gt;Champs-Elysées&lt;/em&gt; on a Sunday evening offer open shops till midnight and the place is crowded with tourists and Parisians, just as usual. Therefore, there is so much life that one faces even more the obvious truth that his or her life seems so quiet and boring. Today, there are lots of ways to communicate but people do not take time to talk and know each other. They send text messages to wish birthdays while being in the subway, they write emails to get news while eating quickly lunch during their one-hour lunchtime, they just do not hang up the phone when their girlfriend/boyfriend gives them a call...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img90.imageshack.us/img90/3467/pariseiffel100thwy9.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;I could say that gay men are even more individualistic. Most of them do not like the others. They say they want to be involved in relationships but in fact, they just like the chase : seducing and being seduced, flirting and being flirted, cheating and being cheated... I might be considered as one of these heartless guys. I have been shopping my Christmas gifts in luxury shops, spending my time at Hermès, La Maison du Chocolat, Ladurée, Chanel, etc., spending money like mad. It might have been funny in some ways but consuming more and more revealed the emptiness of my life... Moreover, I did not find peace in escaping life. I did what I wanted to do. I was who I wanted to be. I slept with guys I wanted to sleep with, just to have fun and forget the flaws of my life... until I could not breath. I was trying to find a way to forget the guy I am in love with. I thought making my life so busy for two months would change it, but nothing really changed. I told him I wish I could meet him again and told him what my heart still contains but he is even more bitter towards me now... Anyway, I am soon going to Amsterdam in the end of January with a friend of mine. I hope this trip to the Netherlands will keep my mind away from this life. That life I hate a little bit more day after day. It might remind me my golden Swedish days when I was always on my way to visit new places : Norway, Denmark, Finland, Russia, and Lappland. I used to be happy on these days...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img442.imageshack.us/img442/7505/amourvitrinecc7.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;But what is happiness ? Is love a compulsory feeling to experience full happiness ? And after all I just wonder is being gay incompatible with being simply happy ? When I read other gay blogs and gay pages on the Internet, I just feel that among all these unfaithful husbands, all these sex maniacs, all these &lt;em&gt;I-don't-know-what-I-want&lt;/em&gt; guys, there might be the guy I need but I have to admit that I lost hope recently... Do we all have to become selfish and individualistic when we walk in some street in Paris and just have a quit look at all these people begging and sleeping on a subway ventilation system to keep warm while there is no doubt the thermometer hardly reaches zero Celsius degree. I know the world will not change because I do not like it as it is, but as days go on, I feel it harder and harder to enjoy the world as it appears to my eyes... But for the moment, Christmas is an event I want to celebrate with the few people I love after all : my mother, my brother, my sister-in-law, and my two nieces. I have always liked Christmas celebrations. It has something magic and timeless as if for one night all of us experience short moments of true happiness with our beloved relatives. There is no doubt it would be even better to share it with my family and the man who will accept me as I am, with my pros and my cons but for the moment, it does not seem very possible. Consequently my last words for this article are that I wish to you all, my friends or my readers, a Merry Christmas...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-4806989871754185958?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/4806989871754185958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=4806989871754185958&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4806989871754185958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4806989871754185958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/12/what-should-i-do-now.html' title='What should I do now ?'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-8090164736635094909</id><published>2007-11-28T15:56:00.001+01:00</published><updated>2008-11-22T13:16:22.605+01:00</updated><title type='text'>Luxe, raffinement, et ostentation...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img228.imageshack.us/img228/5379/monceauto1.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Depuis un mois, mon quotidien se résume à mon travail, mes aller-retour en TGV, et mes jours de congés passés à dormir et profiter de mon temps libre. Je n'irais pas jusqu'à dire que chaque jour est une partie de plaisir mais globalement j'aime ce que je fais. Le 260 Faubourg Saint-Honoré ne désemplit quasiment jamais sauf lors des dimanches froids et pluvieux... Puis il y a quelques plaisirs quotidiens comme ceux de pouvoir prendre sa pause déjeuner en admirant l'Arc de Triomphe ou bien encore de s'asseoir dans le Parc Monceau, le visage à peine réchauffé par le faible soleil hivernal. Viennent aussi les clients de tout horizon, dépensant vingt euros ou presque autant que mon salaire mensuel, simples inconnus ou vedettes du petit écran. C'est ainsi que je me suis retrouvé à servir Yoann Sover un samedi après-midi et Carole Rousseau un jeudi soir... Soit dit en passant cette dernière est encore plus belle en vrai qu'à la télévision : une femme d'environ un mètre quatre-vingt et aux magnifiques cheveux châtains, à la beauté naturelle, à la simplicité et à la gentillesse exemplaire... Pour finir, il règne aussi une bonne ambiance de travail, sans compter sur les nombreux avantages qu'offre la maison comme l'autorisation d'emporter les restes de gâteaux, tartes, cakes, madeleines, financiers, cannelés, macarons, et autres gourmandises qui n'ont pas été consommés par les clients du salon de thé à la fin de la journée...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img155.imageshack.us/img155/4369/dsc00740to4.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Cependant il reste le facteur inconnu : mon contrat se terminant le 30 décembre, qu'adviendra-t-il de moi après cette date ? Me proposera-t-on un nouveau CDD ou un CDI ? Mon expérience chez Mariage Frères s'arrêtera-t-elle ici ? Le responsable du magasin a fait remonter au responsable des magasins ses impressions sur mon premier mois de travail et le constat m'a été exposé : il est très satisfait de mon intégration et du travail que j'effectue... Oui mais il y a un "mais"... Comme tout magasin, les périodes de fêtes de fin d'année obligent les entreprises à embaucher provisoirement pour faire face à l'augmentation d'activité et je commence à me dire que ce contrat à caractère exceptionnel ne sera pas prolongé. Et même s'il venait à l'être, je commence à douter de mes capacités à vivre à Paris comme à devoir accepter que la moitié de mon salaire - voire plus - parte dans le prix d'un loyer d'à peine 20 mètres carrés... La capitale française reste jolie en films, en clichés de photographie et sur les cartes postales mais elle perd en splendeur au quotidien. La plupart des gens semble triste, démoralisée, perdue dans ses pensées grisonnantes, et il ne manque plus que l'éclairage blaffard des néons des rames du fameux &lt;em&gt;Métropolitain&lt;/em&gt; pour obtenir l'ambiance morose d'une journée qui commence à Paris...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img127.imageshack.us/img127/6310/dsc00731lk3.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il y a eu une époque où je rêvais à tout prix de vivre à Paris, période où je ne réalisais pas les sacrifices que cela impliquait... Le temps passant j'éprouve surtout du mal à trouver ma place professionnelle dans notre chère société française. Je vais d'ailleurs probablement entrer en contact avec les nombreuses maisons de champagne basées à Reims pour savoir si des postes seraient à pourvoir, auquel cas je préfèrerai travailler dans ce domaine plutôt que dans le thé. Au pire, je peux toujours essayer de négocier un emploi à mi-temps chez Mariage Frères, histoire de ne pas rester à rien faire... Mais une chose est sûre, je ne peux plus tenir ce rythme effrené d'allers et retours en TGV, matin et soir, tous les jours. Et je cours la plupart du temps, encore plus en cette période de fin d'année. Je fais l'ouverture du BHV rue de Rivoli un matin pour dénicher les cadeaux de Noël de mes nièces puis le lendemain je me dépêche d'aller chercher un autre cadeau, pour ma mère cette fois-ci, chez Hermès en bas de la rue du Faubourg Saint-Honoré... Et ce n'est que le commencement, mais je peux surtout me dire que c'est la dernière ligne droite avant la fin du mois. Même si mon contrat ne sera probablement pas renouvelé, je pourrais me dire que j'ai réussi le pari que je m'étais lancé à moi-même et surtout que j'ai réussi ma première vraie expérience professionnelle...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-8090164736635094909?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/8090164736635094909/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=8090164736635094909&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8090164736635094909'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8090164736635094909'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/11/luxe-raffinement-et-ostentation.html' title='Luxe, raffinement, et ostentation...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-1038781463776491997</id><published>2007-10-31T00:04:00.000+01:00</published><updated>2007-11-10T06:55:13.246+01:00</updated><title type='text'>Would you like a cup of tea ?</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img164.imageshack.us/img164/6482/mariagecn2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Après avoir eu un entretien dans une prestigieuse maison de thé parisienne, j'ai enfin obtenu une réponse de leur part aujourd'hui, en milieu d'après-midi. Je pensais que le téléphone vibrant près d'un jour après la date butoir fixée lors de l'entretien pour me donner leur avis définitif était un mauvais signe. Il n'en fut rien... Je commence donc à travailler vendredi à Paris au poste de vendeur au comptoir. Il me semblait pourtant en repensant à l'entretien qui s'était écoulé jeudi, que mes chances d'obtenir le poste étaient quand même grandement compromises. N'ayant aucune expérience professionnelle, encore moins dans le domaine de la vente, face à un homme particulièrement dynamique prêt à tester ma réelle motivation par des questions auxquelles je n'avais vraiment aucune réponse à apporter, je me suis pourtant senti prêt à me battre, car ce poste me faisait envie. Reste à savoir si cette nouvelle expérience m'aidera à trouver ma voie professionnelle... Je n'espère cependant pas rester à 1.500 € par mois toute ma vie mais je trouve le salaire honorable pour un début de contrat ! A moi maintenant de vendre un service, un produit, l'envie de revenir, une histoire, un sourire, du rêve, de l'exotisme... Je dois aussi avouer que l'idée de revêtir une tenue imposée, signe d'attachement fort à un groupe de personnes, le tout contribuant à l'image de la même maison, me donne envie de trouver ma place au sein des autres.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img152.imageshack.us/img152/7117/spa0174pf2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Comme lorsque je suis parti en Suède, il y a dans mon entourage, des individus qui restent sceptiques à l'idée de prendre une année sabatique alors que je n'ai toujours aucun autre diplôme que le baccalauréat. Puis, il y a ceux qui trouvent qu'il s'agit d'une bonne idée, forcément enrichissante pour moi dans un sens comme dans un autre. Une chose est sûre, je n'ai plus envie de m'asseoir sur les bancs d'une faculté à écouter des cours qui ne m'intéressent pas, à remplir les effectifs d'une université qui tombe en ruines, à devoir me battre contre une administration et des secrétaires qui ne connaissent jamais l'aimabilité. Je n'abandonne pas pour autant l'idée de continuer mes études à l'université de Paris IV Sorbonne afin d'obtenir une licence de commerce international. Je me suis déjà renseigné et les dossiers seront disponibles en avril. Pour ce qui est de mon tout premier vrai travail, je dois dire qu'il alterne entre le très calme et le très bondé, en fonction des vagues de clients arrivant dans la boutique - qui est d'ailleurs située entre l'Arc de Triomphe et le Parc Monceau, dans le très chic 8ème arrondissement de Paris. La clientèle est majoritairement à l'image du quartier et n'hésite pas à payer le prix fort pour obtenir le thé le plus cher, quitte à ce qu'elle ne l'aime finalement pas... C'est ainsi que défilent à longueur de journée les sous-totaux de 100, 200, 400, voire 500 euros à régler en caisse ! Mais il y a aussi, et fort heureusement, une clientèle plus modeste et souvent plus aimable, qui se rend à la boutique pour retrouver le plaisir d'acheter son thé parfumé...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img251.imageshack.us/img251/8592/calinnj5.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas encore si je resterais plus longtemps que la durée de mon contrat à ce poste mais je dois dire que c'est loin d'être le pire métier du monde. Le soir venu, je peux même remporter chez moi une partie des pâtisseries et viennoiseries qui n'ont pas été consommées pendant la journée au salon de thé... Mes journées sont donc bien remplies mais il y a quelqu'un à qui je pense souvent malgré tout ; quelqu'un que je n'ai pas oublié. Même s'il ne m'adresse plus la parole depuis plus d'un mois, je ne l'ai pas effacé. Je voudrais tant connaître à nouveau son étreinte brûlante en ces jours où les feuilles mortes s'accumulent sur les trottoirs des avenues parisiennes et où le vent glacé d'hiver s'engouffre rapidement dans les couloirs du métro... Je reste silencieux, je ne sais pas si je dois te parler, mais mon coeur te reste fidèle. Je t'ai laissé partir tout doucement, sans faire de bruit, à contrecoeur, mais je pense que ni toi, ni moi, n'avons mérité ce silence assourdissant entre nous... Récemment on m'a dit que j'étais adorable, attentionné, débordant d'amour mais que j'avais justement trop de choses à offrir. Je commence à croire qu'il s'agit peut-être de la vérité. Alors, avant que mon esprit ne s'évade et je m'occupe de mon travail : accueillir, sourire, conseiller, servir, empaqueter, préparer, et remercier... Si tu savais ô combien tu manques à ma vie, mais malheureusement tu sembles m'avoir déjà oublié et rayé de ta vie comme une honteuse expérience du passé qu'il fallait rapidement effacer...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-1038781463776491997?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/1038781463776491997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=1038781463776491997&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1038781463776491997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1038781463776491997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/10/would-you-like-cup-of-tea.html' title='Would you like a cup of tea ?'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-7630502988228379750</id><published>2007-10-18T23:24:00.000+02:00</published><updated>2007-10-19T23:40:20.290+02:00</updated><title type='text'>Lonely existence...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img151.imageshack.us/img151/1997/opraxr4.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il y a des jours comme ça où tout semble ne pas sourire. Le ciel est gris, l'air est humide, la morosité vous envahit. Le téléphone portable présent sur le bureau reste désespérément muet et malgré vos appels, aucun de vos amis ne répond présent. Finalement, dans l'esprit de vous changer les idées, vous prenez votre courage à deux, ouvrez votre parapluie, et vous rendez au cinéma... Le cinéma, un des rares endroits où le rêve et le romantisme existent encore - à la sauce Hollywoodienne bien sûr. Qui n'a jamais rêvé de vivre des moments tels que Jack Dawson et Rose DeWitt Bukater, tous deux insouciants, brisant les interdits de l'époque, alors que leur paquebot s'apprête à couler ? Qui n'a pas frémi devant l'amour impossible auquel se livraient Roméo Montaigu et Juliette Capulet et qui se termina de manière si tragique ? Cette fois-ci, je décidais de me rendre à la séance d'un film semi-biographique sur la vie de Jane Austen et d'une présupposée romance qui dura pendant sa vie entière... Et même si tout ceci ne reste que pure fiction portée à l'écran, il n'en demeure pas moins que l'amour qu'elle portait à cet homme, nommé Tom Lefroy, était magnifique par son authenticité, singulier par sa forme, et véritable par la passion que Jane Austen semble connu pendant le reste de sa vie. Il en serait même paradoxal de penser que cette femme, insoumise aux moralités et à la bienséance de son époque, soit finalement restée abaissée à un amour qu'elle ne pouvait que garder dans son coeur...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img151.imageshack.us/img151/5950/mec5510si4.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;"&lt;em&gt;The greatest love stories are the ones we keep in our heart because they last forever&lt;/em&gt;". A bien y réfléchir, il semble réaliste de dire qu'en effet, les plus belles histoires d'amour restent celles que l'on garde pour toujours dans son coeur. Peut-être est-ce dû à une certaine idéalisation de ce qui n'a jamais éclos au fil du temps ou bien à un sentiment universel que chacun d'entre nous a éprouvé au moins une fois dans sa vie... Je n'ai jamais eu la chance de pouvoir vivre une véritable histoire avec quelqu'un et il m'arrive souvent de repenser à ces garçons dont je suis tombé amoureux mais chez qui je n'ai rien provoqué d'autre qu'une sorte d'indifférence. Leur arrive-t-il de repenser parfois à moi, aux moments que nous avons passés ensemble ? Subsiste-t-il un doute dans leur esprit d'avoir peut-être fait le mauvais choix ? Non pas que je pense être un modèle de perfection, indispensable à n'importe quel homme - loin de là - mais suis-je vraiment fait pour apporter une part de bonheur à quelqu'un ? Tel Jane Austen passerais-je ma vie seul, fidèle à une romance qui ne semble pas pouvoir partir de mon coeur ? Au fur et à mesure que le temps a passé, que les jours se sont écoulés, que les semaines ont défilé, ce sentiment de solitude amoureuse s'est renforcé en moi, et ce, depuis déjà quatre ans maintenant. Être seul est-il le prix à payer pour avoir toujours été comblé par les bienfaits de la vie, depuis les Noëls croulants de cadeaux jusqu'aux voyages au bout du monde ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img266.imageshack.us/img266/5190/brusselsmw1.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;J'aimerais pouvoir partager les années ma jeunesse aux côtés de quelqu'un qui m'aimerait. Découvrir Bruxelles et Amsterdam, le Japon, la Louisiane, la Californie, ou encore le Québec, main dans la main avec un homme qui n'aurait pas peur de s'engager. Est-il si difficile de nos jours de pouvoir entendre un "&lt;em&gt;Je t'aime&lt;/em&gt;" ou même ne serait-ce qu'un "&lt;em&gt;Je tiens à toi&lt;/em&gt;" ? Après tout, il est indéniable d'affirmer que baiser sauvagement dans le sous-sol d'un bar glauque semble être plus en vogue parmi la population homosexuelle... Il me prend parfois l'envie de répandre un virus d'un type nouveau, nommé Love.exe, de manière à ce que le monde arrête de se complaire dans la consommation de rencontres, nouvelles ou non, amicales ou sexuelles, le tout à outrance, sans jamais trop savoir pourquoi. L'amour demande du temps, des efforts, des compromis, et il constitue ce que Mademoiselle Austen avait décrit, au tout début du XIXème siècle, comme un bouton de rose fragile à qui il faut offrir patience et soins pour qu'il puisse finalement éclore et libérer toute sa splendeur et son enivrant parfum... Le problème actuel reste que chez n'importe quel fleuriste, la rose se fait de moins en moins sublime, et son parfum de plus en plus éphémère, pour ne pas dire totalement absent...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-7630502988228379750?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/7630502988228379750/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=7630502988228379750&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7630502988228379750'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7630502988228379750'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/10/lonely-existence.html' title='Lonely existence...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-1624904376641158656</id><published>2007-09-28T14:31:00.000+02:00</published><updated>2007-10-03T00:38:42.325+02:00</updated><title type='text'>Gimme another one !</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img219.imageshack.us/img219/240/amantsds8.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Ils s'étaient mariés alors qu'ils n'avaient que 19 ans. Puis la vie, les guerres, ou les difficultés, ne les ont jamais séparés. Ils fêtèrent dignement leurs noces de diamant il y a quelques années. Soixante années passées ensemble côte à côte, dans le bonheur comme dans l'adversité. Mais il y a deux jours, sa femme s'est éteinte et l'a laissé tout seul alors que leurs noces de platine allaient bientôt être célébrées... Une véritable histoire d'amour comme seuls quelques rares livres ou contes pour enfants sauraient aujourd'hui en raconter. Pourquoi ? Car de nos jours, les magazines alignent leurs couvertures de corps tous plus musclés et plus bronzés les uns que les autres - sans y mentionner la grande aide fournie par Photoshop - la télévision nous encourage à chercher toujours plus de partenaires sexuels, et les sites de rencontres étalent leurs membres de premier choix - ou de seconde main - pour finalement tomber dans une surenchère qui n'en finit plus. L'être humain ne réalisant plus ce qu'il a sur le moment, préfère quitter la personne actuellement à ses côtés pour trouver quelque chose d'autre, persuadé qu'il réussira à trouver mieux ailleurs. Et le temps passant, il atteint 20 ans, puis 25, puis 30, et réalise que les plus belles années où il était facile de batifoler à droite et à gauche, sont désormais derrière lui... et surtout qu'il a sans doute commis certaines erreurs à laisser des personnes qui l'aimaient, passionnément ou non, d'amour ou de simple amitié, derrière lui.&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img529.imageshack.us/img529/8543/amantsjl1.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Beaucoup ne se voient plus passer leur vie aux côtés de quelqu'un mais juste "&lt;em&gt;un petit bout de chemin&lt;/em&gt;"... Pour aller où ? Dans quel but ? Ni l'un ni l'autre des deux protagonistes d'un couple ne seront capables de le dire. Beaucoup s'amusent, jouent avec des femmes et des hommes pour "essayer", dans le seul but de chercher une relation qu'ils idéalisent peut-être trop justement. Et puis s'en suivent les tromperies, les mensonges, les silences, quand personne n'ose parler pour ne pas révéler l'indicible... Enfants, nos parents nous ont lu et relu à longueur de soirée les livres qui dictaient le chemin parfait de la vie ; celui qui était supposé nous apporter notre bonheur : la rencontre de l'âme soeur, un travail parfait, l'achat d'une maison, le premier enfant, puis le deuxième, les vacances au bord de la mer tous ensemble, et finalement l'arrivée des petits-enfants... Puis la société de consommation a ravagé les modèles prédéfinis et l'être humain a pris l'habitude de trouver toujours mieux, toujours plus, et toujours plus bon. A l'image d'un rayon de tablettes de chocolat, avec tout d'abord le premier prix fabriqué à base de graisse végétale, à ses côtés le &lt;em&gt;Côté d'Or&lt;/em&gt; aux noisettes, le &lt;em&gt;Lindt&lt;/em&gt; au lait aux crêpes dentelle de Bretagne, le &lt;em&gt;Nestlé&lt;/em&gt; dessert, ou encore le &lt;em&gt;Poulain 1848&lt;/em&gt; extra noir aux éclats de framboises... Et si l'homme ne savait plus se contenter de ce qu'il a déjà ? Résultat, une fois la tablette entamée, le papier délicatement ôté, il s'habitue à la saveur, en oublie le plaisir que le premier carré procurait à ses papilles, et il finit, lassé, par tout simplement passer à une autre !&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img214.imageshack.us/img214/6279/chocolaterie01jo2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Y a-t-il vraiment mieux à trouver ailleurs ? Comment peut-on être si sûr que telle ou telle personne sera plus apte à vivre à nos côtés ? De là à dire que la société de consommation nous a tous transformé en salauds et en garces - oui, je pense utile de souligner que l'émancipation des femmes a aussi eu des conséquences ravageuses parmi la gente féminine - il semblerait n'y avoir qu'un pas... Que se passera-t-il, dans cinq ou dix ans, lorsque vous croiserez un de vos vieux amants ou une de vos anciennes maîtresses au détour d'une rue ou d'un couloir et que vous réaliserez que finalement vous avez cherché quelque chose que vous aviez déjà ? Finalement vous partagerez votre vie avec quelqu'un vous offrant simplement la même chose que cet ex ressurgi du passé vous proposait... Peut-être même serez-vous tous les deux toujours célibataires, à parcourir de temps en temps les sites de rencontres qui vous avaient mené l'un à l'autre. A vouloir le chocolat au lait, le chocolat noir, et enfin le chocolat blanc, mais aussi le cul de la vendeuse, ou la bite du vendeur, sans oublier la carte de fidélité et deux chocolats gratuits, nous avons tout simplement oublié le plaisir simple et originel que nous voulions connaître : la saveur d'un morceau de chocolat, son fondant, sa douceur, mais aussi sa force... Un peu à l'image de ce que nous cherchons chez un autre, mais comme d'habitude nous en voulons toujours plus ! Mais eux, cet homme et cette femme mariés à 19 ans, eux se sont aimés, se sont contentés de ce qu'ils avaient, et ce, pendant près de 70 ans...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-1624904376641158656?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/1624904376641158656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=1624904376641158656&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1624904376641158656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/1624904376641158656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/09/gimme-another-one.html' title='Gimme another one !'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-763132160835066231</id><published>2007-09-08T23:56:00.000+02:00</published><updated>2007-12-25T17:33:20.748+01:00</updated><title type='text'>A broken heart in an empty world...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img47.imageshack.us/img47/183/photo4hx9.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;When I was a little bit younger, I used to think that the Prince Charming would come and take me on his white horse as if I was one of these lovely princesses. Then, we would be happy forever. But as time went on, I realized that my life was just a repetition of love failures. Today, I just feel like deep inside I have been bleeding for too many years... Even though life is surely harder for most other people, I can not consider myself as happy. Events are just what I predicted : I want to find something that no longer exists. As a consequence, I came to the point that I hardly believe in it now... I believed in some strength I never had, to keep on hoping that I could be happy someday, but unfortunately love is something that will never be mine. I wish I could have offered the best of my soul to someone ; I tried so hard and as a matter of fact I was kind of kicked while I was already down. I understood that I can not make a man happy. No one ever wanted to take my hand and accepted me as a "&lt;em&gt;boyfriend&lt;/em&gt;"... If only I could have understood why once, but I do not want to anymore. I had a heart, one man broke it into dozen of pieces, another one made of the dozen pieces a hundred, another made of the hundred pieces a thousand, and now I do not have any heart left, just some heart crumbs... I started to have night stands because it might be the only solution to feel the warmth of a body next to mine in the coldness of the night. It was a long time ago since I felt so sad and awkwardly I have no solution to this "&lt;em&gt;unlovelableness&lt;/em&gt;"...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img47.imageshack.us/img47/5217/brokenheartpd4.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Friends will never bring me what I need, and my family will never understand how I feel stuck in a world I do not like. My life is like a swimming pool in real life, and since I never learnt how to swim, I can not keep my head out of the water and I am slowly drowning... I fell in love with Antoine when I was 16 in high school. I insisted for almost a year to persuade him to accept my love but he is heterosexual and never wanted to go on a relationship with me. That is understandable after all and I am the only one to blame... I waited for two years before I met Damien on a fresh Parisian night of May in 2005. I will always remember him as being the sweetest guy I have ever met. I spent delightful moments with him, till December 2006 while I was in Sweden when he offered me a round-trip ticket to spend Christmas in Paris. More recently, I met Nicolas when I came back from my amazing Swedish experience. The first moments with him had nothing of something I wanted but I kept on seeing him because I liked him. Gradually I experienced an "healthy" relationship and realized that I could love someone and continue to live happily when I was not in his arms... One month after, he went on vacation in Greece and decided not to see me again when he came back. "&lt;em&gt;I don't love you, I can't continue with someone I don't miss when he is away. I know you're really cute and very valuable but I'm not the man you need&lt;/em&gt;". I wish I could have said "&lt;em&gt;I don't mind, I don't care, you're just nothing to me&lt;/em&gt;" but I remembered he told me that it had been a long time since he met someone like me and that I was quite "&lt;em&gt;Anaël, tombé du ciel&lt;/em&gt;". Fallen from the sky yesterday, in the garbage bin today...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img146.imageshack.us/img146/4621/godessofsadnessgs5.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;I came to a simple conclusion : what's wrong with me ? I feel so culprit that no one wants to be my boyfriend. I know no one can force another one to get themselves in a relationship but I would have given anything to be with someone. Tonight I am looking around and I see all my belongings : this whole collection of DVDs and CDs, all these books on the shelves ; and nothing is missing to achieve my happiness. I have been spoilt and pampered since I came to the world. Nevertheless there is something missing in the large and soft bed I own since I turned 10. Is there a price to be happy ? Do we have to suffer for long undetermined years before having some rest ? I became conscious that I was kind of happy while I was in Sweden but that was just because of all the people who were with me, all the travels I got the chance to do, and all the changes which took place in my life. Now that I'm back to France for almost three months, I just feel that the best is behind me. This &lt;em&gt;golden Swedish experience&lt;/em&gt; is now gone forever and belongs to the best memories I keep in my mind... Finally, I am more of a bachelor than ever. I look at some profiles on gay websites. I do not like most of the guys and when finally I find someone good-looking and/or interesting, he generally does not answer or is not single. As a matter of fact, I have just lost all my expectations on love... I used to be a small boy, I used to believe in fairy tales, and I used to think I would be happy as I have always been. But things have changed forever...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-763132160835066231?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/763132160835066231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=763132160835066231&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/763132160835066231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/763132160835066231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/09/broken-heart-in-empty-world.html' title='A broken heart in an empty world...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-6350674098798461581</id><published>2007-08-28T18:15:00.000+02:00</published><updated>2007-09-04T03:14:36.317+02:00</updated><title type='text'>Someone to watch over me...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img478.imageshack.us/img478/2025/londresmt6.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Jamais je n'ai réussi à convaincre un garçon ou à le séduire de vouloir faire un bout de chemin avec moi. Déjà presque quatre ans que j'essaye en vain de pouvoir construire quelque chose avec quelqu'un et malgré mon envie de relation, personne ne répond présent... J'ai alterné les périodes de "recherche active" suivies de périodes de laissez-aller : ne dit-on pas qu'on trouve lorsqu'on ne cherche pas ? Et au final, que s'est-il passé : rien ! Aujourd'hui encore les sites de rencontres m'apportent quotidiennement leurs flots de "&lt;em&gt;T'es super mignon&lt;/em&gt;", "&lt;em&gt;Quoi un garçon comme toi est seul ?&lt;/em&gt;, ou je ne sais quoi encore et plus le temps passe, plus les jours font mal en quelque sorte. J'ai profité pendant vingt ans d'une aisance matérielle que beaucoup n'ont jamais connu et que certains envient peut-être encore aujourd'hui. D'autre part, j'ai voyagé de Miami à Moscou, de Stockholm à Barcelone, de Londres à Genève ; des noms de villes qui résonnent comme des destinations branchées. Puis, en partant en Suède, j'ai réussi à me faire des amis de tout continent, de nations différentes, du Japon à la Grèce en passant par la Finlande et le Canada. Et pour terminer même si ma famille est encore plus nucléaire qu'aucune définition sociologique ne pourrait le définir, je peux compter sur les rares membres qu'elle compose. J'ai d'ailleurs réussi à reprendre contact avec mes deux uniques cousins que je n'ai pas vu depuis plus de dix ans, même si l'un est actuellement en Thaïlande et l'autre en Nouvelle-Zélande..&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img479.imageshack.us/img479/4239/louvredi8.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Bientôt j'aurais un nouveau toit sur ma tête, des dizaines de cartons à déballer dans un appartement à Paris, et je passerais sans doute mon temps à bouger mes meubles quelques fois avant de trouver l'agencement idéal. Mais tuer le temps de cette manière ne servira qu'une fois de plus à faire apparaître ce que je n'ai pas dans ma vie et n'ai jamais eu dans ma vie... Je finirais par passer ces soirées de "je n'ai rien à faire" devant les programmes télévisés stupides à contempler cette pièce et à réfléchir à la valeur de ce qui m'entoure. Une photo prise aux Etats-Unis à côté d'une autre immortalisant les mètres de neige suédoise me donneront pourtant l'impression d'avoir vécu tant de choses magnifiques. Mais l'amour ne correspond nullement à tous ces biens et à ces instants de bonheur provisoire. A vrai dire il ne me restera que le son pesant d'un coeur brisé résonnant dans un appartement vide d'amour... J'ai élevé deux garçons au rang d'étoile dans mon ciel : ils ont scintillé de tout leur éclat même au coeur des sombres nuits d'hiver, et ils seront toujours présents d'une manière ou d'une autre, dans mon esprit ou dans mon coeur. Là où leurs prénoms ordinaires de Damien et Nicolas contrastaient avec le mien, je n'ai pourtant pas su faire leur bonheur... J'ai perdu le contact avec le premier et je continue à voir le second. Autour d'un verre, perdus au milieu de gens ordinaires venus passer du temps ensemble dans un bar, ou bien à l'intérieur d'une salle obscure de cinéma devant un film d'auteur, j'aime à passer du temps avec lui...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img210.imageshack.us/img210/4849/moscowrx6.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Vient ensuite ce contrat d'apprentissage que je n'arrive pas à signer. Malgré un entretien qui s'est extrêmement bien passé dans une célèbre maison d'édition située dans le Marais juif de Paris - à quelques pas de la Place des Vosges et de la place de la Bastille - je patine toujours autant à raison d'environ cinq lettres négatives par semaine... Je constitue aussi la liste d'entreprises qui m'ont accordé "leur plus grande attention" en me répondant avec le titre de &lt;em&gt;Mademoiselle&lt;/em&gt; alors que le titre &lt;em&gt;Monsieur&lt;/em&gt; apparaît en toute lettre sur mon CV et ma lettre de motivation. D'autres ont tout simplement oublié d'envoyer en copie conforme invisible leur réponse par email, rendant donc le même message et les "qualités certaines de votre candidature" visibles pour une dizaine de personnes... Je retiens aussi l'attention d'une maison de champagne qui souhaite patienter environ un mois pour examiner ma candidature plus attentivement ; à croire que lire un CV et convoquer quelqu'un pour un entretien nécessitent de longues et fastidieuses heures de travail. Et dire que nous sommes déjà bientôt au mois de septembre alors que je n'ai pas vu le temps passer pendant cet été. Le grand inconnu de cette rentrée sera donc ce que je vais faire pendant l'année universitaire qui s'ouvre à moi. Et si je devais renoncer à cette formation à la Sorbonne faute d'avoir trouvé une entreprise, malgré avoir réussi les tests de langue et l'entretien de motivation ? Mieux vaut ne pas trop y penser tout de même...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-6350674098798461581?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/6350674098798461581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=6350674098798461581&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6350674098798461581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/6350674098798461581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/08/someone-to-watch-over-me.html' title='Someone to watch over me...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3316438850063966080</id><published>2007-08-18T21:48:00.000+02:00</published><updated>2007-08-27T00:10:32.723+02:00</updated><title type='text'>What should I tell you...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img147.imageshack.us/img147/3442/normalcuoidonerosdz7.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Lorsque notre première histoire d'amour se manifesta, nous y avons tous crû à 100 %... La passion ardente s'est mélangée au désir brûlant et à l'envie de s'engager pour de bon avec celui ou celle qui faisait battre notre coeur. Pour une raison ou une autre, cette histoire s'est terminée - dans le compromis ou la tragédie - et alors nous avons cessé d'aimer... Peut-être avons nous cessé d'aimer sans limite mais notre coeur brisé n'a pas pour autant complètement arrêté de fonctionner : il s'est mis en veille, croyant que cette histoire serait unique. Certes, personne n'oubliera jamais le premier baiser, les premiers émois, le premier contact d'une peau étrangère et la chaleur d'un corps blotti contre le sien. Vient ensuite la difficile période où chaque individu se doit d'être fort, de croire à nouveau à une nouvelle relation qui ne sera, ni ne pourra être identique à la première, bien entendu, mais qui réservera son lot de surprises - bonnes ou mauvaises. Même si l'amour s'est enfuit, il ne demande qu'à revenir sous une autre apparence, peint avec d'autres couleurs... Sans oublier l'amour d'une mère, d'un frère, d'une nièce, d'un parent éloigné ou même tout simplement d'un ami. Néanmoins comment retrouver confiance après s'être retrouvé les deux genoux à terre et après avoir versé tant de larmes, dans l'obscurité des nuits solitaires qui ont accompagné cette rupture ? Comment redéfinir l'amour convenablement sans "&lt;em&gt;lui&lt;/em&gt;", sans cette personne qui signifiait tout à nos yeux ?&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img138.imageshack.us/img138/8024/brokenheartyc6.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Et le temps passant, nous avons essayé de cicatriser nos plaies béantes, d'abord seul, puis de rencontrer d'autres personnes, d'aimer à nouveau, pour essayer de retrouver un peu de ses moments d'or laissés derrière nous, mais nous ne les avons jamais véritablement retrouvés... Qui a eu raison ? Qui a eu tort ? Quels choix aurions-nous dû faire ? Peu importe les multiples questions qui inondent notre esprit, nous n'y trouverons jamais de réponses concrètes mais si nous avons persisté à croire, à tort, que ce même amour aurait pû se manifester pour une autre personne, nous avons tout simplement crû en ce sentiment universal et humain : l'amour... Il a fallu prendre conscience qu'il était impossible de revenir en arrière, mais nous avons appris, non pas de nos erreurs, mais de par nos expériences passées. Pour certaines personnes, cette période de "&lt;em&gt;deuil&lt;/em&gt;" nécessite un long travail sur soi pour regagner confiance et retrouver la force d'y croire encore... Y a-t-il vraiment besoin de réfléchir à des quelconques conséquences lorsqu'un garçon croise notre route, que son apparence et son esprit nous plaisent, et que nous apprécions les moments passés en sa compagnie ? Prenons-lui la main, profitons de ces instants de bonheur que la vie a placé sur notre chemin. Partageons, rions, parlons, embrassons, faisons l'amour, sortons, dormons, et arrêtons de réfléchir ; seul un constat s'impose, ensemble le monde est plus agréable, la vie retrouve quelques notes sucrées et le contact soyeux de deux peaux redonne du baume à un coeur...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img249.imageshack.us/img249/4572/14597715plv2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Quelques articles présents ici et là prouvent à quel point j'ai moi aussi connu cette passion incommensurable pour un homme, celui que je pensais être indispensable à ma vie. Le temps en a décidé autrement mais il restera à jamais dans une part de mon coeur. Rien ne viendra effacer les moments merveilleux que j'ai passé avec lui et je ne cache pas qu'il m'arrive de penser à lui... J'aurais voulu lui offrir le meilleur de tout mon être mais pour certaines raisons que je ne développerais pas ici, le destin et les sentiments en ont décidé autrement. Les mois passants, j'ai fini par rencontrer un garçon en revenant de Suède. Hésitant mais tendre, réservé mais chaleureux, je me suis attaché à lui... Même si je ne retrouve pas cette sensation d'amour des premiers jours, je passe de tendres moments en sa compagnie et le temps qui s'écoule à ses côtés est rempli d'affection. Oui, j'ai beaucoup souffert de ma première histoire d'amour. Mais en y ayant pensé à plusieurs reprises, il serait erroné de dire que l'on aime moins dans les relations qui ont suivi notre première fois : on aime différemment, d'une manière beaucoup plus sereine et réfléchie. Les désillusions et les mauvais coups nous ont endurci et ont enrobé notre coeur d'une carapace mais tout compte fait, si quelque chose de nouveau se présentait à vous, prendriez-vous le risque d'apprendre à réouvrir votre coeur ? Personne ne pourra savoir si cette histoire serait un succès ou un échec. Prenez lui la main et faites le bout de chemin que la vie voudra vous accorder ensemble, frémissez comme aux premiers instants où vos lèvres ont touché les siennes, et rapprochez vos corps dans cette danse infinie... &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3316438850063966080?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3316438850063966080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3316438850063966080&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3316438850063966080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3316438850063966080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/08/what-should-i-tell-you.html' title='What should I tell you...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-4552608978143994673</id><published>2007-08-02T16:51:00.000+02:00</published><updated>2007-08-18T21:42:21.398+02:00</updated><title type='text'>Blog du mois...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img248.imageshack.us/img248/2693/rcompensevi6.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;"Anaël est un jeune homme de vingt ans et presque aucune poussière supplémentaire, beau comme un coeur avec ses yeux bleus et son visage d’ange, un physique qui colle à son prénom. En Suède, précisément à Örebro, dans le cadre de l’auberge espagnole, pardon, du programme Erasmus, il alterne depuis un an des billets, tous écrits gayments, réflexifs (inspirés par l’actualité, les élections, l’inné et l’acquis), récréatifs (émissions décomplexées voire trash de la télé locale ou pubs qui font mâle), touristiques (ses équipées en Laponie ou chez Hédiard), mélancoliques (que devient le pédé quand la jeunesse s’envole, et à vingt ans, on pense qu’elle ne va pas tarder à s’enfuir, surtout quand son livre préféré est &lt;em&gt;Le Portrait de Dorian Gray&lt;/em&gt;) et amoureux (son Valentin a bien de la chance). &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Comme tous les blogs dont s’entiche Sensitif, il y a une petite corde qui vibre et fait vibrer le lecteur, une vraie personnalité, une mise en page agréable, des tas de photos. Anaël a la plume aussi pointue que poétique, et ce mélange contribue à rendre son blog terriblement attachant. C’est sûr (forcément...) que sa vie n’est à nulle autre semblable, et il en parle avec coeur, tout ouvert son coeur."&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Déjà presque deux mois depuis cette élection et je n'en avais pas encore parlé ! Après avoir conquis une partie de la rédaction de Têtu en apparaissant dans la liste de liens de leur site Internet, me voici désormais élu "&lt;em&gt;blog du mois&lt;/em&gt;" dans le magazine gay gratuit parisien nommé &lt;em&gt;Sensitif&lt;/em&gt;. Merci encore à son équipe et à la rédaction pour tant d'honneur ! N'hésitez pas à rendre une petite visite à leur site via le lien suivant où se trouve la publication originale consacrée à mon blog : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;a href="http://www.sensitif.fr/blog-juin07.html"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;http://www.sensitif.fr/blog-juin07.html&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-4552608978143994673?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/4552608978143994673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=4552608978143994673&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4552608978143994673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4552608978143994673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/08/blog-du-mois.html' title='Blog du mois...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-7416655966050424068</id><published>2007-07-28T11:58:00.000+02:00</published><updated>2007-08-08T16:13:53.420+02:00</updated><title type='text'>Le Marais...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img249.imageshack.us/img249/1200/800pxparisplacedesvosgezq1.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Quartier aristocratique de Paris au XVIIème siècle puis déserté totalement par ses habitants lorsque la Révolution française éclata, le Marais est souvent considéré comme l'un des plus beaux arrondissements de la capitale. Après avoir été rénové dans sa plus grande partie, ses innombrables ruelles laissent apercevoir de charmants immeubles ayant gardé le cachet d'un Paris non modernisé par le Baron Hausmann et ses larges percées. Ici et là se croisent ruelles et passages dévoilant leurs zones piétonnières et leurs artisans : oui, le temps semble bel et bien s'être arrêté dans ce quartier de Paris... Siècle après siècle, il a vu défiler des populations juives, chinoises, pour finalement se transformer en havre de paix pour la population homosexuelle notamment aux alentours de la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie. Néanmoins, les hôtels particuliers alternent avec les galeries d'art qui commencent à s'ouvrir à chaque coin de rue, et le quartier si apprécié des touristes semble effectuer une certaine mutation grâce à son ouverture - pour le moment modérée - sur le reste de la ville. Mais si Paris est reconnaissable aux quatre coins du monde grâce à sa Tour Eiffel, à son Arc de Triomphe, à son musée et ses pyramides du Louvre, le quartier du Marais peine à se vendre à l'international, faute d'un bâtiment symbolique et facilement identifiable... Lui reste alors le siège de batailles électorales féroces passées et futures : l'Hôtel de Ville de Paris !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img460.imageshack.us/img460/8431/777pxgayflagsvgdp8.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;Pour revenir à la présence homosexuelle dans ce quartier, les nombreux &lt;em&gt;rainbow flags&lt;/em&gt; tapissant les vitrines et devantures des magasins et bars du quartier n'échapperont à personne, même dès le premier coup d'oeil... Certains ne jurent que par ce quartier, le présentant comme un havre de tranquillité où se tenir la main et s'embrasser n'offusque personne. D'autres crient à la ghettoïsation galopante du quartier où superficialité et rencontres faciles d'un soir contribuent à entretenir une image volatile et clichée des homosexuels... Certes, de nombreux bars et clubs proposent dans leur sous-sol des pièces obscures où se déroulent des choses destinées aux moeurs les plus libérées, mais il existe aussi des personnes à la recherche de relations sérieuses. Il est aussi difficile de nier que l'apparence et le regard sont primordiaux dans un monde "à part" où chacun regarde et dévisage son voisin, tel un prédateur féroce prêt à bondir sur sa proie sans défense. Le Marais c'est aussi l'occasion de payer plus cher qu'ailleurs un verre ou un service, juste pour le plaisir d'avoir affaire à un serveur, un coiffeur, un agent immobilier ou même un esthéticien gay : ah communauté quand tu nous tiens... Il est d'ailleurs ironique de penser que l'on peut &lt;em&gt;"aider son prochain&lt;/em&gt;" même si l'on n'en oubliera pas l'éventuelle possibilité de se taper le vendeur dans l'arrière boutique. Enfin n'oubliez pas de lui demander son consentement tout de même !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img374.imageshack.us/img374/9356/380795469e29e817950moq2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Et alors que TF1 nous ressort pour la énième fois le concept de son émission phare de l'été - mais si vous savez bien, ces quelques dizaines de minutes où l'appel de la chair se révèlera destructeur pour les quatre malheureux couples ayant voulu participer à ce jeu - nous sommes en droit de nous demander si le sexe est désormais un produit à part entière dans notre société de consommation... &lt;em&gt;"Le meilleur moyen de résister à la tentation, c'est d'y céder"&lt;/em&gt; affirmait même l'auteur célèbre du &lt;em&gt;Portrait de Dorian Gray&lt;/em&gt;, il y a près d'un siècle ! A l'heure on l'on nous vante les propriétés d'un préservatif qui s'essaye, juste après le journal de vingt heures, comme un pantalon dans un magasin de vêtements, y a-t-il encore une place pour quelque chose de plus subtil que cette recherche inonterrompue du plaisir ? A regarder de plus près les couvertures de magazines et revues de n'importe quel marchand de journaux, il semble pourtant que non... Entre le supplément érotique proposé par l'un, la couverture affichant en gros titre les spéculations sur la taille des pénis de stars, et la publication &lt;em&gt;people&lt;/em&gt; nous gratifiant des histoires de coucheries du tout Hollywood, le tour d"horizon semble vite achevé ! Et pour ne rien arranger, le titre phare du top 50 est l'oeuvre d'un illustre DJ vantant la &lt;em&gt;désertion de l'amour&lt;/em&gt; : vous l'aurez bien compris, l'amour n'est pas au goût du jour, et la surenchère de sexe en laisse beaucoup d'entre nous perplexes...&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-7416655966050424068?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/7416655966050424068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=7416655966050424068&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7416655966050424068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7416655966050424068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/07/le-marais.html' title='Le Marais...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-707364922558087289</id><published>2007-07-19T11:43:00.000+02:00</published><updated>2007-07-28T11:57:41.730+02:00</updated><title type='text'>Life and nothing else...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img401.imageshack.us/img401/8361/lacostezw4.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Le grand défi de l'été a commencé : trouver une entreprise qui voudrait bien me prendre en contrat d'apprentissage pendant douze mois pour un poste tourné à trente pour cent vers l'international, rien que ça je sais ! Les lettres, les emails, et le téléphone fonctionnent à plein régime depuis presque trois semaines pour un résultat plutôt mitigé... &lt;em&gt;L'Occitane&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Givenchy Parfums&lt;/em&gt; m'ont gentiment répondu en s'adressant à moi par "&lt;em&gt;Mademoiselle&lt;/em&gt;" ce qui montre à quel point ils ont porté attention à ma candidature. Mes deux autres réponses - négatives certes mais polies - concernent &lt;em&gt;Lacoste&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;Ladurée&lt;/em&gt; qui semblaient intéressées mais ces deux entreprises n'ont actuellement pas de poste à pourvoir pour moi. Viennent ensuite des dizaines de lettres sans réponse pour le moment : &lt;em&gt;Alstom&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Arthur Nash Consulting&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;AstraZeneca&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Auchan&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Berluti&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Cacharel&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Chanel Parfums&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Christian Dior Parfums&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Clarins&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Danone&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Ella Baché&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Fauchon&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Gucci&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;H&amp;M&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Hédiard&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Hermès&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Hewlett Packard&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Kenzo Parfums&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Krug&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;JCDecaux&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;La Brioche Dorée&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Lindt &amp;amp; Sprüngli&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Mariage Frères&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Marnier Lapostolle&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Metro France&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Pearson Education France&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Pernod Ricard&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Petit Bateau&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Piper Heidsieck&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Rémy Cointreau&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Sephora&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Sothys&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Thalès&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;YSL Parfums&lt;/em&gt; ... Sachant que je dois trouver ce contrat avant la mi-octobre, si un lecteur dispose de pistons dans une grande boîte, qu'il n'hésite pas à me contacter ! Je suis prêt à trouver un arrangement en échange de n'importe quelle aide...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img529.imageshack.us/img529/2333/mont1ay7.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Mes différentes réunions dans le XIVème arrondissement de Paris n'ont pas servi à grand chose si ce n'est à faire un point sur notre recherche d'entreprises et une étude approfondie de notre C.V et des lettres de motivation que nous avons envoyées... Il en ressort que mes nombreux voyages à l'étranger, mon séjour d'un an en Suède et ma connaissance de la langue suédoise sont des atouts majeurs qui ne devraient pas trop me compliquer la tâche dans ma recherche d'entreprise. Néanmoins, le résultat est là, je n'ai toujours pas réussi à décrocher d'entretien... Même s'il me reste plus de deux mois avant la date limite et que la saison estivale n'aide pas forcément, je dois avouer que je m'inquiète à l'idée que pratiquement personne ne me réponde ! La moindre des politesses serait tout de même de répondre à une lettre que l'on reçoit même pour envoyer une réponse négative. La coordinatrice de la formation nous a même rapporté qu'un étudiant avait été embauché chez Sodexho il y a deux ans pour finalement être détaché à l'étranger en Angola pour servir l'armée américaine, encadré par des soldats armés au cas où une milice viendrait s'en prendre aux troupes américaines... Même si le côté exotique de l'Angola peut être attirant, je tiens quand même à conserver la vie à la fin de cette formation et j'éviterai donc de postuler chez Sodexho... Si d'autres idées d'entreprises à contacter vous viennent à l'esprit, n'hésitez pas à me les faire parvenir !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img529.imageshack.us/img529/7392/tgvlacroixdn3.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;A part ça pas grand chose, je partage mes vacances entre Reims, Paris, et Nancy. Le temps s'écoule entre les rames du tout nouveau TGV Est et les lignes 1 et 4 du métro parisien. Il est désormais bizarre de monter à bord d'un train, de s'assoupir quelque peu et d'arriver rapidement à Paris... Une heure et vingt minutes plus tard après mon départ de Reims, je me retrouve rue Lacaze à côté du Parc Montsouris, à deux pas du périphérique ! De l'autre côté de la ligne, en Lorraine, j'ai enfin pu voir mes deux nièces, l'aînée que je n'avais pas vue depuis un an, et la plus petite que je n'avais tout simplement jamais vue. Passer quelques jours en compagnie de jeunes enfants remplit ma tête de questions bizarres auxquelles je ne peux apporter de réponses malheureusement. Parfois je me demande ce qu'il adviendra de ma vie, sans descendance, sans valeurs à perpétuer, sans héritage à transmettre... Pourtant je pense avoir passé cette crise existencielle que chaque homosexuel connaît tôt ou tard, à savoir qu'il n'aura jamais la vie stéréotypée que chaque personne "normale" connaît. Mais cette phase s'est terminée pour laisser place à une autre pleine d'interrogations sur ma vie professionnelle et amoureuse. L'avantage de cette recherche effrenée d' entreprise est de m'occuper l'esprit pendant cette période de grandes vacances généralement si propice aux questionnements infiniment inutiles, surtout par ce temps maussade, gris, et pluvieux qui semble régner sur notre saison estivale...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-707364922558087289?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/707364922558087289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=707364922558087289&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/707364922558087289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/707364922558087289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/07/life-and-nothing-else.html' title='Life and nothing else...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-653506421577017649</id><published>2007-07-02T20:43:00.000+02:00</published><updated>2007-07-09T12:00:39.648+02:00</updated><title type='text'>Dream a little dream...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img387.imageshack.us/img387/9711/87ambulancetq5.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;S'il y a quelque chose qui m'a interpellé en retrouvant ma terre natale c'est bien le nombre de fois où chacun d'entre nous peut entendre des sirènes - de police, de pompiers, d'ambulance - se déclencher dans la journée... Ce bruit si strident qui symbolise la souffrance d'une personne en détresse, physique ou morale, qui n'a d'autres moyens pour s'en sortir que d'en appeler à une force armée ou à des soins médicaux urgents. Mais dans notre société où tout repose sur l'individualisme, nous arrive-t-il une seule fois de penser à tous ses gens qui nous entourent - proches ou parfaits inconnus - qui souffrent à leur manière, chaque jour, en silence ? Ennuis de santé, problèmes financiers, mais aussi disputes ou peines de coeur semblent rythmer notre vie hebdomadaire. Et puis finalement, il existe cette quête que chacun cherche à accomplir pour remplir son existence. Pour certains il s'agit de la recherche d'un métier, ou bien encore l'envie de recréer une famille que nous n'avons jamais eûe. Pour d'autres, c'est la poursuite de l'amour, entre sourires, trahisons et déceptions... Mais bien souvent ouvrir son coeur se transforme en véritable danger : peur de s'engager, crainte de souffrir à nouveau, ou bien tout simplement inquiétude d'être pris dans un tourbillon d'émotions fatal au bonheur final. Nombre d'hommes et de femmes fuient en pensant que leur liberté et leur indépendance seront irrémédiablement réduites comme peau de chagrin face à l'arrivée d'une autre personne dans leur vie...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img378.imageshack.us/img378/8563/emptynessrn5.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Qu'y a-t-il tout simplement à espérer quand on a 20 ans, que l'on est gay, et que l'on rentre chez soi après avoir visité cinq pays différents, tout autant de capitales, et que l'on retrouve la vie que l'on avait toujours voulu fuir après avoir passé près d'un an en Suède ? Si j'avais une réponse à apporter ce serait que la seule chose qui manque à ma vie repose justement dans quelques mots doux qui feraient vibrer mon téléphone portable, des balades dominicales qui se termineraient autour d'un chocolat chaud, et quelqu'un qui n'aurait pas peur de prononcer les mots "&lt;em&gt;Je t'aime&lt;/em&gt;"... Parfois j'aimerais aussi ne pas avoir de coeur à recoller, à rebriser, puis à retrouver une nouvelle fois en dizaines de morceaux. Mais finalement aujourd'hui il me faut réintégrer des passe-temps et des loisirs qui s'étaient substitués naturellement à d'autres. Retrouver l'envie d'aller au cinéma, de flâner dans les rues de ma ville natale, de discuter avec ma meilleure amie de tout et de rien ou bien tout simplement d'accepter ma vie telle qu'elle est. Et tout ceci a quelque chose d'effrayant quand on en arrive à la conclusion par moment que l'on a réussi à faire des choses que la plus grande majorité n'arrive à faire en une existence... Désormais je peux le dire et le crier haut et fort et pardonnez-moi l'expression : &lt;em&gt;j'ai eu les couilles de partir un an et de tout laisser&lt;/em&gt; ! Jamais je n'aurais imaginé quelques années auparavant ce qui allait m'arriver et aucun mot n'existe pour décrire tout ce que j'ai vu, les amis que je me suis fait, les rires que j'ai laissé éclater, et les souvenirs inoubliables qu'une année Erasmus laisse en vous...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img479.imageshack.us/img479/43/coverfilverslamourbisbw0.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Cependant, nous pensons tous être maître de notre destin mais un jour, notre vie d'enfant si paisible a été bouleversée. La vie a cessé d'être drôle pour devenir effrayante. Les couleurs pastel sont devenues ponctuées de gris jusqu'à devenir noires. Mais petit à petit, nous avons appris à recouvrir de peinture pastel le noir lorsqu'il le fallait. Tout compte fait nous avons aussi appris à grandir et vivre avec cette peur, nous l'avons laissé nous envahir au début, puis nous avons su comment la dominer... Et parfois le destin nous réserve de bonnes surprises comme aujourd'hui en apprenant que l'université de Paris IV Sorbonne m'a finalement accepté pour accomplir la dernière année de mes études. Trouver une entreprise, dénicher un logement, déménager, et m'habituer à un nouvel environnement... De nouveaux challenges s'ouvrent à moi même si pour le moment je peine à réaliser ce qui s'est passé. En à peine une année, j'ai réussi à convaincre deux jurys, une première fois pour partir en Suède, et maintenant pour m'offrir une formation en licence professionnelle. Je n'irais pas jusqu'à dire que mes chevilles gonflent à vue d'oeil mais ces deux réussites m'apportent une certaine satisfaction personnelle et l'impression d'être sur une pente ascendante où se trouve une réussite professionnelle à la clé. Et pour finir, j'essaye aussi de conjuguer ces succès dans le domaine sentimental et amoureux où une rencontre est peut-être en train de changer ma vie de célibataire endurci, mais tout ceci sera peut-être dévoilé prochainement...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-653506421577017649?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/653506421577017649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=653506421577017649&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/653506421577017649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/653506421577017649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/07/dream-little-dream.html' title='Dream a little dream...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3716947373104535362</id><published>2007-06-21T17:10:00.000+02:00</published><updated>2007-07-11T12:56:29.747+02:00</updated><title type='text'>Paris...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img124.imageshack.us/img124/3458/450pxfrontofthesorbonnehs0.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Yesterday I went to Paris to have an English test, a necessary step to be accepted in the university of &lt;em&gt;La Sorbonne&lt;/em&gt;. Most of the people, whether they be French or foreigners, who have been to Paris agreed to say that there is something special about the French capital. The city has been the witness of all major changes in French history. It has also been the place where the most famous buildings have been erected. But astonishingly, it is hard to define what is my favorite place in Paris. I decided to walk from the &lt;em&gt;Gare de l'Est&lt;/em&gt; till &lt;em&gt;Rue Réaumur&lt;/em&gt;. I guess that no one really knows what this area represents to me but this street, this subway station, and then the &lt;em&gt;Rue Montorgueil&lt;/em&gt; are the places in which I got the chance to spend one of the most delightful weekend of my life. There is no major explanation but whatever happened there still continues... This man I met more than two years ago is the one who invited me to spend last Christmas with him and I guess I am very important to his eyes. Then, I walked down to the &lt;em&gt;Seine&lt;/em&gt; river and went on the &lt;em&gt;Île de la Cité&lt;/em&gt;, where &lt;em&gt;Notre Dame&lt;/em&gt; cathedral stands for centuries. As usual, the city is crowded with tourists and it becomes even more accurate when one reaches a major touristic place such as &lt;em&gt;Notre Dame&lt;/em&gt;. I continued walking south to reach the cultural neighborhood of Paris where stand most of the universities. I spent two hours inside &lt;em&gt;La Sorbonne &lt;/em&gt;and as soon as my test ended, I decided to reach the &lt;em&gt;Champs-Elysées&lt;/em&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img388.imageshack.us/img388/7726/575pxnotredamedeparis27ak8.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;The way from &lt;em&gt;La Sorbonne&lt;/em&gt; to the &lt;em&gt;Champs-Elysées,&lt;/em&gt; by foot, is quite really long but since the weather was hot, I decided not to take the subway. All people who have been to Paris once and use its subway system know that it is both dirty and smelly. Consequently, it is even more smelly when the thermometer starts to reach 30°C... And I already experienced in the streets the good French characteristics of some people who never seem to know the existence of deodorant. I walked to the banks of the Seine until I decided to cross the river thanks to one of the bridges next to the &lt;em&gt;Louvre&lt;/em&gt; museum. I finally reached the &lt;em&gt;Tuileries&lt;/em&gt;... There is something special about this garden. First, there is this unique perspective : one can see the famous pyramid made of glass and the old façade bearing many statues of the original palace of the &lt;em&gt;Louvre&lt;/em&gt;. In the other way, the obelisk of the &lt;em&gt;Place de la Concorde&lt;/em&gt; coincides with the &lt;em&gt;Arc de Triomphe&lt;/em&gt; and the skyscrapers of the business area of &lt;em&gt;La Défense&lt;/em&gt; outside Paris. But the &lt;em&gt;Tuileries&lt;/em&gt; is one of the very few areas in Paris in which calm, trees, and lawn have more space than concrete, noise, and cars. Here and there, I admired the marble statues representing gods and goddesses of the ancient Greek. I can not explain why but I love sculptures made of marble such as Michaelangelo's &lt;em&gt;David&lt;/em&gt;. Their lines are pure, their expressions are finely chiselled... Finally, I sat on a bench and enjoyed the place for a couple of minutes under the leaves of the numerous lime trees. &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img388.imageshack.us/img388/2524/394pxparislelouvreoh8.jpg" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;The more I thought about it, the more evident it was to my eyes. If I love this city so much, it is mainly because most of the places make me remember of a precise moment I spent with the guy I am in love with. But yesterday, for some reasons, he could not meet me. It did not mean the end of the world to me but the French capital has been less enjoyable... I remembered our walking on the &lt;em&gt;Champs-Elysées&lt;/em&gt; this winter, a street reminded me of the sentences he said, another one of the kiss he planted of my lips. I was quite thinking about all what happened and when I was coming back from my little cloud, there was nobody walking next to me, no eyes looking at me enviously, no arms to hold me safely. Deep inside me I know that he does not play with me but sometimes I wish I could have more attention. We know each other for more than two years and even though we argued several times, we spend wonderful days when we are together. Isn't it a good sign that we might be some kind of inseparable ? I went abroad, I grew up, and I visited the world as he wanted me to do... He wrote once when I was in Sweden that he wanted me to be next to him when I will be back. He also used to say in December that I was an awesome man almost good to marry... I answered "&lt;em&gt;Almost... that's where lies the difference&lt;/em&gt;" and he answered that everything happens to a man who knows how to wait the good moment. I looked in his eyes and I saw that he would be the one who wants it. I just hope I have not been away for too long and that I will be able to see him again soon because I have been missing him too much and I just... love him.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3716947373104535362?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3716947373104535362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3716947373104535362&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3716947373104535362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3716947373104535362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/06/paris.html' title='Paris...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-449379672607314560</id><published>2007-06-07T14:16:00.000+02:00</published><updated>2007-06-10T16:32:19.168+02:00</updated><title type='text'>Attrayante Copenhague...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img142.imageshack.us/img142/8831/30lapetitesirneby9.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Parlons honnêtement : le Danemark est un pays très lointain d'Örebro comparé à la Norvège. Pour rien au monde je ne reprendrais le bus pour aller à Copenhague tellement les longues heures passées assis dans un bus m'ont épuisées ! Pour ne rien arranger la climatisation du bus est tombée en panne, laissant cinq bonnes heures avec du chauffage à la place de la climatisation ! Tout le monde peut alors aisément comprendre comment je suis tombé malade en revenant de mon excursion... Pourtant, même si Copenhague n'a pas été une merveille à mes yeux, elle n'en a pas été une déception non plus. Il m'en reste un bon souvenir, ni extraordinaire, ni médiocre. Une bonne impression générale voilà tout. Logiquement, Copenhague, la capitale la plus méridionale de la Scandinavie ne possède pas le charme d'Helsinki, d'Oslo, ou de Stockholm. Le Danemark reste beaucoup plus à catégoriser comme un pays d'Europe de l'Ouest qu'une nation scandinave. Alcool en vente libre, absence de consignes sur les bouteilles et canettes, moindres espaces verts, font que sa capitale ressemble beaucoup plus à une ville moyenne française... Là où Copenhague décroche pourtant un énorme bon point concerne l'architecture de la ville, riche et colorée, offrant toujours un infime détail pouvant sauter à l'oeil. Chaque façade est une oeuvre à regarder, à contempler, à admirer...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img143.imageshack.us/img143/2363/78gardesxw6.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins il ne faudrait pas non plus oublier ses immenses musées tels le &lt;em&gt;Statens Museum for Kunst&lt;/em&gt; ou encore le &lt;em&gt;Nationalmuseet&lt;/em&gt; aux collections riches et époustouflantes tant par la qualité que par la quantité des oeuvres présentées aux visiteurs... Qu'adviendrait-il aussi de cette ville sans sa célèbre &lt;em&gt;litte havfrue&lt;/em&gt;, mieux connue sous le nom de Petite Sirène en français ? A vrai dire, l'endroit est surtout complètement envahi par les touristes chinois et japonais, se battant presque entre eux pour pouvoir prendre une photo en solitaire avec cette créature mi-femme mi-poisson. Même si ma maîtrise du chinois frôle le zéro absolu, deux femmes ont échangé quelques propos assez fleuris... Et croyez-moi mieux vaut éviter une chinoise en furie arborant un faux sac Chanel et un faux imperméable Burberry ! Cependant, les Danois sont, en apparence, un peuple beaucoup plus ouvert et beaucoup plus souriant que leurs autres semblables scandinaves. Le thermomètre affiche 30°C sans complexe, le soleil brille de toutes ses forces sur les canaux de la ville, les terrasses se retrouvent bondées, les bouteilles d'eau vides s'accumulent au fond des poubelles qui commencent à saturer, et mes pieds souffrent dans mes tongs à force de parcourir la ville en long et en large... Et dire que j'ai failli partir avec un pull et des chaussures fermées !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img142.imageshack.us/img142/1716/100quartierdechristianioy1.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;De plus, la capitale du plus vieux royaume de la planète peut s'enorgueillir d'offrir un parc d'attractions en plein centre-ville - connu sous le nom de &lt;em&gt;Tivoli -&lt;/em&gt; véritable havre de paix pour les petits et les grands, offrant montagnes russes, grande roue, spectacles, et bien entendu barbe à papa ! Pour finir, le voyage vaut aussi le détour grâce à la traversée du pont &lt;em&gt;Øresundsbron&lt;/em&gt; qui relie la Suède au Danemark, et qui joint Malmö à Copenhague. Depuis le milieu de l'édifice se dégage une vue sur les deux villes mais aussi sur la mer qui s'étend à perte de vue d'un côté comme de l'autre... Retraverser ce pont pour rentrer à Örebro fut un moment particulier. Une certaine nostalgie est apparue soudainement car c'est ainsi que s'achève la page où sont désormais inscrits tous ses formidables voyages que j'ai eu l'occasion d'effectuer grâce à cette année passée en Suède. J'ai eu la possibilité de découvrir des pays différents, des cultures et des mentalités éloignées de celles dans lesquelles j'ai grandi... Mais il me faut désormais faire un peu de ménage, remplir mes valises, rendre les clés de ma chambre, et dire au revoir à ce pays qui m'a accueilli à bras ouverts pendant de longs mois et m'a offert tant d'opportunités. Quoiqu'il en soit de nouveaux défis m'attendent une fois revenu en France...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-449379672607314560?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/449379672607314560/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=449379672607314560&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/449379672607314560'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/449379672607314560'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/06/attrayante-copenhague.html' title='Attrayante Copenhague...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-8648029427027409888</id><published>2007-06-01T13:59:00.000+02:00</published><updated>2007-06-09T04:16:31.969+02:00</updated><title type='text'>Dispendieuse Oslo...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img236.imageshack.us/img236/4729/norway20flagyt0.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Après la Finlande et la Russie, place à la Norvège ! Ce pays à la nature sublime, aux paysages magnifiques, aux fjords majestueux. La Norvège est aussi la nation profitant d'un développement inouï grâce à l'exploitation de ses ressources pétrolières et gazifères. Trônant fièrement à la première place du classement mondial par indice de développement humain, elle est aussi un des rares pays de la planète à ne plus avoir de dette extérieure, à connaître un chômage réduit à peau de chagrin, et des comptes publics excédents de plus de cinq pour cent ! Le passage de la frontière norvégienne ne s'est pourtant pas produit sans encombre malgré la présence de la Norvège dans l'espace Schengen... Contrôle d'identité de rigueur, questions de bases et le petit français peut enfin rentrer sur le territoire norvégien accompagné d'un sourire étincellant de l'officier des services d'immigration. Puis arrive Oslo, la capitale de ce pays aux quelques quatre millions et demis d'habitants, qui ressemble étrangement à une ville américaine comme New York. Tournée vers la mer mais aussi vers la nature, dotée de gratte-ciel imposants, de centres commerciaux sur plusieurs étages, Oslo a tout d'une capitale dynamique, d'un pays riche où l'argent se doit de couler à flots... Près de douze euros pour six nuggets, des frites et une boisson dans un célèbre fast-food, soit deux fois plus en moyenne qu'en France : une journée à Oslo revient cher, mais difficile de ne pas succomber au charme de la capitale norvégienne.&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img408.imageshack.us/img408/298/dsc04921hc8.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Tout au long de la journée se sont succédées visites culturelles, flâneries dans les rues commerçantes, et découverte de la ville. Du musée Edvard Munch, où est exposé le célèbre &lt;em&gt;Cri&lt;/em&gt;, jusqu'à l'institut des Prix Nobel et la &lt;em&gt;Najsonalgalleriet&lt;/em&gt;, tout en passant par le palais royal, l'hôtel de ville, ou encore les jardins de la Reine, la ville apparaît comme ses consoeurs scandinaves - respectueuse de l'environnement - mais toujours en mouvement comme une ville de taille beaucoup plus importante, telle Paris ou Londres. Cependant, à l'inverse de Stockholm ou Helsinki, Oslo est une ville beaucoup plus colorée et cosmopolite, avec son quartier de &lt;em&gt;Grønland&lt;/em&gt; où être d'origine caucasienne vous laisse penser que vous êtes issu de la minorité ethnique ! Ce qui saute aussi à l'oeil en arrivant dans cette ville est la richesse architecturale où le jaune côtoie le bleu, le rouge, le vert, l'orange et où les façades rivalisent de beauté et de détails les unes entre les autres. Les étalages de fruits et légumes des supermarchés sont aussi vibrants de couleurs et sont encore plus intéressants quand on réalise que les tomates et même les bananes sont produites en Norvège ; à huit euros le kilogramme de tomates, on comprend mieux le coût de la vie norvégienne, si on avait eu un peu tendance à l'oublier entre temps... Sans oublier près de dix euros pour sept cartes postales, bref vous l'aurez compris, n'emmenez pas votre porte-feuille en Norvège pour lui refaire une santé car c'est tout le contraire qui risque de lui arriver ! &lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img74.imageshack.us/img74/2182/dsc04945wx9.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;En l'espace d'une journée et malgré un temps maussade, Oslo m'est apparu comme la plus belle ville scandinave que j'ai visitée jusqu'à présent. Néanmoins, ma prochaine visite de Copenhague risque fort de changer la donne face aux échos que j'ai entendus sur la capitale danoise. Le seul inconvénient à toutes ces capitales c'est que leur taille reste bien modeste et que l'on en fait vite le tour... Reste cependant le charme de cette nature si proche et si respectée, où de véritables parcs et des forêts intactes font irruption en pleine ville tel &lt;em&gt;Skansen&lt;/em&gt; à Stockholm ou &lt;em&gt;Seurasaari&lt;/em&gt; à Helsinki... Dernier reproche à faire à la capitale norvégienne, l'arrivée dans la ville est assez contrastée, entre des travaux d'aménagements où le béton et l'acier règnent en maîtres face à l'archipel verdoyant vers lequel est tournée la ville. Pour finir, je tiens à préciser - au grand damne des écologistes passionnés - que j'ai dégusté de la viande de baleine dans le centre d'Oslo. Un résultat assez surprenant en bouche ; imaginez juste l'apparence d'une viande rouge comme du boeuf ou celle du thon rouge, mais rajoutez lui l'extrême tendresse et le fondant du poisson. En revanche, la baleine reste une viande assez grasse et un plat assez onéreux. Qu'importe, il s'agissait là d'une occasion unique que je peux rajouter à la viande de crocodile que l'on m'avait servi en Floride... Mais il est déjà temps de regarder vers d'autres horizons car le Danemark et Copenhague m'attendent ! &lt;br&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img75.imageshack.us/img75/5015/dsc04978vj1.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-8648029427027409888?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/8648029427027409888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=8648029427027409888&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8648029427027409888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/8648029427027409888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/06/dispendieuse-oslo.html' title='Dispendieuse Oslo...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-2850658523204558357</id><published>2007-05-28T19:51:00.000+02:00</published><updated>2007-05-30T18:44:18.959+02:00</updated><title type='text'>Je ne vous oublierai pas...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Let's say it directly : Sweden has been one of the most wonderful experience I have ever lived. When I arrived to Sweden on August 19th, I had absolutely no idea of what was going to happen. But as time went on, I enjoyed it more and more, day after day. Some people used to say that I could not leave my country, my family, my friends, and my boyfriend for such a long time, but it does seem that I succeeded... Ten months abroad help one to see that life can have much more different goals than when you are at home. Moreover, I have been able to travel so much in such a short period of time. Sweden firstly opened its cities to a fragile French boy : &lt;em&gt;Örebro&lt;/em&gt; and &lt;em&gt;Stockholm&lt;/em&gt; in the first very months, and then other cities as &lt;em&gt;Björkliden&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Abisko&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Kiruna&lt;/em&gt;, and &lt;em&gt;Låktatjåkko&lt;/em&gt;, in Lappland, for an amazing week under the Arctic Polar Circle. &lt;em&gt;Falun&lt;/em&gt; and &lt;em&gt;Mora&lt;/em&gt; were also the opportunity to have a closer look at traditional Sweden, and finally &lt;em&gt;Göteborg&lt;/em&gt; closed the chapter of the Swedish discoveries. Moreover, Sweden offered me the possibility to travel around, in &lt;em&gt;Turku&lt;/em&gt; and &lt;em&gt;Helsinki&lt;/em&gt; in Finland, &lt;em&gt;Oslo&lt;/em&gt; in Norway, &lt;em&gt;Saint-Petersburg&lt;/em&gt; and &lt;em&gt;Moscow&lt;/em&gt; in Russia, and finally I visited &lt;em&gt;Copenhagen&lt;/em&gt; and her famous "Little Mermaid"... In fact, these months I spent away from France were not only the opportunity to travel, but to see the world as it is, with different eyes. Sweden greeted me as a mother could have done it, and also offered me the opportunity to become more mature. I can not say that all my feelings of anxiety and wondering towards my future disappeared but they stopped to make my brain busy with futile questions... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img58.imageshack.us/img58/1038/615majatohedehannaeh1.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Though I arrived alone with only twenty kilogrammes of luggage and my small body, there were also other exchange students coming from a large variety of countries. I became a really close friend to some and I admit that I have also never talked to some other ones. Thus, I have now invitations to travel even more and discover far away countries. &lt;em&gt;Yukie&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Tomohito&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Satomi&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Ayaka&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Shiori&lt;/em&gt;, and the two &lt;em&gt;Kaori&lt;/em&gt;, expect me to come to Japan and visit all of them. &lt;em&gt;Popi&lt;/em&gt; and &lt;em&gt;Ioanna&lt;/em&gt; want me to come to sunny Greece. &lt;em&gt;Erik&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Sofia&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Susie&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Anna&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Tohedeh&lt;/em&gt;, and all the other Swedish men and women I know can hardly wait to meet me soon or late. I could also say that the Finnish guy called &lt;em&gt;Tommy&lt;/em&gt; was a classmate who became a true friend for me... The list might be really long if I want it to be accurate but I do not want to forget anyone. Of course, there are also all the people who had to leave at the first semester like many Germans and Canadians : &lt;em&gt;Axel&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Estelle&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Daniella&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Grit&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Bryan&lt;/em&gt;, and &lt;em&gt;Julia&lt;/em&gt;. I also shall not forget the three beloved French female friends, &lt;em&gt;Eva&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Estelle&lt;/em&gt;, and &lt;em&gt;Céline&lt;/em&gt;. Going to Sweden was first an opportunity to discover a different culture, but finally it has been much more discoveries than I had first expected. It seems even more cruel to leave this "international family" after we have been living so many great moments together, but we all came knowing that this experience would have an end, and here it is...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img92.imageshack.us/img92/2796/sfarewelldinnerjy7.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Right now I do not cry or feel sad ; my brain might easily try to hide the reality to myself. In fact, I am more wondering about what is going to happen when I will be back to France than anything else. I wish I could be accepted to the university of &lt;em&gt;La Sorbonne &lt;/em&gt;in Paris since my forms have already been preselected. I come back to France on June 17th and have English tests on the 20th. Moving in in Paris would be another fantastic personal challenge for me and I would also like to continue studying Swedish language. For all that, I just feel that my life is too quiet. I know nothing about hard life since one could easily say that I grew up in silk sheets so that I do not really have any harms... The only big news of the last weeks has been that my blog has been elected "&lt;em&gt;blog of the month&lt;/em&gt;" in the free gay newspaper of Paris. I am not seeking for success and fame but it has always been quite a dream to be able to become a journalist or a writer. Instead of that, I might be studying one last year to work finally in the international trade relations, which is also something I am interested in. Today, I am only looking through the window and I can see the rain pouring down over the Swedish nature. Even the weather seems to strengthen the nostalgia which fills up my head. But as the motto says, &lt;em&gt;do not be sad because it ends, be happy because it happened&lt;/em&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-2850658523204558357?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/2850658523204558357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=2850658523204558357&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2850658523204558357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/2850658523204558357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/05/je-ne-vous-oublierai-pas.html' title='Je ne vous oublierai pas...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3460152597166237206</id><published>2007-05-13T18:57:00.000+02:00</published><updated>2007-05-14T00:19:33.335+02:00</updated><title type='text'>Caro mio...</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Depuis deux ans, mon coeur t'a emporté aux quatre coins du monde. Je t'écrivais de Floride, depuis une plage de Miami où le soleil brûlait ma peau, lorsque peu de temps auparavant un orage déversait ses torrents sur la rue. Je rédigeais quelques mots à la terrasse d'un café de Reims, abandonné au regard des statues centenaires de la cathédrale qui s'offraient à mes yeux. Je t'envoyais une lettre de Laponie face au paysage arctique où la neige, le blizzard, et le froid avaient recouvert et gelé un lac d'un épais manteau blanc. Et il y a encore un mois, je griffonnais quelques lignes de Russie sur une carte postale, de Saint-Pétersbourg, le regard tourné vers la mer Baltique... J'aurais pu aussi t'écrire de Paris, là où la Tour Eiffel scintille de ses mille reflets sur la Seine depuis plus de cent ans. De New York habillée en Noël, là où quelques enfants s'émerveillent face aux vitrines illuminées sur &lt;em&gt;Park Avenue&lt;/em&gt;. De Tokyo, où les jardins impériaux créent le seul havre de verdure et de paix face à la modernité des immeubles de verre et d'acier qui recouvrent la ville. De Venise, où les amoureux se réveillent habituellement au son des clochers de la place Saint-Marc une nouvelle fois recouverte par les eaux de sa lagune. De Stockholm où la fraîcheur de l'automne recouvre les rues pavées de Gamla Stan d'une épaisse brume. Peut-être ai-je les bras un peu frêles pour te porter mais s'il y a quelque chose que je peux aisément transporter à travers tous ces pays, c'est bien mon coeur avec lequel je peux t'écrire du souvenir d'un baiser - et t'en envoyer par milliers... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img64.imageshack.us/img64/8863/dsc03038mt9.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Je laisse le temps s'écouler au rythme des fuseaux horaires : - 1 heure, + 2 heures, - 6 heures... Des allers, des retours, des départs. Mais il existe toujours ce lien entre nous, cette chose indéfinissable qui semble tant vouloir ne jamais séparer nos destins. On avance tous les deux au fil des saisons... Beaucoup de jours se sont écoulés depuis la fraîche et pluvieuse soirée parisienne où deux garçons ont décoché les flèches de Cupidon... Des longues nuits d'été aux obscurs hivers, des averses de printemps aux étés indiens, des terres gelées aux espaces désertiques, je n'ai pas oublié les simples souvenirs de ton regard se transformant en une caresse et de tes bras m'entourant comme un drap de soie. Et bientôt je serai de retour dans ce pays qu'on appelle France. Il n'y aura pas de montagnes trop hautes à gravir, ni d'océans trop vastes à traverser, car ces vieux jours remplis de doute que tu haïssais tant, sont déjà partis loin de mon esprit... Les plus beaux moments qui se sont écoulés jusqu'à présent, ont été ceux à tes côtés. Ces quelques instants où j'ai pu me perdre dans les étincelles de tes yeux humides, frissonner au murmure du timbre de ta voix, et sentir ta peau glisser sous mes doigts. Mais aujourd'hui, une seule envie m'envahit, celle de te dire quelques mots banals : &lt;em&gt;I love you&lt;/em&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img71.imageshack.us/img71/2829/200308finaliste06jo2.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Prends ma main, viens avec moi et promenons nous dans la nuit étoilée jusqu'au petit matin, l'un contre l'autre, éclairés par la Lune. Je veux marcher à tes côtés dans un champ de blé mûr couvert de coquelicots sous le soleil de la Beauce. Puis flâner dans le vignoble champenois sous les nuages menaçants et le bruit du tonnerre d'un mois d'août. Mais aussi déambuler dans les rues parisiennes par une soirée glaciale d'hiver et finalement m'endormir à tes côtés comme lors de la première nuit que nous avons passé ensemble, serrant ton corps contre le mien, dans ce petit coin de paradis sur Terre, et pour finir un baiser sur tes lèvres déposé... Depuis ces deux années, je pense pouvoir affirmer que chaque jour s'est écoulé en pensant à toi et j'ai souvent rêvé de ton visage ou décliné ton corps dans mon sommeil. Nous aurions pu nous éloigner l'un de l'autre mais nous sommes toujours là ; la vie nous a rapproché et a fait en sorte de ne pas nous séparer. La petite étoile qui scintille dans tes yeux est une lumière que je suis. Et j'aime à m'y perdre pour y voir les prémices de mes futurs lendemains...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;embed id="radioblog_player_1" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" width="180" height="23" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" bgcolor="#FFCC99" flashvars="id=1&amp;filepath=http%3A%2F%2Fwww.etherealtrades.com%2Fbobco%2Fradio.blog%2Fsounds%2FJoe%20Cocker%20-%20You%20Are%20So%20Beautiful.rbs&amp;amp;cover=1&amp;colors=body:#FFCC99;border:#FF9966;button:#FF9966;player_text:#FF9933;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;"&gt;&lt;/embed&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-3460152597166237206?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/3460152597166237206/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=3460152597166237206&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3460152597166237206'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/3460152597166237206'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/05/caro-mio.html' title='Caro mio...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-4041027487016303878</id><published>2007-04-24T17:28:00.000+02:00</published><updated>2007-05-11T03:47:43.795+02:00</updated><title type='text'>Pauvre paysanne et noble chevalier...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img91.imageshack.us/img91/213/segoleneroyalkl1.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Il était une fois, Mère Ségola qui nous avait promis le beurre et l'argent du beurre. Paysanne et mère de plusieurs enfants, originaire de la région Poitou-Charentes, cultivant le goût des choses simples, elle avait pourtant voulu se lancer dans la conquête des palais dorés de la capitale... De l'argent pour tous, de la croissance pour tous, du bonheur en tablettes de chocolat, de la bonne humeur dans les boîtes de camembert - pour ne pas dire de Vache qui rit - Mère Ségola se voulait généreuse, peut-être trop même. Eh oui, elle proposait que nous nous &lt;em&gt;aimions les uns et les autres&lt;/em&gt; ou encore de voter en sa faveur pour aller courir dans les champs avec elle, tablier et pot de lait dans la main. Naïve, innocente, et sure d’elle, rien ne lui faisait peur. Portée par une vague populaire mais délaissée par les siens, notamment Dominique, Laurent, et François, Mère Ségola se dressa vaillamment contre ses détracteurs. Mais Frère Nico, preux chevalier, se dressa sur son chemin, prêt à livrer bataille contre tout ennemi, et prêt à bouter hors de notre Sainte Terre sacrée, la cohorte de méchants envahisseurs sans papiers - de préférence polonais ou maghrébin. Mais loin d’être seul, Frère Nico reçut le soutien de ses amis : Johnny, Mireille, Tina, David, et tous les autres. Ecumant la campagne française sur leurs fidèles destriers, cette joyeuse bande de copains fut bientôt rejointe par les ministres pressentis à la tête des ministères de la Culture, de l’Education, et des Finances : Squeervy, Dog Pétardo, et Bernard Flouzie... &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img221.imageshack.us/img221/4084/1507ld1hs5.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;La France, ce pays aux caisses vides, au prestige fragilisé, et à l'industrie disparue, devait retrouver l'espoir de nouveaux jours ensoleillés, grâce notamment au réchauffement climatique qui allait s'accentuer encore plus durant le prochain quinquennat. Mais entre socialisme vieillot et droite populaire décomplexée, le destin semblait inévitable... En voulant retrouver les jours de gloire de l'ex Nouvelle-France, elle appela à l'indépendance du peuple québécois. &lt;em&gt;Môdit tabarnak, mé kessé ki t'as pris là Ségol' ?&lt;/em&gt; Puis dans les contrées d'Extrême-Orient, elle arbora la couleur du deuil sur la Grande Muraille pour mieux montrer sa joie de parler aux dirigeants de l'Empire du Milieu... Malheureusement, Frère Nico avait noué de solides liens d'amitié - et de portefeuille - avec ses grands amis financiers du royaume de France. Quelle chance inouïe d'avoir pu jouer à colin maillard avec les garçons qui allaient devenir les seigneurs à la tête de &lt;em&gt;TR1, France 1, Lapardère, Bouigue, &lt;/em&gt;ou encore &lt;em&gt;Le Beaumarchais&lt;/em&gt;. Pendant ce temps, Mère Ségola était bien seule, gardant la tête haute et son tailleur parfaitement coupé ! Le continent européen regardait attentivement le déroulement des évènements mais une fois de plus, Mère Ségola fut malchanceuse quand Tony, Georges, et Angela serrèrent la main de Frère Nico... &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img91.imageshack.us/img91/4351/drapeaufrancese9.gif" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;L'hymne national retentissait dans chaque carosse et salle de bal, les troubadours poussaient la chansonette encore plus souvent, et le drapeau national retrouvait un prestige inégalé depuis des décennies. Fini les scrupules sur la France morose et souffrante, le peuple était plus que jamais prêt à dire merde à Bruxelles, à creuser le déficit, à dépenser à crédit, à aimer le luxe, à &lt;em&gt;travailler plus pour gagner plus &lt;/em&gt;: désormais la France retrouvait presque un nouveau souffle, prête à s'unir devant un nouveau chef, après douze années passées où les yeux étaient rivés sur l'opération &lt;em&gt;Ecus Jaunes&lt;/em&gt; et la griffe de la bourse qu'arborait fièrement Bernadette à chacune de ses visites au sein du royaume... Plus le temps passait, et plus Mère Ségola faisait figure de perdante face avec ses envies de taxer les bourgeois pour redonner à la populace. Cependant nul ne doute qu'elle aura plus de chance une prochaine fois avec des solutions plus justes, en proposant une réponse économique adaptée à la situation actuelle de notre Royaume. En effet, beaucoup de ses amis, et des petits papiers portants son nom se sont échappés vers Frère Nico, ou sont devenus blancs, déçus des idées d'un socialisme ringard mais ne sont pas partis à droite pour autant ni pour toujours...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-4041027487016303878?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/4041027487016303878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=4041027487016303878&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4041027487016303878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4041027487016303878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/04/tous-ces-dirigeantes-de-la-plante-terre.html' title='Pauvre paysanne et noble chevalier...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-7602486920920676227</id><published>2007-04-16T00:07:00.000+02:00</published><updated>2007-05-29T16:42:58.091+02:00</updated><title type='text'>Impériale Russie...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img403.imageshack.us/img403/7008/250dvortsovayaplochadua8.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;En ce début du mois d'avril et après avoir passé quelques jours en Finlande, j'ai pris la route de la Russie pour me rendre à Saint-Pétersbourg et à Moscou pour près de deux semaines de vacances. Après avoir passé la frontière, visa russe en poche, ce qui frappe aux premiers abords c'est le peu d'importance laissée à l'environnement aux bords des routes russes : pneus usagés, anciens réfrigérateurs, bouteilles plastiques, et autres détritus en tout genre jonchent allègrement le bas côté... Passé le premier aperçu peu glorieux, la banlieue de Saint-Pétersbourg ressemble à une longue avenue où se dressent des immeubles d'une trentaine d'étages, souvenir d'une époque communiste pas si lointaine encore. Vient ensuite le coeur même de la ville, voulue par Pierre le Grand comme une ouverture sur l'Europe. C'est un fait Saint-Pétersbourg regorge d'Histoire. Par la quantité de monuments arborants des façades néo-classiques et des couleurs chatoyantes tout d'abord, et ensuite par la richesse et l'importance de ses musées - dont le célèbre Ermitage - où les oeuvres des plus grands artistes ont élu domicile, de Monet à Michel-Ange, en passant par Van Gogh, Picasso, Van Dyck, Poussin, et autres artistes non moins célèbres... S'en sont suivies des visites d'endroits non moins célèbres comme la Cathédrale Saint-Isaac, l'Eglise du Saint-Sauveur-sur-le-Sang-Versé, le Palais de Catherine II à Puskhine et sa célèbre Chambre recouverte entièrement de morceaux d'ambre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img403.imageshack.us/img403/6205/397placerougedz0.jpg" /&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;Puis est venue Moscou, capitale de la Russie actuelle. Même si la neige a été de la partie pendant les moments passés dans cette ville, Moscou n'a pas le charme de Saint-Pétersbourg. Profondément communiste dans son architecture et incendiée en 1812 pour éviter le ravitaillement de Napoléon, la ville ne possède guère de monuments remarquables historiquement parlant. La Place Rouge et ses abords se sont transformés en zone ultra-sécurisée où l'on croise un policier tous les 20 mètres. Sans compter sur le métro où 4 policiers surveillent chaque station et où un homme en civil reste dans chaque wagon... Même à l'entrée d'un restaurant, d'un théâtre, ou d'un centre commercial se dressent portiques de sécurité et l'on effectue parfois même une fouille corporelle si par malheur vous avez fait biper l'alarme ! La tension est palpable, le régime de Vladimir Poutine n'oublie pas les récents attentats et prises d'otages... Là où le salaire moyen russe s'élève à 200 euros par mois, les traditionnelles galeries marchandes d'épiceries se sont transformées en avenues du luxe où Dior, Louis Vuitton, Hermès, et autres peuvent séduire la "clientèle". Résultat, ces galeries sont désertes, faute de clients fortunés... Etonnament, pour un régime supposé hautement anti-démocratique, jamais, à aucun moment, un policier n'a effectué un contrôle d'identité sur ma personne ! Enfin nous avions été prévenus que des policiers peu scrupuleux pouvaient nous contrôler et inventer un problème avec notre visa afin de vouloir nous emmener au commissariat, tout cela dans le but de nous extorquer quelques dollars si nous préférions rester tranquille... Dans ce cas là, il fallait tout simplement accepter de le suivre, ne pas se laisser intimider, et le menacer d'avoir l'immunité diplomatique et que nous devions contacter notre Ambassade au plus vite ! Système corrompu de partout quand tu nous tiens...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img403.imageshack.us/img403/8140/dsc04311rd7.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br /&gt;La Russie c'est aussi un pays où personne ne parle anglais - encore moins qu'en France, si, si, c'est possible - et commander un menu dans un restaurant, prendre le métro, comprendre le nom d'une rue, sont des challenges quotidiens ; l'alphabet cyrillique n'aidant pas vraiment ! Il n'empêche que ce voyage constitue des bons moments, des découvertes inouïes, et des expériences inédites. La soirée passée au théâtre Bolshoï à Moscou au son de la musique de Tchaïkovsky. La musique folklorique russe dans le palais Nikolaïevski de Saint-Pétersbourg. La forteresse Pierre-et-Paul et sa cathédrale où reposent tous les tsars de Russie, y compris Nicolas II et sa famille dont Anastasia, massacrés après la Révolution russe. Les hôtels où l'eau courante avait la couleur et la consistance d'une mousse au chocolat pendant 10 minutes avant de faire apparaître une eau à peu près "propre", du moins en apparence. La vodka servie comme boisson d'accompagnement dans les restaurants à la place de la traditionnelle eau - enfin quand on voit la qualité de l'eau du robinet, peut-être qu'il vaut mieux avoir de la vodka ! Mais aussi, par-dessus, ce qui a frappé la plupart d'entre nous, occidentaux de l'Ouest, c'est les visages tristes et creusés de la population, qui a vécu sous le joug communiste et totalitaire et qui connait encore aujourd'hui un régime répressif, hostile à toute "excès" populaire... On trouve de l'Evian, du chocolat Milka, des préservatifs Manix, mais à des prix hautement excessifs pour la population russe de base. Le changement brutal à l'économie de marché commence à être patiemment digéré même si le système reste grandement corrompu, bref vous l'aurez compris : en Russie, tout va bien... mais tout va mal !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-7602486920920676227?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/7602486920920676227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=7602486920920676227&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7602486920920676227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7602486920920676227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/04/impriale-russie.html' title='Impériale Russie...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-7878192548560610519</id><published>2007-03-25T03:25:00.000+02:00</published><updated>2007-04-16T14:39:42.231+02:00</updated><title type='text'>What should we do on Sundays ?</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Le dimanche c'est le jour où tout être humain normalement constitué peut enfin prendre le temps de faire ce dont il a envie. Comme la plupart des magasins sont fermés, on ne peut généralement pas passer sa journée dehors, en dehors de quelques exceptions comme les Champs Elysées. Au mieux, on peut atterrir dans un cinéma à assister à la projection d'une bonne comédie romantique mielleuse ou d'un film de cinéma d'auteur qui vous donne envie de vous jeter dans la Seine en sortant de la salle... Et comme si le dimanche n'était pas un jour suffisamment chiant comme ça, la télévision n'aide en rien, que ça soit sur M6 qui nous propose sa saga étalée sur 15 semaines, France 2 et Michel Drucker, ou encore TF1 et &lt;em&gt;Walker Texas Ranger&lt;/em&gt;... Heureusement quelques chaînes du satellite et du câble nous offrent des programmes relevant un peu le niveau du paysage audiovisuel français dominical ! Mis à part passer sa journée à glander devant la télévision, il ne nous reste pas plus d'options qui s'offrent à nous. A vrai dire avant, quand la France était un pays religieux, les fidèles passaient leur matinée à l'église et restaient assis à table tout l'après-midi à se remplir la panse : occuper son dimanche ne posait aucun problème. Disons qu'aujourd'hui se rendre à la messe est quelque chose que seules quelques grand-mères font encore, nous autres vaillants jeunes préféront récupérer de nos dures semaines d'études acharnées - ou tout simplement passer la matinée à dormir, histoire de raccourcir un jour où il n'y a rien à faire, et de glander encore plus que d'habitude...&lt;br&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img88.imageshack.us/img88/9599/pouetyy7.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;Le seul dimanche qui a une saveur particulière, c'est celui que l'on passe à se réveiller doucement, où l'on somnole sur fond de câlins jusque midi, puis à ce que l'un décide de se lever, d'enfiler quelques vêtements vite fait, puis de ramener quelques viennoiseries à la maison. Ce n'est pas non plus une obligation mais disons que ça brise un peu la monotonie des matins ordinaires de la semaine... Enfin une chose est sûre, que l'on soit célibataire ou accompagné, on n'échappe pas à Michel et son invité du dimanche sur France 2. Heureusement, j'ai la chance d'y échapper depuis près de huit mois et je dois dire que je ne m'en porte pas plus mal ! Mais je commence à réaliser que ma vie en Suède ne ressemble à rien, mon week-end s'étend du jeudi soir au mardi midi, ce qui fait que je passe la plupart de mon temps à glander, à dormir, à boire - pas comme un trou non plus - et à manger, à être à droite et à gauche, à voyager, enfin bref à faire beaucoup de choses sauf à passer du temps dans une université... Croyez-moi si vous le voulez ou pas, mais depuis mon arrivée en Suède, j'ai pris près de 10 kilos. Quand j'ai raconté ça à mes semblables "Erasmusiens" francophones, on m'a souvent demandé : "&lt;em&gt;Mais tu les as mis où ?"&lt;/em&gt;. En fait, je me suis regardé dans un miroir à la recherche de ce qui avait changé, et c'est surtout au niveau de la taille que commencent à apparaître des jolies petites poignées d'amour. &lt;em&gt;Au secours Maman, je deviens grosse !&lt;/em&gt; Enfin même si ça ne peut que me faire du bien, je pense avoir toujours une large marge avant d'atteindre la surcharge pondérale... &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img src="http://img218.imageshack.us/img218/4461/450pxflagofrussiasvgfl3.jpg" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;br&gt;A part ça, je commence à être un peu à l'étroit dans certains pantalons ou sous-vêtements de taille S. Entre Zhu, une étudiante chinoise, qui m'a fait gentiment remarquer que j'avais "&lt;em&gt;such a big ass&lt;/em&gt;" en Laponie, et Penelopi, une étudiante grecque qui m'a mis la main aux fesses accompagné d'un "W&lt;em&gt;ow nice ass !&lt;/em&gt;", j'ai juste l'impression qu'une sphère inter-galactique de gens bien décidés à me faire complexer gravite autour de moi. Bien destiné à dire &lt;em&gt;Zut&lt;/em&gt; - je sais plus personne n'utilise ce mot - aux gens qui me font ce genre de remarques, j'ai entamé un régime 100 % sucre, dans lequel j'intervertis &lt;em&gt;Häagen-Dazs&lt;/em&gt; avec &lt;em&gt;Ben &amp; Jerry's&lt;/em&gt; : on nous répète de diversifier son alimentation, donc j'alterne ! Trève de plaisanterie, je pense que je suis vraiment sur le point d'atteindre l'âge où il va falloir que je fasse attention à ce que je mange, enfin c'est-à-dire à surtout éliminer radicalement des marques comme &lt;em&gt;Haribo&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;Lindt&lt;/em&gt; de mon régime alimentaire quotidien. Mais voilà que tombe à pic un voyage destiné à briser mon train-train suédois qui me mènera à Helsinki en Finlande, puis à Saint-Pétersbourg et Moscou en Russie du 2 au 11 avril prochain. A moi le pays des tsars, d'Anastasia et de la vodka. Je compte bien profiter de mon voyage dans le plus grand pays du monde, peut-être pas le plus grand du point de vue économique et défense des droits de l'homme mais je n'en dirais pas plus pour le moment, je ne tiens pas à rester à vie dans une prison russe. Je vous raconterai donc mon expérience russe à mon retour avec nombre de photos à la clé ! En attendant je vous dis До свидания et vous abandonne pour quelques semaines...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-7878192548560610519?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/7878192548560610519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=7878192548560610519&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7878192548560610519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/7878192548560610519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/03/le-dimanche.html' title='What should we do on Sundays ?'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-4254748835195968460</id><published>2007-03-24T18:57:00.000+01:00</published><updated>2007-04-16T00:05:18.450+02:00</updated><title type='text'>Lappland memories...</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img85.imageshack.us/img85/5027/65384808mw2.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;img src="http://img208.imageshack.us/img208/1684/50426423xl1.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img85.imageshack.us/img85/135/dsc00693ue4.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img208.imageshack.us/img208/8472/img7703gn8.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img85.imageshack.us/img85/5831/dsc00604fl7.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img208.imageshack.us/img208/8361/56975812yq3.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img208.imageshack.us/img208/394/10cz7.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://img85.imageshack.us/img85/5277/sv100744bh6.jpg" /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/27765458-4254748835195968460?l=petitapollon.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://petitapollon.blogspot.com/feeds/4254748835195968460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=27765458&amp;postID=4254748835195968460&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4254748835195968460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/27765458/posts/default/4254748835195968460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://petitapollon.blogspot.com/2007/03/blog-post.html' title='Lappland memories...'/><author><name>Petit Apollon</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09781139742746695228</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='31' src='http://img87.imageshack.us/img87/4770/dsc00781ql0.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-27765458.post-3114133743224607890</id><published>2007-03-16T22:54:00.000+01:00</published><updated>2007-03-16T22:58:26.702+01:00</updated><title type='text'>That's hot !</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5042519790051702114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_KSZCUYH6zh0/RfqhCFrotWI/AAAAAAAAAAc/NAHI8X7WHos/s320/drapo.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;Il paraît que le sexe fait vendre. Ne soyons pas si vague, affirmons-le : c'est une certitude. Mais là où nos bonnes mentalités acceptent volontiers que leur esprit - voire autre chose - soit gentiment stimulé par des publicités tendancieuses, des propos un peu osés, voire même par des films pornographiques, il ne faut faire qu'un pas pour que certaines limites soi-disant morales viennent mettre un frein à la libéralisation des moeurs... Fraîchement arrivé en Suède au mois d'août, en train de zapper entre deux chaînes, je me suis retrouvé nez-à-nez avec un documentaire sur les relations sadomasochistes en plein dîner à une heure de grande écoute ! J'entends déjà certains ragots qui murmurent "&lt;em&gt;Mais voyons on sait que t'aimes te faire dominer espèce de salope&lt;/em&gt;". Bon d'accord, je n'ai eu le réflexe de changer de chaîne - on va dire que la télécommande avait dû soudainement disparaître... Bien loin de moi l'idée de condamner ce genre de programmes où le ludique veut se mêler à l'éducatif, mais dans le cas présent, je dois bien avouer que ce sujet traité au tout début de la soirée m'a fait quelque peu avalé mon repas de travers. Aucune censure dans les paroles, ni dans les images, si bien que je dois presque avouer que j'ai été choqué par tant de liberté d'expression. Mais que fait le gouvernement suédois ? Apparemment pas grand chose contre la vision de sexes en érection, de toisons pubiennes, de pénétrations en folie, de langage cru - j'en passe et des meilleurs. A vrai dire le documentaire allait grandissant - j'ai dit le documentaire ! - pour finir sur un majestueux bouquet final où un couple d'hommes tout habillé de cuir finissait le reportage par une scène - allez n'ayons pas peur des mots - d'éjaculation faciale...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color:#ffcc99;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5042643699858191826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_KSZCUYH6zh0/RfsRulrotdI/AAAAAAAAABU/iCuaxSyV7TY/s320/000031.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Faut-il pour autant aller aussi loin pour frôler les sommets de l'audimat ? Force est de constater que la télévision suédoise aime à sombrer dans le trash, le limite pornographique, ou même carrément le pornographique complet comme démontré en quelques lignes précédemment ! Plus récemment, la même chaîne nous a offert la diffusion d'un reportage sur la pratique du nudisme. Disons que voir cachalots et baleines échoués sur les plages de Suède (tiens d'ailleurs elles sont où les plages en Suède ?) complètement nus de 20 à 80 ans au beau milieu d'un repas font difficilement avaler son assiette de pâtes qui reste finalement quelque peu en travers de la gorge ! Je me demande d'ailleurs comment les Suédois ont-ils pris la polémique américaine lors de l'exhibition inopinée du téton de Ms. Janet Jackson... Et dire que Paris Hilton se promène avec des jupes pour le moins très courtes - pour ne pas dire à ras-la-touffe - et que l'Amérique puritaine ne semble pas s'en offusquer ! A vrai dire je pense que tout ce que Ms. Hilton touche, les Mormons s'empressent de le bannir. Mais là où la France est quelque fois sur la voie de suivre la Suède, elle reste un pays extrêmement conservateur, dominé par ses idées rétrogrades où chacun d'entre nous devrait (feindre de ?) préserver ses pulsions pour mieux donner l'apparence d'une société composée de saintes-nitouches...&lt;br /&gt;&lt;br&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5042643347670873522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_KSZCUYH6zh0/RfsRaFrotbI/AAAAAAAAABE/asN-lI4--JY/s320/875_893424629_100_paris_hilton__151__H191928_L.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Mais si l'on cherche à mieux comprendre une attitude que l'on pourrait qualifier de laxiste sous nos contrées franco-françaises, le gouvernement suédois semble tout simplement démontrer ce qui "existe" ! Et par la même occasion appeler à la tolérance face aux comportements de chacun. Car si l'on y regarde de plus près, ces documentaires insistent sur un point important à mes yeux : certains ont des voies variées pour arriver à des plaisirs différents mais to
