21 juin 2007

Paris...


Yesterday I went to Paris to have an English test, a necessary step to be accepted in the university of La Sorbonne. Most of the people, whether they be French or foreigners, who have been to Paris agreed to say that there is something special about the French capital. The city has been the witness of all major changes in French history. It has also been the place where the most famous buildings have been erected. But astonishingly, it is hard to define what is my favorite place in Paris. I decided to walk from the Gare de l'Est till Rue Réaumur. I guess that no one really knows what this area represents to me but this street, this subway station, and then the Rue Montorgueil are the places in which I got the chance to spend one of the most delightful weekend of my life. There is no major explanation but whatever happened there still continues... This man I met more than two years ago is the one who invited me to spend last Christmas with him and I guess I am very important to his eyes. Then, I walked down to the Seine river and went on the Île de la Cité, where Notre Dame cathedral stands for centuries. As usual, the city is crowded with tourists and it becomes even more accurate when one reaches a major touristic place such as Notre Dame. I continued walking south to reach the cultural neighborhood of Paris where stand most of the universities. I spent two hours inside La Sorbonne and as soon as my test ended, I decided to reach the Champs-Elysées...


The way from La Sorbonne to the Champs-Elysées, by foot, is quite really long but since the weather was hot, I decided not to take the subway. All people who have been to Paris once and use its subway system know that it is both dirty and smelly. Consequently, it is even more smelly when the thermometer starts to reach 30°C... And I already experienced in the streets the good French characteristics of some people who never seem to know the existence of deodorant. I walked to the banks of the Seine until I decided to cross the river thanks to one of the bridges next to the Louvre museum. I finally reached the Tuileries... There is something special about this garden. First, there is this unique perspective : one can see the famous pyramid made of glass and the old façade bearing many statues of the original palace of the Louvre. In the other way, the obelisk of the Place de la Concorde coincides with the Arc de Triomphe and the skyscrapers of the business area of La Défense outside Paris. But the Tuileries is one of the very few areas in Paris in which calm, trees, and lawn have more space than concrete, noise, and cars. Here and there, I admired the marble statues representing gods and goddesses of the ancient Greek. I can not explain why but I love sculptures made of marble such as Michaelangelo's David. Their lines are pure, their expressions are finely chiselled... Finally, I sat on a bench and enjoyed the place for a couple of minutes under the leaves of the numerous lime trees.


The more I thought about it, the more evident it was to my eyes. If I love this city so much, it is mainly because most of the places make me remember of a precise moment I spent with the guy I am in love with. But yesterday, for some reasons, he could not meet me. It did not mean the end of the world to me but the French capital has been less enjoyable... I remembered our walking on the Champs-Elysées this winter, a street reminded me of the sentences he said, another one of the kiss he planted of my lips. I was quite thinking about all what happened and when I was coming back from my little cloud, there was nobody walking next to me, no eyes looking at me enviously, no arms to hold me safely. Deep inside me I know that he does not play with me but sometimes I wish I could have more attention. We know each other for more than two years and even though we argued several times, we spend wonderful days when we are together. Isn't it a good sign that we might be some kind of inseparable ? I went abroad, I grew up, and I visited the world as he wanted me to do... He wrote once when I was in Sweden that he wanted me to be next to him when I will be back. He also used to say in December that I was an awesome man almost good to marry... I answered "Almost... that's where lies the difference" and he answered that everything happens to a man who knows how to wait the good moment. I looked in his eyes and I saw that he would be the one who wants it. I just hope I have not been away for too long and that I will be able to see him again soon because I have been missing him too much and I just... love him.

07 juin 2007

Attrayante Copenhague...


Parlons honnêtement : le Danemark est un pays très lointain d'Örebro comparé à la Norvège. Pour rien au monde je ne reprendrais le bus pour aller à Copenhague tellement les longues heures passées assis dans un bus m'ont épuisées ! Pour ne rien arranger la climatisation du bus est tombée en panne, laissant cinq bonnes heures avec du chauffage à la place de la climatisation ! Tout le monde peut alors aisément comprendre comment je suis tombé malade en revenant de mon excursion... Pourtant, même si Copenhague n'a pas été une merveille à mes yeux, elle n'en a pas été une déception non plus. Il m'en reste un bon souvenir, ni extraordinaire, ni médiocre. Une bonne impression générale voilà tout. Logiquement, Copenhague, la capitale la plus méridionale de la Scandinavie ne possède pas le charme d'Helsinki, d'Oslo, ou de Stockholm. Le Danemark reste beaucoup plus à catégoriser comme un pays d'Europe de l'Ouest qu'une nation scandinave. Alcool en vente libre, absence de consignes sur les bouteilles et canettes, moindres espaces verts, font que sa capitale ressemble beaucoup plus à une ville moyenne française... Là où Copenhague décroche pourtant un énorme bon point concerne l'architecture de la ville, riche et colorée, offrant toujours un infime détail pouvant sauter à l'oeil. Chaque façade est une oeuvre à regarder, à contempler, à admirer...


Néanmoins il ne faudrait pas non plus oublier ses immenses musées tels le Statens Museum for Kunst ou encore le Nationalmuseet aux collections riches et époustouflantes tant par la qualité que par la quantité des oeuvres présentées aux visiteurs... Qu'adviendrait-il aussi de cette ville sans sa célèbre litte havfrue, mieux connue sous le nom de Petite Sirène en français ? A vrai dire, l'endroit est surtout complètement envahi par les touristes chinois et japonais, se battant presque entre eux pour pouvoir prendre une photo en solitaire avec cette créature mi-femme mi-poisson. Même si ma maîtrise du chinois frôle le zéro absolu, deux femmes ont échangé quelques propos assez fleuris... Et croyez-moi mieux vaut éviter une chinoise en furie arborant un faux sac Chanel et un faux imperméable Burberry ! Cependant, les Danois sont, en apparence, un peuple beaucoup plus ouvert et beaucoup plus souriant que leurs autres semblables scandinaves. Le thermomètre affiche 30°C sans complexe, le soleil brille de toutes ses forces sur les canaux de la ville, les terrasses se retrouvent bondées, les bouteilles d'eau vides s'accumulent au fond des poubelles qui commencent à saturer, et mes pieds souffrent dans mes tongs à force de parcourir la ville en long et en large... Et dire que j'ai failli partir avec un pull et des chaussures fermées !


De plus, la capitale du plus vieux royaume de la planète peut s'enorgueillir d'offrir un parc d'attractions en plein centre-ville - connu sous le nom de Tivoli - véritable havre de paix pour les petits et les grands, offrant montagnes russes, grande roue, spectacles, et bien entendu barbe à papa ! Pour finir, le voyage vaut aussi le détour grâce à la traversée du pont Øresundsbron qui relie la Suède au Danemark, et qui joint Malmö à Copenhague. Depuis le milieu de l'édifice se dégage une vue sur les deux villes mais aussi sur la mer qui s'étend à perte de vue d'un côté comme de l'autre... Retraverser ce pont pour rentrer à Örebro fut un moment particulier. Une certaine nostalgie est apparue soudainement car c'est ainsi que s'achève la page où sont désormais inscrits tous ses formidables voyages que j'ai eu l'occasion d'effectuer grâce à cette année passée en Suède. J'ai eu la possibilité de découvrir des pays différents, des cultures et des mentalités éloignées de celles dans lesquelles j'ai grandi... Mais il me faut désormais faire un peu de ménage, remplir mes valises, rendre les clés de ma chambre, et dire au revoir à ce pays qui m'a accueilli à bras ouverts pendant de longs mois et m'a offert tant d'opportunités. Quoiqu'il en soit de nouveaux défis m'attendent une fois revenu en France...

01 juin 2007

Dispendieuse Oslo...


Après la Finlande et la Russie, place à la Norvège ! Ce pays à la nature sublime, aux paysages magnifiques, aux fjords majestueux. La Norvège est aussi la nation profitant d'un développement inouï grâce à l'exploitation de ses ressources pétrolières et gazifères. Trônant fièrement à la première place du classement mondial par indice de développement humain, elle est aussi un des rares pays de la planète à ne plus avoir de dette extérieure, à connaître un chômage réduit à peau de chagrin, et des comptes publics excédents de plus de cinq pour cent ! Le passage de la frontière norvégienne ne s'est pourtant pas produit sans encombre malgré la présence de la Norvège dans l'espace Schengen... Contrôle d'identité de rigueur, questions de bases et le petit français peut enfin rentrer sur le territoire norvégien accompagné d'un sourire étincellant de l'officier des services d'immigration. Puis arrive Oslo, la capitale de ce pays aux quelques quatre millions et demis d'habitants, qui ressemble étrangement à une ville américaine comme New York. Tournée vers la mer mais aussi vers la nature, dotée de gratte-ciel imposants, de centres commerciaux sur plusieurs étages, Oslo a tout d'une capitale dynamique, d'un pays riche où l'argent se doit de couler à flots... Près de douze euros pour six nuggets, des frites et une boisson dans un célèbre fast-food, soit deux fois plus en moyenne qu'en France : une journée à Oslo revient cher, mais difficile de ne pas succomber au charme de la capitale norvégienne.



Tout au long de la journée se sont succédées visites culturelles, flâneries dans les rues commerçantes, et découverte de la ville. Du musée Edvard Munch, où est exposé le célèbre Cri, jusqu'à l'institut des Prix Nobel et la Najsonalgalleriet, tout en passant par le palais royal, l'hôtel de ville, ou encore les jardins de la Reine, la ville apparaît comme ses consoeurs scandinaves - respectueuse de l'environnement - mais toujours en mouvement comme une ville de taille beaucoup plus importante, telle Paris ou Londres. Cependant, à l'inverse de Stockholm ou Helsinki, Oslo est une ville beaucoup plus colorée et cosmopolite, avec son quartier de Grønland où être d'origine caucasienne vous laisse penser que vous êtes issu de la minorité ethnique ! Ce qui saute aussi à l'oeil en arrivant dans cette ville est la richesse architecturale où le jaune côtoie le bleu, le rouge, le vert, l'orange et où les façades rivalisent de beauté et de détails les unes entre les autres. Les étalages de fruits et légumes des supermarchés sont aussi vibrants de couleurs et sont encore plus intéressants quand on réalise que les tomates et même les bananes sont produites en Norvège ; à huit euros le kilogramme de tomates, on comprend mieux le coût de la vie norvégienne, si on avait eu un peu tendance à l'oublier entre temps... Sans oublier près de dix euros pour sept cartes postales, bref vous l'aurez compris, n'emmenez pas votre porte-feuille en Norvège pour lui refaire une santé car c'est tout le contraire qui risque de lui arriver !


En l'espace d'une journée et malgré un temps maussade, Oslo m'est apparu comme la plus belle ville scandinave que j'ai visitée jusqu'à présent. Néanmoins, ma prochaine visite de Copenhague risque fort de changer la donne face aux échos que j'ai entendus sur la capitale danoise. Le seul inconvénient à toutes ces capitales c'est que leur taille reste bien modeste et que l'on en fait vite le tour... Reste cependant le charme de cette nature si proche et si respectée, où de véritables parcs et des forêts intactes font irruption en pleine ville tel Skansen à Stockholm ou Seurasaari à Helsinki... Dernier reproche à faire à la capitale norvégienne, l'arrivée dans la ville est assez contrastée, entre des travaux d'aménagements où le béton et l'acier règnent en maîtres face à l'archipel verdoyant vers lequel est tournée la ville. Pour finir, je tiens à préciser - au grand damne des écologistes passionnés - que j'ai dégusté de la viande de baleine dans le centre d'Oslo. Un résultat assez surprenant en bouche ; imaginez juste l'apparence d'une viande rouge comme du boeuf ou celle du thon rouge, mais rajoutez lui l'extrême tendresse et le fondant du poisson. En revanche, la baleine reste une viande assez grasse et un plat assez onéreux. Qu'importe, il s'agissait là d'une occasion unique que je peux rajouter à la viande de crocodile que l'on m'avait servi en Floride... Mais il est déjà temps de regarder vers d'autres horizons car le Danemark et Copenhague m'attendent !