Tu aimeras ton prochain comme toi-même...


La vie, les coups de coeur, les déboires et les peines d'un garçon en attendant l'amour et une vie remplie de bonheur...


Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 20:36 0 dieux et déesses ont répondu
Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 02:02 3 dieux et déesses ont répondu


Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 12:59 1 dieux et déesses ont répondu



Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 23:32 0 dieux et déesses ont répondu


Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 10:30 5 dieux et déesses ont répondu



Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 21:09 5 dieux et déesses ont répondu



Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 20:56 2 dieux et déesses ont répondu



Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 17:43 1 dieux et déesses ont répondu



Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 16:34 1 dieux et déesses ont répondu



Ce qu'il y a de drôle dans cet épisode hivernal, c'est qu'une fois de plus, il faut trouver un coupable à la pagaille qu'il a semée. Après nous avoir précédemment joué la carte du "Météo France ne l'avait pas prévu", comme lors de la tempête de 1999, il fallait bien trouver d'autres responsables... La pénurie de sel, la mauvaise gestion des conseils généraux et régionaux, l'imprudence des gens, la rupture de stock en glycol dans les aéroports français et belges... Et on ose encore parler de pertes économiques pour les transporteurs routiers, la Poste et d'autres, sans même penser une seconde aux gens qui se sont parfois retrouvés piégés dans leur voiture ou leur train des dizaines d'heures durant. Malgré cela et pour faire simple : Dame Nature nous a juste rappelé une fois de plus, qu'elle reste la maîtresse sur la planète Terre. Même les villes d'Amérique du Nord cessent de vivre face à la virulence du blizzard et des tempêtes de neige qu'elles affrontent chaque année. Qu'y a-t-il à faire ? Attendre que l'évènement passe, ce qui n'est que l'affaire de quelques heures... En cette veille du Réveillon, il y a pourtant fort à parier que malgré les conditions climatiques, la plupart des tables seront tout de même bien approvisionnées de saumon fumé, de champagne frappé, de dinde et chapon farcis, de bûche pâtissière ou glacée. Les cadeaux seront aussi de la fête, sagemment disposés au pied du sapin, mais le plus important ; Noël se célèbre en compagnie des êtres qui nous sont proches, qu'ils aient pu se déplacer, qu'ils soient présents, ou simplement, par la pensée...
Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 02:29 1 dieux et déesses ont répondu

Aujourd'hui, le papier semble faire les frais de notre ère du "tout numérique". Difficile de trouver une bibliothèque qui respire la cellulose et l'encre d'imprimerie chez la plupart des jeunes. On y trouve plutôt des jeux vidéo, des bandes dessinées belges, des mangas japonais, et parfois quelques romans d’auteurs contemporains. Dans la rue et les transports en commun, le baladeur MP3 a remplacé la lecture. Moins contraignant, moins fatiguant, et demandant probablement moins d'attention et de réflexion. Ce constat s'impose de plus en plus à moi : beaucoup de mes amis et des gens que je fréquente ont perdu le goût de lire, ou même plus radicalement, n'en ont jamais éprouvé le plaisir. A leur décharge, on pourrait se rappeler du nombre gigantesque d'œuvres à lire pour l'épreuve de français du baccalauréat. Et non pas des moindres, des poids-lourds de la culture française, et même de la France avec un grand F comme Charles De Gaulle se plaisait à prononcer. Montesquieu, La Bruyère, Voltaire, Rousseau, Châteaubriand, Stendhal, Zola, Rimbaud, et d'autres dont les noms résonnent encore péniblement dans la tête des anciens lycéens des quatre coins de France et de Navarre, autrefois assommés par le programme de lecture obligatoire.

Pourtant, il s'agit juste de trouver le style d'écriture ou le thème qui plaira à son lecteur. Des phrases de Proust dont les subordonnées complètement enchâssées les unes dans les autres, font perdre le fil de l'histoire et encore plus simplement le sujet principal de l’action, jusqu'aux écrits de Choderlos de Laclos, mêlant avec tact, ambiguïté et discernement, les rapports machiavéliques entre deux libertins face à leurs victimes innocentes, le fossé est grand - très grand. La première œuvre comporte moins de pages que la deuxième, mais constitue purement un supplice pour bon nombre de lecteurs. Par conséquent, il serait faux de penser que tout lecteur peut lire comprendre, et apprécier chaque œuvre. De même, la presse écrite, selon les articles qu'elle consacre et les thèmes qu'elle aborde, ne touche pas de la même manière ses différents lecteurs. Et si vous faisiez le pari de trouver une œuvre qui vous correspond ? Peu importe le nombre de pages et l'auteur, intéressez-vous à l’intrigue, au sujet qu'elle aborde. Aujourd’hui, on a beaucoup trop tendance à dénigrer la littérature, et encore plus la littérature classique. Celui qui arbore fièrement quelques pages de papier signées Dumas, tranquillement installé sur son strapontin dans le métro, récoltera facilement un tas de regards dubitatifs, parfois même inquisiteurs. Il sera facilement classé comme l'intello bobo par excellence. Pourtant, bien des personnes qui ont perdu l'envie et/ou le temps de lire s'accordent sur un élément : seul un livre est capable de faire rêver, de transmettre des émotions par l'écrit, sans vous imposer un visuel obligé. Et surtout, un livre peut vous empêcher d’éteindre la lumière le soir. Qui n'a jamais eu cette pensée "Encore juste une page…" et s'est retrouvé encore plongé dans son livre une demi-heure plus tard ?

Loin de moi l'idée de vilipender les autres formes d'expression que sont la sculpture, la peinture, la presse écrite, le cinéma, le théâtre, ou encore l'opéra, il me semble tout de même dommage que les jeunes générations collégiennes et lycéennes soient de moins en moins séduites par des textes que des générations entières ont parcourus par le passé. Il s'agit de trouver le sage équilibre dans la profusion de loisirs qui s'offre aujourd'hui à nous. Entre la télévision, les salles obscures, les expositions, les musées, les discothèques, les bars, les restaurants et autres, où est véritablement passé le calme de la lecture à domicile ou bien à l'ombre d'un tilleul des Tuileries, ou encore d'un hêtre du Bois de la Cambre ? Et si l'on avait tout simplement oublié de trouver le temps pour prendre le temps ? Omis d'apprendre à se laisser surprendre par le pouvoir de mots subtilement associés les uns avec les autres ? Même si l'hiver approche à grand pas et que l'automne ne semble pas vraiment clément du côté des températures, gageons que le printemps et l'été à venir nous réservent de belles opportunités pour flâner par un bel après-midi ensoleillé, sans rien d'autre qu'un livre en poche, pour finalement trouver refuge sur un banc public ou un carré de pelouse. Disons adieu à Internet et à notre téléphone portable pendant quelques heures. Passons-nous de ces "progrès" technologiques qui nuisent finalement à une part de notre tranquillité. Et finalement, rêvons au détour de quelques pages...
Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 14:05 3 dieux et déesses ont répondu



Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 15:00 4 dieux et déesses ont répondu


Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 22:32 1 dieux et déesses ont répondu


La situation ne semble guère plus favorable en Russie, et notamment à Moscou, où une canicule sans précédent et des incendies de forêts d'une ampleur incroyable noient la capitale sous un nuage de fumées d'une toxicité certaine. Difficile alors d'imaginer que ces nombreux évènements climatiques ne mènent pas à une plus grande prise de conscience face à l'urgence qu'il y a à changer radicalement notre mode de vie et notre manière de consommer... Leur caractère autrefois "extraordinaire", devient pourtant de plus en plus "ordinaire", et on assiste à une dangereuse banalisation de ceux-ci : inondations, tempêtes, orages, grêle, neige, vagues de chaleur, et autres, font toujours plus souvent la une des journaux de télévision ou des unes de la presse écrite. Cependant, certains signes semblent être encourageants. Les lampes à basse consommation se banalisent, l'agriculture biologique entre dans les moeurs, les cosmétiques plus respectueux de la peau et de l'environnement sont en vogue, le recyclage s'implante de plus en plus dans les esprits, y compris dans les couloirs du métro parisien ou new-yorkais... Les plastiques d'origine végétale, à base d'amidon de maïs et entièrement compostables et biodégradables, arrivent également sur le marché. Les panneaux photovoltaïques et les éoliennes deviennent part entière de nos paysages, qu'ils soient urbains ou ruraux. Nous sommes pourtant en droit de nous demander si ce fléchissement des mentalités n'arrive pas trop tard et si le processus de changement de nos modes de consommation ne devrait pas se dérouler plus rapidement...

Dans un autre domaine, mes études de traduction et d'interprétation à Bruxelles vont bientôt s'achever, et il sera venu le temps de dire au revoir à cette capitale où je ne me suis jamais véritablement senti chez moi et à ce pays que je n'ai jamais vraiment compris, même si j'y ai fait la connaissance d'amis précieux et de camarades merveilleux tant par leur personnalité, que par leur richesse d'idées, et leur esprit de tolérance. Une fois diplômé, il sera tant de trouver un travail et de commencer le long chemin de la vie active... En attendant, le temps d'un été, je redécouvre à nouveau les avantages et les inconvénients de vivre "à la française". Tout cela s'opère avec un regard différent sur bien des choses, après avoir vécu pendant un an en Suède et bientôt deux ans en Belgique. La plus belle expérience qu'un être humain puisse réaliser dans sa vie réside dans le fait de voyager - à 10 kilomètres ou à 5 000 kilomètres de chez soi - de ne jamais perdre l'envie d'être émerveillé, ni la soif de connaissances. Pour tenter de comprendre les autres, pour mieux découvrir le monde, pour s'ouvrir à d'autres cultures, ne jamais s'arrêter dans ce processus infini d'apprentissage, même si rien au fond ne pourra changer ce que nous sommes depuis notre naissance. Il est impossible d'oublier d'où nous venons, ce qui nous a construit, ce qui a fait ce que nous sommes, et ce que nous deviendrons...
Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 23:05 0 dieux et déesses ont répondu

Il y a juste quelque chose d'indescriptible à propos de New York. Cette impression de connaître cette ville par coeur même si l'on vient juste d'y arriver, tellement ses moindres recoins ont été filmés et mis en scène un nombre incalculable de fois, dans des films, des séries télévisées, ou des documentaires... En une semaine passée à New York, on croise facilement une dizaine de tournages dans les rues, et quelques célébrités qui essaient de mener une vie paisible parmi le brouhaha ininterrompu de la ville. On se dit que l'on connaît cette ville de A à Z, et il n'y a vraiment pas besoin d'avoir le nez constamment rivé sur un plan. Ceci est encore plus vraie sur l'île de Manhattan où l'Empire State Building, le Chrysler Building, Broadway, ou la 5ème Avenue, deviennent "juste" réalités lorsqu'ils se retrouvent dans notre champ de vision. La ville de New York est aussi la ville où règne le désir de vivre à l'européenne, en témoignent les nombreuses épiceries fines qui proposent madeleines de Commercy, parmesan, ricotta, ou beurre d'Isigny, à des prix certes peu démocratiques... New York est définitivement tournée vers l'Europe, impression que l'on retrouve en croisant certaines femmes qui, probablement influencées par Sex and the City ou Le diable s'habille en Prada, arborent des tenues dignes de défilés de mode, où chaque vêtement ou accessoire est griffé d'une célèbre marque, bien souvent française ou italienne...

New York c'est la ville où l'argent coule à flots, les dollars s'accumulent dans les portefeuilles ou les tiroirs de caisses, les cartes de crédit sont swippées à vitesse grand V, les comptes en banque débités aussi vite qu'ils ont été approvisionnés. Il est impossible de ne rien acheter pendant une journée dans cette ville, symbole des Etats-Unis, mais aussi de la consommation à outrance à l'américaine... Après avoir quitté la partie moderne de la ville et ses interminables gratte-ciel, le contraste est de taille lorsque l'on pénètre dans les quartiers plus calmes et plus anciens de Greenwich Village ou de SoHo, aux fausses allures de banlieue britannique paisible et cossue. Malgré ces différences, on comprend aisément pourquoi New York a tellement fait rêver des générations entières et continue à être le lieu où l'on imagine que tout est possible. Il n'y a pas un seul endroit de la ville qui s'arrête de vivre, on croise constamment quelqu'un, qu'il soit 2 heures de l'après-midi ou 3 heures du matin, un magasin ou une pharmacie est toujours ouverte à un coin de rue... Dès lors, on peut aisément comprendre le choc et le retentissement qu'a pu constituer l'effondrement des Twin Towers du World Trade Center, et l'on ne peut surtout pas s'empêcher d'avoir une pensée pour tous les gens qui ont tragiquement perdu la vie, quand on se retrouve face à Ground Zero, même si les travaux de reconstruction ont d'ores et déjà bien avancé...

Bien que New York possède d'énormes avantages, comme toute métropole de rang international telle que Paris, Londres, ou Moscou, les gens semblent obnubilés par leur travail et par le temps qui passe sans qu'ils ne puissent l'arrêter... Résultat, cette ville donne aussi l'impression d'être vide. Vide de sens, vide de réflexions. Les êtres humains y affluent des quatre coins du monde, s'engouffrent dans les bouches de métro, hèlent des taxis, prennent un café à la va-vite sur un coin de table, avalent leur sandwich en un quart d'heure lors de leur pause-déjeuner, et finissent leur journée comme ils l'ont commencé... c'est-à-dire, seul. Une fois que la musique assourdissante d'un célèbre magasin de la 5ème Avenue s'est éteinte et que les portes du magasin ont été bouclées, que reste-t-il, si ce n'est la solitude pour flâner sur les trottoirs d'une ville qui ne s'arrête jamais de vivre ? New York vit, bouge, chante, respire, exhalte. Elle ne s'arrête jamais, contrairement à un corps humain, qui a besoin de repos tôt ou tard... Il n'en reste pas moins que New York est une ville riche, économiquement, culturellement, et historiquement. Sa place sur la scène internationale n'a jamais été inquiétée et ne le sera probablement jamais, même avec le développement de nouveaux géants comme la Chine ou le Brésil. Après de sombres heures, la ville qui symbolise le mieux "la capitale du monde" a pansé ses plaies, et rayonne incontestablemment plus que jamais...
Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 14:29 2 dieux et déesses ont répondu


Mais à vrai dire, que reste-t-il d'une seule chose aujourd'hui ? Cette "chose" que le Moyen-Âge avait qualifié de courtois, que le siècle des Lumières avait affublé du terme libertin., que Théophile Gautier ou Alphonse de Lamartine auraient très certainement fait rimer avec romantique. Cette chose, c'est l'amour tout simplement... Après des siècles de littérature, d'histoires tragiques qui ont parfois inspiré les plus grands opéras, depuis Tristan et Iseut, puis Roméo et Juliette, ou encore Armand et Marguerite, il ne nous reste plus qu'une vague fête commerciale pour essayer de nous vanter les mérites et les bienfaits d'un sentiment que chacun d'entre nous a éprouvé au moins une fois dans sa vie, et que chacun cherche à retrouver à tout prix, une fois qu'il est parti. Nous avons bien évidemment notre propre définition de ce que l'amour signifie à nos yeux, des concessions et des compromis possibles, et de ce que nous en attendons en retour... Quand j'étais petit, beaucoup d'adultes m'ont donné de précieux conseils, et l'un des plus prodigieux, qui fait partie de ceux qui sont restés gravés dans ma mémoire, se résumait à ces quelques mots : "Si ta petite amie est une fille que tu juges comme étant trop parfaite pour toi, épouse-la !". A l'époque, je ne comprenais pas vraiment le sens de cette phrase, face à la relative naïveté et l'ignorance certaine dont fait preuve tout enfant, puis adolescent. Certaines expériences de la vie et de grosses déceptions de la part de certaines personnes m'ont rendu fortement amer en de certaines occasions, et m'ont contraint à réaliser que peu de gens frôlent la perfection dans les relations amicales, et surtout amoureuses...

Et par-dessus tout, il est complètement ironique d'assister au défilé de couples qui apparaissent solidement accrochés l'un à l'autre à l'approche de cette date fatidique qu'est le quatorze février. Le calendrier aurait au moins pu faire correctement les choses et placer cet évènement en plein été, plutôt qu'à une époque où les rhumes, gastro-entérites, et grippe sont légions. Et où les pâles visages se retrouvent emmitouflés dans des vestes, des bonnets, des écharpes, et des couches de vêtements à n'en plus finir... Cet hiver, bien que "normal" dans ses températures, semble bien long et bien froid. Sans doute parce que nous n'en avions plus eu de cet acabit depuis un petit temps, et qu'il épuise certains organismes qui se sentent véritablement usés à l'approche du mois de mars et d'un printemps que tout le monde espère comme doux et ensoleillés. Quant à cette nouvelle Saint-Valentin, elle ne devrait pas faire oublier qu'être amoureux, ne correspond pas à aimer seulement les bons côtés de la personne qu'on aime, mais aussi à aimer ce qui ne nous plaît pas chez elle. L'amour est un bon rappel pour souligner l'importance de l'engagement et des responsabilités dans un monde qui considère très souvent l'amour comme des liaisons brèves, quand il ne s'agit pas de le confondre pûrement et simplement avec des relations sexuelles. Bien que tout le monde s'accorde à établir le même constat de tristesse, de déception, et d'un certain gâchis, personne ne bouge pour autant...
Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 15:40 2 dieux et déesses ont répondu



Le temps passe, les amis aussi. L'amitié repose elle-aussi sur une transformation. Néanmoins, certaines personnes changent ou évoluent, alors que d'autres refusent de se remettre en question sur des aspects pourtant essentiels de leurs relations, qu'elles soient amoureuses ou amicales. On ne pourrait être catégorique sur la vision des choses tant il existe de cas différents, mais le risque principal est de perdre les amis les plus précieux que l'on peut avoir, et d'y perdre également l'amour. On préfère alors laisser de côté un ami pourtant cher, car nous ne voyons pas ce que nous pouvons lui apporter par le moment. Quel gâchis certes, même si la part des choses fait que nous serons quand même là pour cette personne, si elle venait à réaliser les erreurs de jugement et d'appréciation qu'elle a pu commettre... Nous sommes tous humains, l'erreur est humaine, et la reconnaître, pour finalement la pardonner l'est tout autant. La définition même de l'amitié et des relations amoureuses reposent dans cet aspect si particulier que peu parmi nous concèdent à 100 % : être là pour partager les moments de rire et de bonheur, mais être tout aussi présent pour tendre la main, apporter son soutien, et compatir aux chagrins et aux doutes que la vie peut amener sur le chemin de tout individu... On peut ne se poser aucune question, on peut tout autant s'en poser trop, mais il est parfois bon de réfléchir à tout cela, pour éviter de tomber dans les pièges d'un entourage nombreux mais ephémère, contrairement à la richesse d'un entourage réduit mais dévoué...
Rédigé dans la bonne humeur par Petit Apollon à 16:23 3 dieux et déesses ont répondu